



{"id":4833,"date":"2017-02-16T10:19:00","date_gmt":"2017-02-16T08:19:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4833"},"modified":"2017-02-17T12:51:50","modified_gmt":"2017-02-17T10:51:50","slug":"entreprise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4833","title":{"rendered":"Et si vous sous-traitiez la gestion de vos r\u00e9seaux sociaux?"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/112016\/Large_160022017_2.jpg\" border=\"0\" height=\"311\" width=\"468\" title=\"Large_160022017_2.jpg\" alt=\"Large_160022017_2.jpg\" \/><\/p>\n<p>Six personnes se sont relay\u00e9es 24h\/24 pendant trois jours pour animer les r\u00e9seaux sociaux de la F\u00eate f\u00e9d\u00e9rale de lutte. Vid\u00e9os \u00e0 360 degr\u00e9s, revues de presse, photographies des affrontements, conf\u00e9rence de presse live: tout a \u00e9t\u00e9 fait pour que l\u2019\u00e9v\u00e9nement, qui s\u2019est d\u00e9roul\u00e9 \u00e0 Estavayer-le-Lac au mois d\u2019ao\u00fbt dernier, puisse \u00eatre \u00e9galement v\u00e9cu de l\u2019ext\u00e9rieur. Pr\u00e8s de 400&rsquo;000 personnes ont r\u00e9agi aux publications pendant la manifestation et plus d\u2019un million de vues ont \u00e9t\u00e9 comptabilis\u00e9es sur sa page Facebook.<\/p>\n<p>Pourtant, les r\u00e9seaux sociaux de la F\u00eate f\u00e9d\u00e9rale de lutte n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 g\u00e9r\u00e9s par les organisateurs de l\u2019\u00e9v\u00e9nement, mais par une agence de communication externe. Bas\u00e9e \u00e0 Lausanne, <a href=\"http:\/\/www.mondays.ch\/\" target=\"_blank\">Mondays<\/a> \u00e9labore pour les PME une strat\u00e9gie num\u00e9rique, cr\u00e9e du contenu et g\u00e8re la pr\u00e9sence d\u2019une marque ou d\u2019une organisation sur les r\u00e9seaux sociaux (ce que les professionnels appellent le \u00abcommunity management\u00bb). Elle propose \u00e9galement des conseils aux entrepreneurs. But affich\u00e9: \u00abAider les soci\u00e9t\u00e9s \u00e0 accro\u00eetre leur notori\u00e9t\u00e9 et conserver une longueur d&rsquo;avance.\u00bb<\/p>\n<p>A l\u2019image de la F\u00eate f\u00e9d\u00e9rale de lutte, de plus en plus d\u2019entreprises choisissent de confier la gestion de leurs comptes Facebook, Twitter ou Instagram \u00e0 des prestataires sp\u00e9cialis\u00e9s. Mondays compte par exemple parmi ses clients l\u2019Interprofession du Vacherin Fribourgeois, le Sel des Alpes, ou encore les centres romands de Manor. En tout, elle s\u2019occupe d\u2019environ 50 comptes diff\u00e9rents.<\/p>\n<p><strong>Strat\u00e9gie adapt\u00e9e<\/strong><\/p>\n<p>Les entreprises prennent aujourd\u2019hui de plus en plus en compte les moyens de communications num\u00e9riques: plus de 70% des PME suisses disent trouver les r\u00e9seaux sociaux importants, selon une \u00e9tude de l\u2019Institut Entreprenariat et PME de l\u2019Universit\u00e9 de Fribourg. \u00abCes nouveaux canaux font aujourd\u2019hui partie int\u00e9grante des moyens de communication usuels, remarque Patrick Chareyre, responsable de la formation en marketing digital \u00e0 l\u2019Ecole de Management et de Communication ESM \u00e0 Gen\u00e8ve. Il y a cinq ans, on devait se battre pour essayer de convaincre les entrepreneurs d\u2019y investir. Cela n\u2019est quasiment plus le cas aujourd\u2019hui.\u00bb<\/p>\n<p>Une aubaine pour les soci\u00e9t\u00e9s de sous-traitance qui fleurissent un peu partout en Suisse romande. <a href=\"https:\/\/www.douglas-douglas.ch\/\" target=\"_blank\">Douglas &#038; Douglas<\/a> en fait partie. Bas\u00e9e \u00e0 Neuch\u00e2tel, elle emploie deux personnes et collabore avec des travailleurs ind\u00e9pendants. \u00abAvant de nous lancer, nous travaillions tous dans des PME, raconte C\u00e9dric Fischer, le fondateur. Le constat \u00e9tait le m\u00eame partout: par effet de mode, les entrepreneurs savent qu\u2019ils doivent \u00eatre pr\u00e9sents sur les r\u00e9seaux sociaux, mais n\u2019ont par contre aucune strat\u00e9gie adapt\u00e9e. C\u2019est pourtant un \u00e9l\u00e9ment essentiel.\u00bb<\/p>\n<p>Avant de commencer \u00e0 \u00abfaire vivre\u00bb un r\u00e9seau social, C\u00e9dric Fischer analyse la mani\u00e8re de travailler de ses clients, et \u00e9labore avec lui une strat\u00e9gie digitale: que veut-on faire passer comme message, quel public souhaite-on viser, \u00e0 quelle fr\u00e9quence faut-il publier? \u00abAutant de questions auxquelles il est primordial de r\u00e9pondre avant de cr\u00e9er son compte\u00bb, analyse C\u00e9dric Fischer.<\/p>\n<p><strong>Raconter une histoire<\/strong><\/p>\n<p>Lors de cette phase de pr\u00e9paration, l\u2019int\u00e9gration du client est primordiale. \u00abLes PME doivent participer \u00e0 l\u2019\u00e9laboration de la strat\u00e9gie, dit Vincent Bifrare, fondateur et CEO de Mondays. Elles nous expliquent leur mani\u00e8re de fonctionner pour que nous puissions nous impr\u00e9gner de la marque, de ses produits et de la culture d\u2019entreprise.\u00bb Il se peut aussi que l\u2019une d\u2019elles ait d\u00e9j\u00e0 une strat\u00e9gie digitale. \u00abDans ce cas, notre r\u00f4le est de la mettre en question pour savoir si elle peut \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e, poursuit Vincent Bifrare. Nous proposons \u00e9galement de nouvelles id\u00e9es qui viennent s\u2019ajouter aux bases d\u00e9j\u00e0 existantes.\u00bb<\/p>\n<p>Car les recettes d\u2019une bonne communication digitale ne sont pas les m\u00eames que celles d\u2019une communication d\u2019entreprise traditionnelle: \u00abPour capter l\u2019attention et fid\u00e9liser les internautes, il faut raconter une histoire, c\u2019est le fameux principe du \u2018storytelling\u2019\u00bb, indique C\u00e9dric Fischer. L\u2019entrepreneur a par exemple choisi de pr\u00e9senter le spa Villa Florius, dans le Val-de-Travers, par le biais de ses employ\u00e9s. En marge de messages promotionnels plus conventionnels, Douglas &#038; Douglas publie des vid\u00e9os dans lesquelles la masseuse ou la responsable de la boutique racontent leur parcours professionnel. \u00abSur les r\u00e9seaux sociaux, le public n\u2019exige pas une \u2018qualit\u00e9 cin\u00e9ma\u2019, explique C\u00e9dric Fischer. Il veut plut\u00f4t de la sinc\u00e9rit\u00e9. Nous nous attelons donc \u00e0 nous \u00e9loigner des discours publicitaires attendus pour proposer une v\u00e9ritable histoire.\u00bb C\u00e9dric Fischer prend ainsi pour mod\u00e8le Nespresso ou Nike, qui \u00abvendent un \u00e9tat d\u2019esprit plus qu\u2019un objet\u00bb.<\/p>\n<p>Cette spontan\u00e9it\u00e9 sur les r\u00e9seaux sociaux diff\u00e9rencie les PME des plus grandes entreprises. C\u2019est \u00e9galement un avantage: \u00abLes plus petites soci\u00e9t\u00e9s peuvent se permettre de montrer leur personnalit\u00e9, d\u2019\u00eatre authentiques et plus proches des internautes, explique Anna Jobin, sociologue et sp\u00e9cialiste du num\u00e9rique \u00e0 l\u2019EPFL et \u00e0 l\u2019UNIL. Cela correspond d\u2019ailleurs plus aux r\u00e9seaux sociaux et permet aussi de fid\u00e9liser la client\u00e8le.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Comp\u00e9tences multim\u00e9dia<\/strong><\/p>\n<p>Pour les PME pratiquant le B2B, la personnalisation des publications s\u2019av\u00e8re souvent plus compliqu\u00e9e. Pour son client Ascenseurs Men\u00e9trey, l\u2019agence Mondays a opt\u00e9 pour des publications \u00e0 la premi\u00e8re personne: \u00abJe suis encore bien jeune, mais vous n\u2019imaginez pas \u00e0 quel point ma vie est d\u00e9j\u00e0 riche et extraordinaire\u00bb, lit-on sur une publication se mettant dans la peau de l\u2019ascenseur de l\u2019h\u00f4tel Royal, \u00e0 Evian. \u00abL&rsquo;id\u00e9e \u00e9tait de raconter l&rsquo;histoire de chaque r\u00e9alisation sans \u00eatre trop technique, explique Vincent Bifrare. Qui de mieux que l&rsquo;ascenseur lui-m\u00eame pour le faire? Ces textes originaux et d\u00e9cal\u00e9s ont suscit\u00e9 de la curiosit\u00e9 sur Facebook, d\u00e9clenchant des clics vers le site internet du client.\u00bb<\/p>\n<p>Le client est une fois de plus sollicit\u00e9 dans la phase de cr\u00e9ation des publications et de leur mise en ligne. Apr\u00e8s validation, Mondays publie le contenu, la plupart du temps deux fois par semaine et \u00e0 des horaires strat\u00e9giques (notamment le dimanche et le lundi soir). Chez Douglas &#038; Douglas, la proc\u00e9dure varie: C\u00e9dric Fischer organise une r\u00e9union avec ses clients une fois par mois pour d\u00e9cider du contenu des pages pour plusieurs semaines.<\/p>\n<p>Faire appel \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 de communication digitale pr\u00e9sente un autre avantage: l\u2019assurance pour les PME d\u2019\u00eatre toujours \u00e0 la pointe des nouveaux services. \u00abNous effectuons une veille et cherchons constamment la nouveaut\u00e9 car les r\u00e9seaux sociaux \u00e9voluent \u00e0 toute vitesse, explique Vincent Bifrare. En trois mois, Facebook d\u00e9veloppe par exemple une quinzaine de nouvelles fonctionnalit\u00e9s. Impossible de toutes les conna\u00eetre si vous n\u2019\u00eates pas un professionnel.\u00bb Sous-traiter la gestion des r\u00e9seaux sociaux permet \u00e9galement aux PME d\u2019avoir \u00e0 leur disposition des comp\u00e9tences diverses: Mondays emploie par exemple des media designers et des r\u00e9dacteurs web. Elle travaille aussi avec des partenaires externes, notamment pour les cr\u00e9ations audiovisuelles. Pour la page Facebook de l\u2019Interprofession du Vacherin Fribourgeois AOP, elle a par exemple con\u00e7u une vid\u00e9o acc\u00e9l\u00e9r\u00e9e pr\u00e9sentant une recette de fondue sur le mod\u00e8le de celles qui circulent beaucoup sur Facebook. R\u00e9sultat: plus de 800&rsquo;000 vues.<\/p>\n<p><strong>30&rsquo;000 francs par an<\/strong><\/p>\n<p>Mais pourquoi ne pas engager une personne au sein m\u00eame de l\u2019entreprise pour faire ce travail? Le co\u00fbt que repr\u00e9sente un salari\u00e9 est le principal frein. Pour la gestion d\u2019une page Facebook d\u2019une PME voulant publier deux fois par semaine, Douglas &#038; Douglas facture 1&rsquo;000 francs par mois. A ce tarif, la r\u00e9alisation de photos et vid\u00e9os est comprise. S\u2019agissant de l\u2019\u00e9laboration d\u2019une strat\u00e9gie digitale, il faut compter 2&rsquo;500 francs pour une petite entreprise (avec suivi sur un mois). Ce montant peut atteindre 10&rsquo;000 francs si l\u2019analyse est plus pouss\u00e9e. Mondays estime quant \u00e0 elle qu\u2019une enveloppe de 30&rsquo;000 francs par an est n\u00e9cessaire pour assurer \u00e0 une soci\u00e9t\u00e9 active en Suisse romande un service de qualit\u00e9. Un investissement consid\u00e9rable mais qui, selon le sp\u00e9cialiste en marketing digital Patrick Chareyre, est indispensable: \u00abSans budget allou\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation de contenu ou \u00e0 la promotion des publications, la strat\u00e9gie digitale est vou\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9chec. Penser que la gestion des r\u00e9seaux sociaux ne co\u00fbte rien est une aberration.\u00bb<\/p>\n<p>Patrick Chareyre consid\u00e8re pour autant qu\u2019il est beaucoup plus pertinent de former des personnes \u00e0 l\u2019interne pour g\u00e9rer cette t\u00e2che: \u00abUne agence ou un ind\u00e9pendant ne saura pas aussi bien qu\u2019un salari\u00e9 la fa\u00e7on dont fonctionne une soci\u00e9t\u00e9 ou une marque.\u00bb Selon lui, c\u2019est \u00e9galement au sein de l\u2019entreprise qu\u2019on r\u00e9agira mieux aux demandes des clients: \u00abS\u2019il faut l\u2019accord de la direction sur une r\u00e9ponse \u00e0 donner \u00e0 un internaute, il sera toujours plus simple et rapide de le faire via un employ\u00e9 que par une agence externe. Le d\u00e9lai de r\u00e9ponse est un facteur important pour les clients.\u00bb<\/p>\n<p>Toutes les PME n\u2019ont pourtant pas int\u00e9r\u00eat \u00e0 \u00eatre pr\u00e9sentes sur les r\u00e9seaux sociaux. \u00abJ\u2019ai souvent d\u00fb refuser des demandes de chefs d\u2019entreprise qui voulaient \u00e0 tout prix cr\u00e9er un compte Facebook pour leur soci\u00e9t\u00e9, raconte C\u00e9dric Fischer. Dans certain domaine, le contenu disponible est trop faible pour \u00eatre efficace en ligne.\u00bb Dans ce cas, Anna Jobin conseille aux chefs d\u2019entreprises de \u00abprofiter d&rsquo;autres fonctionnalit\u00e9s qu\u2019offrent les r\u00e9seaux sociaux, par exemple en dynamisant leur profil LinkedIn, ou en s&rsquo;y informant des tendances et actualit\u00e9s\u00bb.<br \/>\n_______<\/p>\n<p>T\u00c9MOIGNAGES<\/p>\n<p><strong>\u00abL\u2019agence se glisse dans notre peau\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Mondays alimente la page Facebook \u00abQuartier du Flon\u00bb pour la soci\u00e9t\u00e9 immobili\u00e8re Mobimo depuis plus d\u2019une ann\u00e9e.<\/em><\/p>\n<p>\u00abA priori, rien ne laisse penser qu\u2019une soci\u00e9t\u00e9 externe g\u00e8re notre compte Facebook.\u00bb Jan Tanner a fait appel \u00e0 l\u2019agence Mondays il y a un peu plus d\u2019un an pour s\u2019occuper de la page du quartier du Flon, \u00e0 Lausanne. L\u2019\u00e9quipe de management du quartier, dont la soci\u00e9t\u00e9 immobili\u00e8re Mobimo est propri\u00e9taire, souhaitait d\u00e9l\u00e9guer \u00e0 des professionnels la gestion des m\u00e9dias sociaux. \u00abIl aurait \u00e9t\u00e9 possible de le faire en interne, mais ce n\u2019est pas notre c\u0153ur de m\u00e9tier.\u00bb<\/p>\n<p>Mobimo a fix\u00e9 le ton g\u00e9n\u00e9ral qu\u2019elle souhaitait donner au compte Facebook, mais l\u2019agence poss\u00e8de une grande marge de man\u0153uvre. Avant publication, Jan Tanner et son \u00e9quipe valident toujours ce que Mondays propose. \u00abNous sommes enti\u00e8rement satisfaits: l\u2019agence a une grande capacit\u00e9 de compr\u00e9hension de l\u2019identit\u00e9 ainsi que des valeurs du quartier et se glisse parfaitement dans notre peau. Le fait que Mondays soit bas\u00e9e \u00e0 Lausanne est \u00e9galement un avantage.\u00bb Il met, en outre, en avant la capacit\u00e9 de l\u2019agence \u00e0 \u00abproposer des id\u00e9es originales\u00bb. En juillet 2016, elle avait notamment organis\u00e9 un vote interactif invitant les internautes \u00e0 se prononcer sur le futur rev\u00eatement du sol de l\u2019Esplanade du Flon.<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abNous disposons d\u2019une visibilit\u00e9 continue\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Julien Badet a d\u00e9cid\u00e9 de faire appel \u00e0 Douglas &#038; Douglas pour promouvoir le spa Villa Florius sur les r\u00e9seaux sociaux.<\/em><\/p>\n<p>Lorsqu\u2019il a repris la direction du spa Villa Florius en mai 2016, Julien Badet g\u00e9rait lui-m\u00eame les r\u00e9seaux sociaux de sa PME. \u00abAvec les quelques conseils que l\u2019on peut trouver sur internet, j\u2019arrivais \u00e0 me d\u00e9brouiller. Mais j\u2019\u00e9tais toujours dans la r\u00e9action plut\u00f4t que dans l\u2019action. J\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de me d\u00e9charger de cette t\u00e2che.\u00bb Depuis le mois d\u2019octobre 2016, il a confi\u00e9 les acc\u00e8s de ses comptes \u00e0 Douglas &#038; Douglas. Le directeur du spa situ\u00e9 dans le Val-de-Travers fournit un mois \u00e0 l\u2019avance le contenu \u00e0 publier \u00abet l\u2019agence s\u2019occupe du reste\u00bb.<\/p>\n<p>\u00abJ\u2019aurais pu confier cela \u00e0 un collaborateur qui a parfois du temps mort, mais encore faut-il qu\u2019il ait les comp\u00e9tences.\u00bb Douglas &#038; Douglas publie environ deux fois par semaine des offres promotionnelles et des informations g\u00e9n\u00e9rales sur la page Facebook. L\u2019agence promeut \u00e9galement certaines publications &#8212; en ciblant les internautes qui pourraient \u00eatre int\u00e9ress\u00e9s par la page selon leur \u00e2ge, sexe ou int\u00e9r\u00eats &#8212; et organise des concours. \u00abNous disposons gr\u00e2ce \u00e0 cela d\u2019une visibilit\u00e9 continue.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p>ENCADRE<\/p>\n<p><strong>Comment se pr\u00e9munir en cas de probl\u00e8me?<\/strong><\/p>\n<p>Confier la gestion de ses r\u00e9seaux sociaux \u00e0 un tiers comporte des risques. Le premier touche \u00e0 la propri\u00e9t\u00e9 du contenu des comptes. \u00abS\u2019il venait \u00e0 avoir un litige entre une PME et une agence de sous-traitance sans qu\u2019un contrat n\u2019ait \u00e9t\u00e9 au pr\u00e9alable conclu entre les deux parties, les droits de propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle sur le contenu cr\u00e9\u00e9 n\u2019appartiendraient pas \u00e0 la PME, mais \u00e0 l\u2019agence\u00bb, met en garde Juliette Ancelle, associ\u00e9e chez <a href=\"https:\/\/www.idest.pro\/\" target=\"_blank\">id est avocats<\/a> et sp\u00e9cialiste du droit des technologies. Il faut donc s\u2019assurer qu\u2019un contrat r\u00e9glant la titularit\u00e9 des droits de propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle soit correctement sign\u00e9.<\/p>\n<p>Autre danger: si une publication sur les r\u00e9seaux sociaux viole les droits d\u2019un tiers, comme par exemple la marque d\u2019un concurrent ou reprend sans droit une image copyright\u00e9e. \u00abJuridiquement, la responsabilit\u00e9 appartient \u00e0 l\u2019agence, indique Juliette Ancelle. Mais la PME risque tout de m\u00eame de voir son image \u00e9corn\u00e9e.\u00bb Que faire pour limiter la casse? L\u2019avocate propose de mettre en place un \u00abguide\u00bb de gestion de crise et d\u00e9terminer qui doit \u00eatre impliqu\u00e9 en cas d\u2019erreur: faut-il l\u2019annoncer directement au directeur ou coordonner d\u2019abord avec le service de communication? \u00abAnticiper permet d\u2019avoir une meilleure r\u00e9action sur le moment et ainsi \u00e9viter d\u2019aggraver le probl\u00e8me.\u00bb Dernier conseil: fixer \u00e0 l\u2019avance avec l\u2019agence la politique de mod\u00e9ration des commentaires (comment r\u00e9pondre, que supprime-t-on et qui d\u00e9cide en cas de doute).<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Confier la gestion de sa pr\u00e9sence digitale \u00e0 une agence permet d\u2019assurer une pr\u00e9sence r\u00e9guli\u00e8re et pertinente sur les diff\u00e9rentes plateformes. Pour autant que la soci\u00e9t\u00e9 s\u2019implique dans la strat\u00e9gie et r\u00e9agisse ad\u00e9quatement aux interpellations des clients.<\/p>\n","protected":false},"author":20194,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-4833","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-kapital","kapital"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4833","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/20194"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4833"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4833\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4833"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4833"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4833"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}