cinema 29 décembre 2002 Une année dominée par la peur des images A partir de ses onze films préférés, notre chroniqueuse observe les grandes tendances du millésime cinématographique 2002. - Marie Rossinière
cinema 25 décembre 2002 George W. Bush choisit une blonde pour faire campagne Bien mal traduite en français par «Fashion Victim», la comédie sentimentale d’Andy Tennant avec Reese Witherspoon fait l’apologie de l’Amérique républicaine, rurale et machiste. Le film fait un carton outre-Atlantique. - Marie Rossinière
images 15 décembre 2002 La révélation cinéma 2002? Matthew Barney! Le Musée d’Art moderne de la ville de Paris présente «The Cremaster Cycle», l’exposition sidérante de cet artiste qui nous fait voir le cinéma autrement. L’actrice bernoise Ursula Andress lui donne la réplique dans un de ses cinq films-sculptures. - Marie Rossinière
cinema 5 décembre 2002 «Insomnia»: cela s’appelle l’horreur boréale Dans ce thriller sophistiqué, la lumière de l’Alaska tient le rôle du flic qui arrache des aveux aux suspects. Un film très réussi, à l’affiche depuis quelques semaines, avec Al Pacino et Robin Williams. - Marie Rossinière
film 25 novembre 2002 Cronenberg, autoportrait du cinéaste en «Spider» C’est l’histoire d’un schizophrène qui réécrit son passé pour le rendre supportable. Un film-cerveau dans lequel Ralph Fiennes tient lieu d’effet spécial. - Marie Rossinière
cinema 18 novembre 2002 Un film de Kaurismäki qui se boit cul sec Avec «L’homme sans passé», le cinéaste finlandais Aki Kaurismäki imagine une nouvelle Genèse. Sans prêchi-prêcha, simplement avec de l’aquavit, de l’humour et une chemise propre. - Marie Rossinière
cinema 10 novembre 2002 «Aime ton père», un film qui fonce sans airbag Le cinéaste genevois Jacob Berger a réuni les Depardieu père et fils pour un road movie qui formule une vérité cruelle: les parents n’aiment pas forcément leurs enfants. Voyons voir... - Marie Rossinière
cinema 1 novembre 2002 «Le Fils» des Dardenne n’est pas un film généreux La critique, unanime, le présente comme un chef d’oeuvre. Mon impression est plus mitigée face à l’orgueilleuse austérité de ce suspens humaniste, plus manipulateur qu’il n’y paraît. - Marie Rossinière