



{"id":4908,"date":"2017-06-13T09:04:25","date_gmt":"2017-06-13T07:04:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4908"},"modified":"2017-08-07T09:57:50","modified_gmt":"2017-08-07T07:57:50","slug":"histoire-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4908","title":{"rendered":"Garde-temps de l\u2019extr\u00eame"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"large13062017.jpg\" src=\"\/wp-content\/uploads\/062017\/large13062017.jpg\" alt=\"large13062017.jpg\" width=\"468\" height=\"311\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p>Faire le tour du monde \u00e0 bord d\u2019un avion fonctionnant exclusivement \u00e0 l\u2019\u00e9nergie solaire. C\u2019est la prouesse accomplie en 2016 par l\u2019\u00e9quipe de <a href=\"http:\/\/www.solarimpulse.com\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Solar Impulse<\/a> en un peu plus d\u2019une ann\u00e9e. Pour atteindre ce but, il a fallu \u00e9quiper l\u2019appareil &#8212; pilot\u00e9 par les Suisses Bertrand Piccard et Andr\u00e9 Borschberg &#8212; d\u2019instruments bien sp\u00e9cifiques. Omega a particip\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de plusieurs d\u2019entre eux. Elle a notamment fabriqu\u00e9 un syst\u00e8me de phares d\u2019atterrissage all\u00e9g\u00e9, un r\u00e9partiteur d\u2019\u00e9nergie &#8212; qui transf\u00e8re de l\u2019\u00e9nergie d\u2019un r\u00e9acteur \u00e0 un autre &#8212; et une alarme \u00e9mettant un bourdonnement toutes les 20 minutes pour s\u2019assurer que le pilote ne s\u2019endorme pas.<\/p>\n<p>Mais la maison biennoise a surtout d\u00e9velopp\u00e9 l\u2019\u00abInstrument Omega\u00bb, un dispositif pr\u00e9vu pour assister les pilotes en phase d\u2019approche et d\u2019atterrissage en maintenant la stabilit\u00e9 de l\u2019appareil. En 2010, lors de la p\u00e9riode d\u2019essais, Andr\u00e9 Borschberg r\u00e9alise le premier vol de nuit en avion solaire et inaugure \u00e0 cette occasion l\u2019utilisation de l\u2019\u00abInstrument Omega\u00bb. La Speedmaster Skywalker 10X-33 Solar Impulse \u00c9dition Limit\u00e9e rend hommage \u00e0 ce partenariat. Le mod\u00e8le a \u00e9t\u00e9 test\u00e9 et homologu\u00e9 par l\u2019Agence spatiale europ\u00e9enne et le fond de son bo\u00eetier en titane est frapp\u00e9 du logo du projet.<\/p>\n<p>Il ne s\u2019agit l\u00e0 que d\u2019un exemple parmi d\u2019autres de marques horlog\u00e8res prenant part \u00e0 des exp\u00e9ditions pionni\u00e8res de la sorte. Si Omega mise essentiellement sur son expertise technologique, d\u2019autres horlogers mettent l\u2019accent sur la fiabilit\u00e9 de leurs produits. C\u2019est notamment le cas de Zenith, qui \u00e9tait en 2012 le chronom\u00e9treur et sponsor du saut de Felix Baumgartner depuis une capsule attach\u00e9e \u00e0 un ballon g\u00e9ant \u00e0 plus de 39\u2019000 m\u00e8tres d\u2019altitude. La prouesse avait fait le tour du monde. L\u2019Autrichien est officiellement le premier homme \u00e0 avoir franchi le mur du son &#8212; 1,24 fois sa vitesse, soit 1341,9 km\/h. \u00c0 son poignet, le chronographe Zenith El Primero Stratos Flyback Striking 10th, qui devient ainsi la premi\u00e8re montre \u00e0 battre \u00e9galement ce record.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sistance aux \u00e9carts de temp\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<p>\u00c0 son arriv\u00e9e dans le d\u00e9sert du Nouveau-Mexique (\u00c9tats-Unis), la montre fonctionnait parfaitement, m\u00eame apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 soumise \u00e0 des conditions extr\u00eames: \u00e0 39\u2019000 m\u00e8tres au-dessus du niveau de la mer, la temp\u00e9rature atteint -62\u00b0C et la pression atmosph\u00e9rique ne repr\u00e9sente que 0,5% de ce qu\u2019elle est au sol. Pour l\u2019occasion, un fond de bo\u00eetier plus solide rempla\u00e7ait le traditionnel fond transparent en saphir. Il \u00e9tait grav\u00e9 de la devise de Felix Baumgartner \u00abApprends \u00e0 aimer ce qu\u2019on t\u2019a appris \u00e0 craindre\u00bb.<\/p>\n<p>Cet exploit t\u00e9moigne de la r\u00e9sistance des montres Zenith aux conditions les plus rudes. Et ce n\u2019est d\u2019ailleurs pas la premi\u00e8re fois: en 1970, un mod\u00e8le El Primero a travers\u00e9 l\u2019Atlantique attach\u00e9 au train d\u2019atterrissage d\u2019un avion. L\u00e0 aussi, les \u00e9carts de temp\u00e9rature et de pression \u00e0 la norme \u00e9taient tr\u00e8s importants.<\/p>\n<p>Pourquoi les marques horlog\u00e8res participent-elles \u00e0 de telles prouesses? \u00abInvestir dans ces exp\u00e9ditions donne acc\u00e8s \u00e0 une visibilit\u00e9 tr\u00e8s importante, rel\u00e8ve Gr\u00e9gory Gardinetti, historien \u00e0 la <a href=\"https:\/\/www.hautehorlogerie.org\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Fondation de la Haute Horlogerie<\/a> \u00e0 Gen\u00e8ve. Le saut de Felix Baumgartner avait rassembl\u00e9 plus de 8 millions de spectateurs sur YouTube.\u00bb Un investissement qui a \u00e9videmment des retomb\u00e9es en mati\u00e8re de ventes. Marco Richon, pr\u00e9sident de l\u2019Association suisse des amateurs d\u2019horlogerie et ancien conservateur du mus\u00e9e Omega, se souvient que \u00ablors de chaque mission lunaire, entre 1969 et 1972, les ventes du chronographe Speemaster &#8212; la montre choisie par la NASA pour tous ses vols habit\u00e9s &#8212; prenaient l\u2019ascenseur. Et revenaient \u00e0 la normale une fois les missions termin\u00e9es.\u00bb<\/p>\n<p><strong>La montre comme instrument scientifique<\/strong><\/p>\n<p>Au-del\u00e0 de leur retentissement m\u00e9diatique, ces exploits humains visent le plus souvent \u00e0 faire avancer la recherche. Le projet Stratos de Felix Baumgartner aura par exemple permis de recueillir des informations essentielles pour les avanc\u00e9es spatiales et a\u00e9ronautiques, telles que les r\u00e9actions de l\u2019organisme \u00e0 des temp\u00e9ratures ou pressions extr\u00eames. Quant \u00e0 Solar Impulse, l\u2019aventure a mis en lumi\u00e8re les usages potentiels de l\u2019\u00e9nergie solaire. Nick Hayek, CEO du Swatch Group, d\u00e9clarait \u00e0 ce sujet que \u00ables gens se pr\u00e9occupent des ressources de cette plan\u00e8te. (\u2026) C\u2019est le plus grand luxe que nous ayons. Il est important de montrer l\u2019exemple et d\u2019investir dans les projets qui poussent les gens \u00e0 changer leurs habitudes.\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019histoire de l\u2019horlogerie est intimement li\u00e9e au progr\u00e8s scientifique. \u00ab\u00c0 l\u2019origine, le garde-temps \u00e9tait un bijou que l\u2019on poss\u00e9dait pour montrer sa richesse, rappelle Gr\u00e9gory Gardinetti. La pr\u00e9cision de l\u2019heure \u00e9tait mauvaise, la lire n\u2019\u00e9tait qu\u2019accessoire.\u00bb Mais tout a chang\u00e9 en 1675, avec l\u2019invention du spiral plat par Christian Huygens (1629-1695). Cet \u00e9l\u00e9ment contr\u00f4le les oscillations du balancier d\u2019une montre et permet une plus grande pr\u00e9cision. \u00abLa montre devient alors un instrument destin\u00e9 \u00e0 des applications scientifiques\u00bb, explique l\u2019historien.<\/p>\n<p>L\u2019implication de l\u2019horlogerie dans les exp\u00e9ditions scientifiques remonte au temps des grandes explorations &#8212; avant m\u00eame l\u2019existence des marques &#8211;, selon Gr\u00e9gory Gardinetti. Le chronom\u00e8tre de marine, invent\u00e9 au XVIIIe si\u00e8cle par le Britannique John Harrison (1693-1776), permettait de d\u00e9terminer une heure de r\u00e9f\u00e9rence sur les bateaux. \u00ab\u00c0 une \u00e9poque o\u00f9 le colonialisme prenait son essor, le chronom\u00e8tre de marine a fait l\u2019effet d\u2019une petite r\u00e9volution dans la navigation maritime, note le sp\u00e9cialiste. Conna\u00eetre l\u2019heure pr\u00e9cise permettait de d\u00e9terminer la longitude et ainsi savoir o\u00f9 l\u2019on se trouvait exactement.\u00bb Au XIXe si\u00e8cle, les chronom\u00e8tres sont \u00e9galement utilis\u00e9s par les artilleurs, ing\u00e9nieurs, m\u00e9decins ou encore astronomes. \u00abGr\u00e2ce \u00e0 la pr\u00e9cision, la montre a alors une r\u00e9elle utilit\u00e9\u00bb, remarque le sp\u00e9cialiste.<\/p>\n<p><strong>Missions polaires<\/strong><\/p>\n<p>Pas \u00e9tonnant donc que les grandes marques se soient impliqu\u00e9es dans des exp\u00e9ditions scientifiques d\u2019envergure. Longines tenait une place de choix dans la s\u00e9rie de missions d\u2019exploration de l\u2019Arctique et de l\u2019Antarctique entreprise par la France entre 1947 et 1976. Des g\u00e9ologues, m\u00e9t\u00e9orologues, physiciens et biologistes ont emport\u00e9 quelques chronom\u00e8tres de bord Longines ainsi que 15 montres-bracelets &#8212; n\u00e9cessaires \u00e0 la d\u00e9termination du point astronomique et donc de la position g\u00e9ographique &#8212; lorsqu\u2019ils sont partis \u00e9tudier les p\u00f4les. En l\u2019honneur de ces exp\u00e9ditions, la marque \u00e9dite d\u2019ailleurs un garde-temps inspir\u00e9 de celui qui a accompagn\u00e9 les scientifiques fran\u00e7ais, la Longines Exp\u00e9ditions Polaires Fran\u00e7aises &#8212; Missions Paul-\u00c9mile Victor. Elle poss\u00e8de une gravure sur le fond de son bo\u00eetier qui rappelle les deux missions polaires.<\/p>\n<p>\u00c0 la m\u00eame \u00e9poque, Jaeger-LeCoultre s\u2019investit \u00e9galement sur ce cr\u00e9neau. En 1958, plusieurs organismes internationaux d\u00e9cident de partir \u00e0 la d\u00e9couverte de r\u00e9gions encore inexplor\u00e9es. Jaeger-LeCoultre cr\u00e9e sp\u00e9cialement pour les scientifiques le Chronom\u00e8tre Geophysic, capable de r\u00e9sister aux champs magn\u00e9tiques du p\u00f4le Nord jusqu\u2019\u00e0 une intensit\u00e9 de 600 gauss sans perdre de sa pr\u00e9cision. \u00abInitialement, Jaeger-LeCoultre n\u2019a pas choisi de se diriger vers les exp\u00e9ditions polaires, explique \u00c9lisabeth Guerin, responsable des relations publiques pour la Suisse. Il s\u2019av\u00e8re que cela s\u2019est fait naturellement, pour r\u00e9pondre \u00e0 un besoin.\u00bb La manufacture horlog\u00e8re a notamment offert le chronom\u00e8tre \u00e0 l\u2019Am\u00e9ricain William Anderson, capitaine du Nautilus, premier sous-marin nucl\u00e9aire \u00e0 naviguer en ao\u00fbt 1958 sous la banquise arctique et le p\u00f4le. \u00abCette montre est devenue un symbole d\u2019excellence horlog\u00e8re qui a inspir\u00e9 et influenc\u00e9 de nombreuses montres cr\u00e9\u00e9es ult\u00e9rieurement par Jaeger-LeCoultre\u00bb, dit \u00c9lisabeth Guerin. En 2015, la marque a pr\u00e9sent\u00e9 une nouvelle collection de montres \u00e0 seconde morte baptis\u00e9es Geophysic.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, les p\u00e9riples sponsoris\u00e9s par des marques horlog\u00e8res diff\u00e8rent des plus anciens: \u00abLes endroits dans lesquels s\u2019aventurent les explorateurs sont connus, dit Gr\u00e9gory Gardinetti. Mais ils repoussent toujours plus les limites.\u00bb Et s\u2019engagent le plus souvent pour des causes environnementales. Solar Impulse, soutenu par Omega, en est un exemple: la mission avait pour but de d\u00e9montrer les potentiels de l\u2019\u00e9nergie solaire. Celles de l\u2019explorateur helv\u00e9tico-sud-africain Mike Horn en est un autre. Son voyage autour du monde entre 2008 et 2012, nomm\u00e9 Pangaea, visait \u00e0 mieux comprendre la crise climatique en cours. Panerai en \u00e9tait l\u2019un des sponsors.<\/p>\n<p><strong>Changements climatiques<\/strong><\/p>\n<p>La marque horlog\u00e8re a \u00e9galement soutenu d\u2019autres exp\u00e9ditions de Mike Horn, notamment la mission Arktos (2002-2004) ou la North Pole Winter Expedition (2006). Le dernier projet en date de Mike Horn est baptis\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.mikehorn.com\/pole-2-pole\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Pole2Pole<\/a>. D\u00e9but\u00e9 en 2016, il s\u2019agit d\u2019une circumnavigation du globe en passant par les deux p\u00f4les. But affich\u00e9: mieux comprendre l\u2019importance de l\u2019environnement et la fa\u00e7on de le pr\u00e9server.<\/p>\n<p>Le changement climatique figure \u00e9galement parmi les pr\u00e9occupations r\u00e9currentes des missions du biologiste marin et plongeur fran\u00e7ais Laurent Ballesta. Lors de ses exp\u00e9ditions \u00e0 la recherche du c\u0153lacanthe &#8212; un poisson l\u00e9gendaire proche des vert\u00e9br\u00e9s terrestres qu\u2019on croyait \u00e9teint depuis 70 millions d\u2019ann\u00e9es &#8211;, Laurent Ballesta portait une Blancpain X Fathoms. Dans une vid\u00e9o r\u00e9alis\u00e9e pour la marque, le biologiste dit utiliser le compte \u00e0 rebours de cinq minutes lorsqu\u2019il remonte \u00e0 la surface: \u00abJe m\u2019autorise ces petites r\u00e9cr\u00e9ations pour photographier les cr\u00e9atures planctoniques lors de mes paliers de d\u00e9compression.\u00bb Il appr\u00e9cie aussi lire la profondeur \u00e0 laquelle il se trouve de mani\u00e8re analogique: \u00abLa X Fathoms permet de visualiser sa vitesse de remont\u00e9e ou de descente au d\u00e9filement des aiguilles, ce que l\u2019on ne peut pas faire sur un profondim\u00e8tre \u00e9lectronique.\u00bb<\/p>\n<p>Blancpain, \u00e0 travers son programme \u00abOcean commitment\u00bb, a accompagn\u00e9 Laurent Ballesta lors de ses trois exp\u00e9ditions. Celles-ci ont notamment contribu\u00e9 \u00e0 dresser un inventaire de la faune en eaux profondes et \u00e0 y constater les r\u00e9percussions du changement climatique. En 2016, Blancpain a pr\u00e9sent\u00e9 une nouvelle \u00e9dition de la Fifty Fathoms. La marque attribue 1&rsquo;000 euros de chaque montre vendue au financement d\u2019exp\u00e9ditions sous-marines.<\/p>\n<p>Pour Alain Delamuraz, vice-pr\u00e9sident et Head of Marketing de la marque, qui s\u2019est exprim\u00e9 lors de l\u2019inauguration d\u2019une exposition \u00e0 ce sujet \u00e0 Zurich, il est important de \u00abfaire conna\u00eetre au plus grand nombre d\u2019entre nous l\u2019importance des oc\u00e9ans. Ces actions ont obtenu des r\u00e9sultats cons\u00e9quents et permis de laisser des impacts r\u00e9els.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Destination Mars<\/strong><\/p>\n<p>Gr\u00e9gory Gardinetti, de la Fondation de la Haute Horlogerie, d\u00e9plore que l\u2019on ne se souvienne pas assez du r\u00f4le d\u2019instrument de pr\u00e9cision qu\u2019a jou\u00e9 la montre: \u00abLors des premiers vols en avion par exemple, le garde-temps \u00e9tait le seul instrument \u00e0 bord; il \u00e9tait donc indispensable.\u00bb Pourtant, l\u2019histoire de ces montres est un \u00e9l\u00e9ment essentiel qui explique leurs ventes, selon l\u2019historien: \u00abLa plupart des gens n\u2019utilisent pas les fonctions de ces garde-temps, ce sont des objets de collection. Mais ils sont attir\u00e9s par les prouesses qu\u2019elles ont r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9poque. \u00c7a fait r\u00eaver.\u00bb Gr\u00e9gory Gardinetti y remarque un autre avantage pour les marques: \u00abVoir de ses propres yeux ce \u00e0 quoi une montre est capable de r\u00e9sister a plus d\u2019impact sur le public que si la marque le dit sans preuves.\u00bb<\/p>\n<p>Quelle sera la prochaine grande mission \u00e0 laquelle les maisons horlog\u00e8res prendront part? Peut-\u00eatre bien celle qui enverra le premier \u00eatre humain sur Mars. La NASA pr\u00e9voit d\u2019effectuer ce voyage dans quelques d\u00e9cennies. Et quelle marque aura la chance d\u2019y participer? Aujourd\u2019hui, l\u2019Omega Speedmaster Professional reste la seule montre certifi\u00e9e apte \u00e0 \u00eatre utilis\u00e9e lors des sorties extra-v\u00e9hiculaires par l\u2019agence spatiale am\u00e9ricaine. Elle s\u00e9journe r\u00e9guli\u00e8rement sur la Station spatiale internationale et a accompagn\u00e9 les astronautes am\u00e9ricains dans toutes les missions spatiales habit\u00e9es depuis 1965. La Speedmaster Professional est la premi\u00e8re montre port\u00e9e sur la Lune \u00e0 l\u2019occasion de l\u2019alunissage d\u2019Apollo 11 en 1969 &#8212; on la surnomme depuis la \u00abMoonwatch\u00bb.<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans le magazine L.A Magazine (no 20).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les marques horlog\u00e8res soutiennent de longue date des exp\u00e9ditions scientifiques. 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