



{"id":4547,"date":"2015-11-16T19:09:49","date_gmt":"2015-11-16T17:09:49","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4547"},"modified":"2015-11-16T19:10:49","modified_gmt":"2015-11-16T17:10:49","slug":"emploi","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4547","title":{"rendered":"Les d\u00e9fis du temps partiel"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/201408\/Large161115.jpg\" alt=\"Large161115.jpg\" title=\"Large161115.jpg\" width=\"465\" height=\"317\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p>En Europe, les Suisses sont des champions du travail \u00e0 temps partiel. Avec 36,5% d\u2019actifs concern\u00e9s, ils occupent la deuxi\u00e8me place du classement, derri\u00e8re les N\u00e9erlandais. Et la tendance est \u00e0 la hausse. Selon l\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS), entre 2003 et 2013, le nombre de travailleurs \u00e0 temps partiel a augment\u00e9 trois fois plus rapidement que celui des actifs occup\u00e9s \u00e0 plein temps. Les femmes restent les principales concern\u00e9es (actuellement 60% des femmes actives ont un emploi \u00e0 temps partiel, contre 16% des hommes). Mais ces derniers sont eux aussi de plus en plus nombreux \u00e0 ne pas travailler \u00e0 plein temps: en dix ans, la progression du temps partiel a \u00e9t\u00e9 plus marqu\u00e9e chez eux (+44%) que chez les femmes (+20%).<\/p>\n<p>Autre fait marquant: le glissement vers des taux d\u2019occupation plus \u00e9lev\u00e9s. Chez Adecco par exemple, on observe que les temps partiels les plus fr\u00e9quents sont les 80%, surtout pour les hommes. Pour sa part, l\u2019OFS rel\u00e8ve que le nombre d\u2019actifs occup\u00e9s au moins \u00e0 mi-temps a progress\u00e9 en dix ans de 41,5% contre seulement 7% pour les taux inf\u00e9rieurs \u00e0 50%. Par ailleurs, les personnes travaillant \u00e0 90% font partie du groupe ayant le plus fortement augment\u00e9 durant la derni\u00e8re d\u00e9cennie, avec une hausse d\u00e9passant les 70%.<\/p>\n<p>De fortes disparit\u00e9s subsistent n\u00e9anmoins selon le secteur d\u2019activit\u00e9. \u00abDans l\u2019industrie, o\u00f9 le travail se fait souvent en \u00e9quipe sur une base de 3 fois 8 heures, et dans l\u2019horlogerie, la demande en temps partiel reste tr\u00e8s faible, souligne Romain Hofer, porte-parole de Manpower. C\u2019est moins le cas dans le secteur tertiaire ou dans le service public. Pour ce qui est des pourcentages les plus fr\u00e9quents, on trouve souvent aupr\u00e8s des candidats des demandes pour des 80% et du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019employeur du 50%.\u00bb<\/p>\n<p>Dans la majorit\u00e9 des cas, les motivations des employ\u00e9s rel\u00e8vent de consid\u00e9rations familiales (plus de 80% des m\u00e8res actives travaillaient \u00e0 temps partiel, contre 9% chez les hommes). Parmi les autres raisons invoqu\u00e9es, on trouve le suivi d\u2019une formation, le fait de n\u2019avoir pas trouv\u00e9 un plein temps, l\u2019exercice d\u2019un autre emploi ou des raisons de sant\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Fisc et garde d\u2019enfants<br \/>\n<\/strong><br \/>\nComment expliquer cette tendance \u00e0 la hausse en Suisse? Le Secr\u00e9tariat d\u2019Etat \u00e0 l\u2019\u00e9conomie rel\u00e8ve divers facteurs comme la grande flexibilit\u00e9 du march\u00e9 du travail et la situation \u00e9conomique relativement bonne des travailleurs, mais aussi le manque d\u2019infrastructures permettant de mieux concilier vie professionnelle et familiale, notamment en mati\u00e8re de garde d\u2019enfants. Les consid\u00e9rations fiscales entrent aussi en ligne de compte. Selon l\u2019OCDE, le taux marginal d\u2019imposition des deuxi\u00e8mes apporteurs de revenu, souvent des femmes, reste tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 en Suisse, ce qui peut les dissuader d\u2019augmenter leur temps de travail. En outre, l\u2019\u00e9cart non n\u00e9gligeable de r\u00e9mun\u00e9ration entre hommes et femmes, 7% environ, incite le parent le moins bien r\u00e9mun\u00e9r\u00e9 \u00e0 passer plus de temps \u00e0 s\u2019occuper des enfants.<\/p>\n<p>Qu\u2019en est-il du c\u00f4t\u00e9 des entreprises? Donner la possibilit\u00e9 aux employ\u00e9s de travailler \u00e0 temps partiel est-il consid\u00e9r\u00e9 comme un avantage ou un inconv\u00e9nient? Dans un manuel \u00e9dit\u00e9 \u00e0 l\u2019attention des PME intitul\u00e9 \u00abTravail et famille\u00bb, le Seco rel\u00e8ve que les soci\u00e9t\u00e9s proposant des conditions de travail favorables \u00e0 la famille, comme le temps partiel, peuvent obtenir une am\u00e9lioration de la motivation des collaborateurs, entra\u00eenant notamment une diminution des absences et, par cons\u00e9quent, un accroissement g\u00e9n\u00e9ral de leur productivit\u00e9. \u00abPar ailleurs, la r\u00e9partition sur plusieurs \u00e9paules des responsabilit\u00e9s et des connaissances peut diminuer les risques pour la soci\u00e9t\u00e9\u00bb, pr\u00e9cise Fabian Maienfisch, porte-parole du Seco. Bref, de telles mesures augmentent la comp\u00e9titivit\u00e9 et l\u2019attractivit\u00e9 globale de l\u2019entreprise, notamment vis-\u00e0-vis de la main d\u2019\u0153uvre qualifi\u00e9e.<\/p>\n<p>Diverses adaptations internes se r\u00e9v\u00e8lent cependant n\u00e9cessaires. Les PME ne disposent pas de ressources comparables aux grandes entreprises, mais elles pr\u00e9sentent, de par leur taille, plusieurs atouts. L&rsquo;absence de formalit\u00e9s et de barri\u00e8res hi\u00e9rarchiques leur permet une grande souplesse rendant plus ais\u00e9e l&rsquo;identification des besoins et la recherche de solutions adapt\u00e9es \u00e0 chaque situation. Dans cette optique, la communication et la coordination, qui demandent davantage d\u2019efforts lorsque tous les collaborateurs ne sont pas pr\u00e9sents au bureau en m\u00eame temps, repr\u00e9sentent des param\u00e8tres-cl\u00e9s.<\/p>\n<p>C\u2019est pourquoi, plus encore que pour les postes \u00e0 plein temps, le Seco recommande de r\u00e9gler \u00e0 l\u2019avance certains d\u00e9tails comme le cahier des charges, les responsabilit\u00e9s et comp\u00e9tences de chacun, les voies de communication au sein de l\u2019\u00e9quipe et avec les sup\u00e9rieurs, les heures de pr\u00e9sence et d\u2019accessibilit\u00e9, les suppl\u00e9ances ou la transmission des t\u00e2ches inachev\u00e9es. Une probl\u00e9matique qui prend une dimension toute particuli\u00e8re lorsque l\u2019on sait que dans de nombreux domaines d\u2019activit\u00e9, notamment dans le tertiaire et aupr\u00e8s des cat\u00e9gories les plus dipl\u00f4m\u00e9es, les horaires deviennent toujours plus flexibles et la fronti\u00e8re entre vie priv\u00e9e et professionnelle de plus en plus poreuse, notamment en raison des nouvelles technologies. Selon l\u2019OFS, pr\u00e8s d&rsquo;un salari\u00e9 sur deux (45%) exer\u00e7ait l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re son activit\u00e9 sur des bases hebdomadaires, mensuelles ou annualis\u00e9es. Par ailleurs, un actif sur cinq travaille r\u00e9guli\u00e8rement le samedi et environ un sur dix le dimanche.<br \/>\n_______<br \/>\nENCADRE<\/p>\n<p><strong>L\u2019option du job sharing <\/strong><\/p>\n<p>Les entreprises souhaitant multiplier les temps partiels sans subir certains d\u00e9sagr\u00e9ments, notamment en termes de disponibilit\u00e9 vis-\u00e0-vis de la client\u00e8le, peuvent recourir au job sharing, soit le partage d\u2019un m\u00eame poste entre deux personnes. Il peut s\u2019agir de deux postes \u00e0 50%, d\u2019un \u00e0 40% et l\u2019autre \u00e0 60%, voire de deux postes \u00e0 60%. \u00abUn tel choix co\u00fbte plus cher mais permet un jour en commun entre les deux employ\u00e9s pour transmettre les dossiers de mani\u00e8re optimale, note Romain Hofer de Manpower. Quelle que soit la configuration, une excellente entente entre les deux employ\u00e9s est indispensable. Et bien s\u00fbr, tout comme les postes \u00e0 temps partiels, le choix du job sharing devient de moins en moins fr\u00e9quent et plus difficile \u00e0 mettre en place au fur et \u00e0 mesure que l\u2019on grimpe dans la hi\u00e9rarchie.\u00bb<br \/>\n_______<br \/>\nTEMOIGNAGE<\/p>\n<p><strong>\u00abNous encourageons le temps partiel pour chacun\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Christophe Barman, CEO Loyco, une entreprise de conseil qui emploie 54 collaborateurs \u00e0 Gen\u00e8ve.<\/em><\/p>\n<p>Cr\u00e9\u00e9e en 2013, la soci\u00e9t\u00e9 genevoise Loyco conseille plus de 200 clients, aussi bien des PME que des multinationales, dans la gestion administrative des ressources humaines, des finances, des assurances et des risques. \u00abLe travail \u00e0 temps partiel est l\u2019un des outils permettant \u00e0 nos collaborateurs de mieux concilier vie priv\u00e9e et professionnelle et de favoriser ainsi leur bien-\u00eatre, souligne le CEO Christophe Barman. A ce titre, nous l\u2019encourageons pour chacun, quel que soit son m\u00e9tier ou sa fonction.\u00bb<\/p>\n<p>Actuellement, 17 collaborateurs sur 54 travaillent \u00e0 temps partiel, soit environ 30%. Un taux l\u00e9g\u00e8rement inf\u00e9rieur \u00e0 la moyenne suisse de 36,5% que l\u2019entreprise explique par la jeunesse de son effectif, dont la moyenne se situe \u00e0 32 ans. La soci\u00e9t\u00e9, qui pr\u00e9voit cette ann\u00e9e un chiffre d\u2019affaires de 6,25 millions de francs, distingue deux cat\u00e9gories d\u2019employ\u00e9s ayant opt\u00e9 pour le temps partiel: les m\u00e8res et p\u00e8res de familles (60% des collaborateurs \u00e0 temps partiel) et les jeunes en formation (HES ou apprentis, 40%). Les pourcentages les plus souvent choisis sont les 80% et 90% pour la premi\u00e8re et les 60% pour la deuxi\u00e8me. \u00abNous avons choisi d\u2019ajouter une flexibilit\u00e9 totale des horaires et du lieu de travail, indique Christophe Barman. Les retours sont excellents. En offrant libert\u00e9 et confiance, vous obtenez responsabilit\u00e9, engagement, productivit\u00e9 et, surtout, plaisir partag\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p>Au chapitre des potentiels inconv\u00e9nients, la soci\u00e9t\u00e9 a constat\u00e9 une hausse des co\u00fbts fixes li\u00e9e \u00e0 de plus nombreux postes de travail ainsi qu\u2019une certaine indisponibilit\u00e9 v\u00e9cue par des clients g\u00e9r\u00e9s par des collaborateurs \u00e0 temps partiel. \u00abAfin de compenser ces effets, nous travaillons \u00e0 r\u00e9duire nos co\u00fbts fixes en favorisant le travail \u00e0 la maison et les outils en ligne alors que la disponibilit\u00e9 pour le client est garantie en doublant ou triplant les personnes de contact, explique Christophe Barman. Cette derni\u00e8re mesure permet aussi d\u2019am\u00e9liorer le back-up en cas d\u2019absence ou de d\u00e9part d\u2019un employ\u00e9.\u00bb<br \/>\nLa majorit\u00e9 des d\u00e9cisions est d\u00e9centralis\u00e9e aupr\u00e8s des \u00e9quipes ou des collaborateurs eux-m\u00eames: le temps partiel est la plupart du temps propos\u00e9 par l\u2019employ\u00e9 \u00e0 son \u00e9quipe qui l\u2019accorde en fonction de l\u2019organisation possible du travail. Au niveau op\u00e9rationnel, les outils collaboratifs en ligne de type CRM (Customer Relationship Management) permettent la saisie des t\u00e2ches effectu\u00e9es durant l\u2019absence du collaborateur pour un suivi optimis\u00e9 des activit\u00e9s effectu\u00e9es pour le client.<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abNos collaborateurs optent le plus souvent pour un 80%\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Perry Fleury, directeur-adjoint et responsable des ressources humaines de Retraites Populaires, une soci\u00e9t\u00e9 lausannoise qui compte 330 collaborateurs.<\/em><\/p>\n<p>Depuis plusieurs ann\u00e9es, Retraites Populaires, active dans l\u2019assurance-vie et la pr\u00e9voyance, observe une tendance \u00e0 la hausse du temps partiel parmi son personnel. Aujourd\u2019hui, sur 330 collaborateurs fixes, 30% ont choisi ce mode de travail. \u00abNos collaborateurs travaillant \u00e0 temps partiel optent le plus souvent pour un 80%, souligne Perry Fleury, directeur-adjoint et responsable des ressources humaines. Cela correspond \u00e0 un jour de cong\u00e9 par semaine et permet par exemple un week-end prolong\u00e9, formule que les familles pl\u00e9biscitent.\u00bb Viennent ensuite les 90% (soit l\u2019\u00e9quivalant d\u2019une demi-journ\u00e9e libre), les 60% (deux jours libres par semaine), puis les 50%. La plupart des collaborateurs \u00e0 temps partiel sont des femmes, mais la proportion d\u2019hommes a doubl\u00e9 au sein de ce collectif depuis 2006, passant de 8,5% \u00e0 19%.<\/p>\n<p>Parall\u00e8lement au temps partiel, la soci\u00e9t\u00e9 lausannoise offre des possibilit\u00e9s de t\u00e9l\u00e9travail lorsque la nature du poste le permet. \u00abPour les collaborateurs domicili\u00e9s loin du bureau, la combinaison de ces deux modalit\u00e9s devient tr\u00e8s attractive, notamment au recrutement, ajoute Perry Fleury. C\u2019est aussi un argument de r\u00e9tention, par exemple chez les femmes apr\u00e8s la maternit\u00e9.\u00bb Le travail \u00e0 temps partiel permet \u00e9galement aux collaborateurs comptant plusieurs ann\u00e9es d\u2019exp\u00e9rience au sein de l\u2019entreprise de se ressourcer: un \u00abapport de fra\u00eecheur\u00bb qui favorise la productivit\u00e9 et b\u00e9n\u00e9ficie donc \u00e9galement \u00e0 l\u2019employeur.<\/p>\n<p>Le temps partiel apporte en outre une flexibilit\u00e9 utile en p\u00e9riode de surcharge: un collaborateur concern\u00e9 peut accro\u00eetre temporairement son taux d\u2019activit\u00e9 et \u00eatre compens\u00e9 par la suite. Enfin, le bon fonctionnement et la poursuite des activit\u00e9s en l\u2019absence pr\u00e9vue ou non d\u2019un employ\u00e9 est assur\u00e9e \u00abgr\u00e2ce \u00e0 des processus clairs et la mise en place de suppl\u00e9ances au niveau de chaque \u00e9quipe\u00bb, rel\u00e8ve Perry Fleury.<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abNous pr\u00e9f\u00e9rons le bon candidat \u00e0 80%, plut\u00f4t qu\u2019un deuxi\u00e8me choix \u00e0 100%\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Pedro Bados, CEO de Nexthink, soci\u00e9t\u00e9 de 160 employ\u00e9s dans le secteur informatique.<\/em><\/p>\n<p>Au sein de Nexthink, soci\u00e9t\u00e9 \u00e9ditrice de logiciels bas\u00e9e \u00e0 Lausanne, le temps partiel est vu comme un moyen de faciliter la vie de certains collaborateurs, essentiellement pour des raisons familiales. \u00abA partir de 80%, cela ne nous pose aucun probl\u00e8me pour certains postes, rel\u00e8ve Pedro Bados, CEO et cofondateur. Nous pr\u00e9f\u00e9rons la bonne personne \u00e0 80%, plut\u00f4t qu\u2019un deuxi\u00e8me choix \u00e0 100%.\u00bb Cependant, pour l\u2019heure, seules 5 collaborateurs sur un effectif de 160 employ\u00e9s ont fait ce choix. \u00abC\u2019est normal, note Pedro Bados. Les profils que l\u2019on recherche au sein d\u2019une jeune soci\u00e9t\u00e9 en pleine croissance sont des personnes souhaitant en priorit\u00e9 faire le maximum pour construire leur carri\u00e8re. Dans cette optique, le temps partiel n\u2019est pas tr\u00e8s habituel.\u00bb<\/p>\n<p>Pour la soci\u00e9t\u00e9, ce mode de travail ne repr\u00e9sente ni un avantage, ni un inconv\u00e9nient. Il s\u2019agit plut\u00f4t d\u2019une n\u00e9gociation \u00e0 analyser au cas par cas, lorsqu\u2019une personne doit consacrer entre 10% et 20% de sa semaine \u00e0 sa famille. L\u2019organisation se fait de mani\u00e8re naturelle entre le manager et son employ\u00e9. Pr\u00e9sente dans 8 pays, Nexthink propose \u00e0 diverses grandes firmes une technologie d\u2019analyse de leurs infrastructures IT. L\u2019entreprise ne communique pas de chiffres sur ses ventes, mais rel\u00e8ve que sa croissance annuelle s\u2019\u00e9l\u00e8ve en moyenne \u00e0 60% pour un chiffre d\u2019affaires atteignant plusieurs dizaines de millions de francs. Ce qui se ressent dans les effectifs: cette ann\u00e9e, ils devraient passer de 160 employ\u00e9s \u00e0 pr\u00e8s de 200.<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le nombre de salari\u00e9s choisissant de ne pas travailler \u00e0 100% ne cesse de cro\u00eetre en Suisse. Ce qui implique plusieurs adaptations dans l\u2019organisation des entreprises. Explications et conseils. <\/p>\n","protected":false},"author":18920,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-4547","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-kapital","kapital"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4547","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/18920"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4547"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4547\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4547"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4547"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4547"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}