



{"id":4300,"date":"2014-11-26T15:50:40","date_gmt":"2014-11-26T13:50:40","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4300"},"modified":"2014-12-08T16:01:09","modified_gmt":"2014-12-08T14:01:09","slug":"entrepreneuriat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4300","title":{"rendered":"Se r\u00e9inventer apr\u00e8s la vente de son entreprise"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/201408\/Large20141127.jpg\" alt=\"Large20141127.jpg\" title=\"Large20141127.jpg\" border=\"0\" height=\"311\" width=\"468\" \/><\/p>\n<p>Plus de 200 fusions et acquisitions ont impliqu\u00e9 des PME suisses en 2013, selon une \u00e9tude du cabinet de conseil Deloitte. Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse pour les cr\u00e9ateurs d&rsquo;entreprise de saisir une opportunit\u00e9 financi\u00e8re ou de trouver une solution pour p\u00e9renniser l&rsquo;activit\u00e9 de leur PME, la vente laisse souvent place \u00e0 un sentiment de vide et \u00e0 une p\u00e9riode de doute.<\/p>\n<p>Tanja Wranik, psychologue du travail, coach pour cadres et dirigeants d&rsquo;entreprise, observe un lien \u00e9motionnel fort entre le cr\u00e9ateur d&rsquo;entreprise et sa PME: \u00abPour les chefs d&rsquo;entreprise que je c\u00f4toie, leur soci\u00e9t\u00e9 repr\u00e9sente \u00e9norm\u00e9ment d&rsquo;investissement personnel, en temps et en travail. Elle signifie aussi de nombreux sacrifices et des prises de risques. Or, toutes ces \u00e9motions fortes, positives comme n\u00e9gatives, s&rsquo;arr\u00eatent lorsqu&rsquo;ils se s\u00e9parent de leur PME. Un vide peut s&rsquo;installer, comme apr\u00e8s un marathon.\u00bb<\/p>\n<p>Avant de pouvoir rebondir, quatre \u00e9tapes attendent l&rsquo;entrepreneur: les phases de repos, de bilan, de perspectives et de nouveaut\u00e9. En premier lieu, le dirigeant qui a quitt\u00e9 sa PME a besoin d&rsquo;une coupure pour reprendre des forces. \u00abIl doit surtout trouver quelque chose qui lui fait du bien, explique la psychologue. Il peut s&rsquo;agir de voyages ou de temps pass\u00e9 avec la famille. Quelqu&rsquo;un que je suivais est parti sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Un autre a particip\u00e9 \u00e0 un mois de cours de cuisine.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Cinq ans d&rsquo;incertitudes<\/strong><\/p>\n<p>Revigor\u00e9, l&rsquo;entrepreneur doit ensuite s&rsquo;interroger sur ses activit\u00e9s des derni\u00e8res ann\u00e9es et revenir sur ce qui a plus ou moins bien march\u00e9 pour lui. \u00abC&rsquo;est parfois aussi une forme de deuil\u00bb, ajoute Tanja Wranik. Apr\u00e8s cette phase de bilan s&rsquo;ensuit un questionnement sur l&rsquo;avenir. \u00abL&rsquo;ancien chef d&rsquo;entreprise identifie ses comp\u00e9tences et se demande quel chemin il va prendre.\u00bb Avant d&rsquo;acc\u00e9der \u00e0 la derni\u00e8re \u00e9tape et de se lancer dans une nouvelle activit\u00e9, la sp\u00e9cialiste conseille de suivre une formation continue. \u00abNous avons la chance d&rsquo;avoir une offre tr\u00e8s large en Suisse. C&rsquo;est un bon moyen pour acqu\u00e9rir de nouvelles connaissances et construire un nouveau r\u00e9seau.\u00bb<\/p>\n<p>Wouter van der Lelij est pass\u00e9 par ces diff\u00e9rentes \u00e9tapes. Apr\u00e8s la vente en 2008 de jobup.ch, une plateforme de recrutement en ligne devenue leader romande dans le domaine, l&rsquo;entrepreneur reste six mois dans la soci\u00e9t\u00e9 qui n&rsquo;est plus la sienne. A la fin de cette p\u00e9riode de transition, il s&rsquo;octroie des vacances: un tour du monde de huit mois avec sa femme et sa fille. \u00abJe n&rsquo;aurais jamais pu me permettre cette exp\u00e9rience quand j&rsquo;\u00e9tais chez Jobup. Seul aux commandes, je d\u00e9l\u00e9guais tr\u00e8s peu et m&rsquo;occupais de tout: administratif, informatique, comptabilit\u00e9, etc. Je ne prenais que tr\u00e8s peu de cong\u00e9s.\u00bb<\/p>\n<p>La remise en question qu&rsquo;il op\u00e8re \u00e0 ce moment-l\u00e0 pousse le Genevois \u00e0 se relancer dans de nouvelles aventures, de mani\u00e8re diff\u00e9rente. \u00abEn rentrant de mon tour du monde, j&rsquo;avais l&rsquo;intention de d\u00e9marrer une dizaine de projets d&rsquo;entreprise. Je voulais faire les choses autrement: \u00eatre au top, r\u00e9aliser des bonnes id\u00e9es, ne faire plus que de la strat\u00e9gie et laisser le stress li\u00e9 \u00e0 l&rsquo;ex\u00e9cution des t\u00e2ches aux autres.\u00bb<\/p>\n<p>Au bout de quelques ann\u00e9es, la quasi totalit\u00e9 de ces projets \u00e9choue. \u00abA ce moment-l\u00e0, je me suis dit que je m&rsquo;\u00e9tais bien plant\u00e9. C&rsquo;\u00e9tait une mauvaise p\u00e9riode pour l&rsquo;ego.\u00bb Il cherche alors des r\u00e9ponses en lui-m\u00eame et essaie diff\u00e9rentes m\u00e9thodes pour l&rsquo;aider \u00e0 faire le point: des formations, du d\u00e9veloppement personnel, de la psychologie, et il discute avec beaucoup d&rsquo;autres entrepreneurs. Il sort de cette p\u00e9riode d&rsquo;incertitudes en 2013. \u00abLa belle r\u00e9ussite de Jobup, les \u00e9checs, les d\u00e9couvertes sur moi-m\u00eame, j&rsquo;ai d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;en faire quelque chose.\u00bb Depuis un an et demi, Wouter van der Lelij accompagne d&rsquo;autres entrepreneurs. Il ne se dit ni psy ni coach: il partage son exp\u00e9rience et aide ses clients \u00e0 trouver l&rsquo;\u00e9nergie pour r\u00e9ussir. \u00abJ&rsquo;explique ce qui a march\u00e9 ou non pour moi. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un soutien important car m\u00eame si un dirigeant d&rsquo;entreprise a des collaborateurs, il se sent tr\u00e8s seul.\u00bb<\/p>\n<p>Ce nouveau projet l&rsquo;occupe quasiment \u00e0 100%. Il accompagne des clients vari\u00e9s actifs dans des start-up Web, le d\u00e9veloppement durable, l&rsquo;\u00e9v\u00e9nementiel, la finance ou le coaching sportif. L&rsquo;adr\u00e9naline de l&rsquo;entrepreneur qu&rsquo;il a pu ressentir chez Jobup ne lui manque-t-elle pas? \u00abElle me manquait dans les exp\u00e9riences qui ont suivi mon d\u00e9part. En voulant me d\u00e9tacher du concret, j&rsquo;avais perdu de l&rsquo;enthousiasme. Aujourd&rsquo;hui, avec ma soci\u00e9t\u00e9 d&rsquo;accompagnement d&rsquo;entrepreneurs, je retrouve un peu de cette adr\u00e9naline, l&rsquo;envie de bien faire les choses et d&rsquo;aller au bout des projets avec mes clients.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Revenir \u00e0 ce qu&rsquo;on sait faire<\/strong><\/p>\n<p>Lucas Girardet a lui aussi t\u00e2tonn\u00e9 apr\u00e8s avoir vendu en mai 2012 \u00e0 CarPostal sa soci\u00e9t\u00e9 de v\u00e9los en libre-service Velopass. Il reste d&rsquo;abord \u00e0 la direction. \u00abJe ne pouvais pas d\u00e9brancher la prise tout de suite.\u00bb Puis, au bout d&rsquo;une ann\u00e9e, il quitte l&rsquo;op\u00e9rationnel. \u00abM\u00eame s&rsquo;il y avait des perspectives int\u00e9ressantes, je n&rsquo;\u00e9tais pas fait pour \u00eatre gestionnaire. C&rsquo;est la cr\u00e9ativit\u00e9 et les nouveaux projets qui m&rsquo;int\u00e9ressent.\u00bb<\/p>\n<p>S&rsquo;ensuit une p\u00e9riode de questionnement pour l&rsquo;entrepreneur, notamment au sein d&rsquo;Equipass, la soci\u00e9t\u00e9 qu&rsquo;il a cr\u00e9\u00e9e avec plusieurs anciens de Velopass apr\u00e8s la vente. \u00abNous ne savions pas exactement ce que nous voulions faire de cette nouvelle entreprise. Nous avions des fonds et pas de pression imm\u00e9diate. L&rsquo;id\u00e9e \u00e9tait plut\u00f4t de prendre un peu de recul en essayant des choses diff\u00e9rentes.\u00bb<\/p>\n<p>Les associ\u00e9s restent tout de m\u00eame dans un domaine qu&rsquo;ils connaissent bien: le d\u00e9veloppement durable. Ils lancent des projets en lien avec l&rsquo;eau et les \u00e9nergies renouvelables. Ils g\u00e8rent notamment la construction de centrales photovolta\u00efques. Durant l&rsquo;\u00e9t\u00e9 2014, Lucas Girardet et ses partenaires arrivent \u00e0 un constat: ils doivent d\u00e9sormais passer \u00e0 des projets rentables. \u00abNous nous faisions plaisir, alors que la r\u00e9ussite commerciale de ce que nous faisions \u00e9tait assez limit\u00e9e.\u00bb Apr\u00e8s ce break, l&rsquo;entrepreneur vaudois veut revenir \u00e0 ce qu&rsquo;il sait faire: le v\u00e9lo. \u00abJe suis, avant tout, un militant, notamment \u00e0 travers l&rsquo;association Pro V\u00e9lo Lausanne que je pr\u00e9side, et un entrepreneur local.\u00bb Il se concentre actuellement sur le d\u00e9veloppement d&rsquo;un nouveau projet: un service de v\u00e9los pliables pour les entreprises et les h\u00f4tels.<\/p>\n<p><strong>Incomp\u00e9tent pour les vacances<\/strong><\/p>\n<p>Gilles Bos s&rsquo;est pos\u00e9 moins de questions: entre son d\u00e9part et le lancement de sa nouvelle soci\u00e9t\u00e9, seulement dix mois se sont \u00e9coul\u00e9s. Pourtant, la vente d&rsquo;Anteis, soci\u00e9t\u00e9 de Plan-les-Ouates (GE) sp\u00e9cialis\u00e9e dans la m\u00e9decine esth\u00e9tique, n&rsquo;\u00e9tait pas planifi\u00e9e. \u00abNous imaginions plut\u00f4t une introduction en Bourse, confie le cofondateur et ancien directeur de l&rsquo;entreprise durant dix ans. Nous avions des projets de d\u00e9veloppement pour plusieurs produits que nous n&rsquo;arrivions pas \u00e0 r\u00e9aliser, faute d&rsquo;investisseurs convaincants.\u00bb<\/p>\n<p>A l&rsquo;automne 2013, Merz Pharma, un partenaire strat\u00e9gique qui repr\u00e9sente plus de 20% du chiffre d&rsquo;affaires d&rsquo;Anteis, pr\u00e9sente une offre attrayante aux associ\u00e9s et donne des garanties pour la sauvegarde des 150 emplois de la soci\u00e9t\u00e9. Le rachat est scell\u00e9. \u00abUn entrepreneur planifie sur trois \u00e0 cinq ans, analyse l&rsquo;ancien directeur. Lorsque la vente de son entreprise survient dans ces circonstances, c&rsquo;est dur. Dire le contraire ne serait pas sinc\u00e8re de ma part.\u00bb<\/p>\n<p>La division sant\u00e9 de l&rsquo;entreprise genevoise est transf\u00e9r\u00e9e au sein d&rsquo;une nouvelle soci\u00e9t\u00e9: Apten, appartenant \u00e0 plusieurs anciens associ\u00e9s d&rsquo;Anteis. Gilles Bos passe la main. \u00abJe ne cherche plus \u00e0 \u00eatre CEO, sans pour autant abandonner l&rsquo;entrepreneuriat. Ce serait comme demander \u00e0 un musicien d&rsquo;arr\u00eater de jouer: il ne peut pas arr\u00eater la musique, mais il peut changer d&rsquo;instrument.\u00bb<\/p>\n<p>D\u00e8s la fin de son contrat chez Anteis en janvier 2014, l&rsquo;entrepreneur loue de nouveaux bureaux. \u00abJ&rsquo;ai eu besoin de retravailler tout de suite. Ma famille me dit souvent que je ne suis pas comp\u00e9tent pour les vacances!\u00bb Il cr\u00e9e d\u00e8s le mois d&rsquo;octobre 2014 le fonds d&rsquo;investissement IforE (Investments for Entrepreneurs). \u00abCe fonds d&rsquo;un nouveau genre s&rsquo;adressera aux entrepreneurs qui souhaitent placer leur argent dans des PME romandes. Il fonctionnera aussi sur un mode collaboratif: nous proposerons \u00e0 ces entrepreneurs d&rsquo;investir en plus de l&rsquo;argent de leur temps pour aider d&rsquo;autres dirigeants.\u00bb<\/p>\n<p>La cr\u00e9ation de cette nouvelle soci\u00e9t\u00e9 fait bien s\u00fbr \u00e9cho aux exp\u00e9riences pass\u00e9es de Gilles Bos. \u00abLorsque je cherchais des investisseurs pour Anteis, j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression de ne pas toujours \u00eatre bien compris par les fonds d&rsquo;investissement, souvent g\u00e9r\u00e9s par des personnes ayant une culture financi\u00e8re. D&rsquo;o\u00f9 l&rsquo;id\u00e9e de cr\u00e9er un fonds avec une culture entrepreneuriale avant tout.\u00bb<\/p>\n<p>La phase de reconstruction apr\u00e8s la vente d&rsquo;une entreprise, Paul de La Rochefoucauld la conna\u00eet bien. Il l&rsquo;a m\u00eame v\u00e9cue plusieurs fois: apr\u00e8s le rachat de SourcingParts en 2000, un march\u00e9 en ligne d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la communaut\u00e9 industrielle devenu leader en Europe, puis en 2011 avec celui d&rsquo;iTaste, un r\u00e9seau social gastronomique. \u00abD\u00e8s que la vente commence \u00e0 se savoir, le t\u00e9l\u00e9phone n&rsquo;arr\u00eate pas de sonner, raconte-t-il. C&rsquo;est assez rassurant dans un sens, mais les contacts qui vous appellent pour vous proposer du travail voient plut\u00f4t l&rsquo;opportunit\u00e9 que vous repr\u00e9sentez pour eux. Donc, si la possibilit\u00e9 de prendre un peu de temps \u00e0 ce moment-l\u00e0 pour faire preuve de discernement existe, il faut la saisir.\u00bb<\/p>\n<p>Pour lui, la transition a \u00e9t\u00e9 plus harmonieuse apr\u00e8s iTaste qu&rsquo;apr\u00e8s Sourcing-Parts. Il partageait depuis plusieurs ann\u00e9es d\u00e9j\u00e0 ses bureaux avec une autre soci\u00e9t\u00e9, Open Web Technology. Apr\u00e8s la vente, il a aid\u00e9 ses voisins sur quelques projets puis est devenu \u00abassez naturellement\u00bb leur associ\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Une transition assez naturelle<\/strong><\/p>\n<p>Paul de La Rochefoucauld ne veut plus g\u00e9rer de start-up seul, sans laisser derri\u00e8re lui l&rsquo;univers du num\u00e9rique qu&rsquo;il conna\u00eet bien. Open Web Technology propose un conseil strat\u00e9gique aux entreprises en mati\u00e8re de transformation digitale. \u00abIl s&rsquo;agit d&rsquo;utiliser les nouvelles technologies pour changer les produits ou l&rsquo;organisation d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9. Dans le domaine bancaire, par exemple, l&rsquo;av\u00e8nement du e-banking prend le pas sur les services au guichet.\u00bb<\/p>\n<p>Etre CEO d&rsquo;une start-up ne lui manque-t-il pas? \u00abCe n&rsquo;est plus la m\u00eame excitation. Dans une start-up, on passe son temps \u00e0 d\u00e9velopper et \u00e0 se battre contre &lsquo;le mur de la tr\u00e9sorerie&rsquo;. Aider des CEO de grandes entreprises \u00e0 prendre les bonnes orientations pour se transformer en prenant avantage des nouvelles technologies est tr\u00e8s vari\u00e9 et repr\u00e9sente un sacr\u00e9 challenge. Par exemple, \u00e9laborer une strat\u00e9gie digitale pour l&rsquo;un des leaders du monde des engrais, cela demande cr\u00e9ativit\u00e9 et m\u00e9thode!\u00bb<\/p>\n<p>Les associ\u00e9s d&rsquo;Open Web Technology, dont fait partie Paul de La Rochefoucauld, cr\u00e9ent actuellement une nouvelle soci\u00e9t\u00e9 qui commercialisera un produit dans le domaine de la t\u00e9l\u00e9phonie pour les PME. \u00abNous avons l&rsquo;intention de fonder encore d&rsquo;autres soci\u00e9t\u00e9s dans le cadre de la croissance d&rsquo;Open Web (40 personnes). Reste \u00e0 trouver le temps et les investisseurs pour le faire.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quitter la soci\u00e9t\u00e9 que l&rsquo;on a cr\u00e9\u00e9e n&rsquo;est jamais facile. M\u00eame si la vente s&rsquo;est bien pass\u00e9e. Quatre entrepreneurs racontent comment ils ont tourn\u00e9 la page et se sont lanc\u00e9s dans de nouveaux projets.<\/p>\n","protected":false},"author":20165,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-4300","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-latitude","latitude"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4300","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/20165"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4300"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4300\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4300"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4300"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4300"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}