



{"id":4280,"date":"2014-10-29T11:43:45","date_gmt":"2014-10-29T09:43:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4280"},"modified":"2014-10-31T10:40:31","modified_gmt":"2014-10-31T08:40:31","slug":"entreprise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4280","title":{"rendered":"Le boom romand du Baby Business"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/201408\/Large20142910_b.jpg\" alt=\"Large20142910_b.jpg\" title=\"Large20142910_b.jpg\" width=\"468\" height=\"310\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p>Poussette, berceau, bodys et pyjamas, couches et lingettes plus ou moins \u00e9cologiques, jouets d&rsquo;\u00e9veil: les parents cherchent les meilleurs produits pour accueillir leur b\u00e9b\u00e9 et l&rsquo;accompagner tout au long de sa croissance. Avec une moyenne d&rsquo;\u00e2ge proche de la trentaine, les parents d&rsquo;un premier enfant ont un pouvoir d&rsquo;achat de plus en plus \u00e9lev\u00e9. R\u00e9sultat, le march\u00e9 de la pu\u00e9riculture se porte bien. Les foires sp\u00e9cialis\u00e9es, \u00e0 l&rsquo;image du Baby &#038; Kid Planet qui a lieu en octobre \u00e0 Lausanne, attirent des milliers de curieux.<\/p>\n<p>\u00abIl y a une recrudescence de salons li\u00e9s \u00e0 la petite enfance depuis trois ans, totalisant sept en Suisse. Et plus de 60% des visiteurs ach\u00e8tent quelque chose. Beaucoup de petites entreprises romandes viennent donc pr\u00e9senter leurs produits ou leurs prestations\u00bb, observe Eva Gallaz, directrice de Baby &#038; Kid Planet. Parmi elles, des mampreneurs de la r\u00e9gion qui rivalisent d&rsquo;ing\u00e9niosit\u00e9 pour lancer des produits novateurs, naturels et pratiques en phase avec l&rsquo;air du temps.<\/p>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 \u00abHappy Baby\u00bb figure parmi les bons exemples. Avec huit succursales en Suisse romande, et une soixantaine d&#8217;employ\u00e9s, elle propose des centaines d&rsquo;articles pour b\u00e9b\u00e9. Certains ont m\u00eame \u00e9t\u00e9 test\u00e9s par le directeur de cette affaire familiale lanc\u00e9e en 1992. Alors jeune papa, Beno\u00eet Clerc rach\u00e8te la boutique Baby-Rose \u00e0 Villeneuve et transforme cette derni\u00e8re en filiale Happy Baby, une franchise europ\u00e9enne qui comprend 500 magasins et une centrale d&rsquo;achat. En parall\u00e8le, il d\u00e9veloppe sa propre marque d&rsquo;articles de d\u00e9coration et mobilier pour enfant, Kidapy. Les id\u00e9es naissent au sein de l&rsquo;\u00e9quipe, puis sont concr\u00e9tis\u00e9es en Chine.<\/p>\n<p><strong>Nouvelles habitudes d&rsquo;achat<\/strong><\/p>\n<p>\u00abHappy Baby r\u00e9alise 13,5 millions de francs de chiffre d&rsquo;affaires annuel sur l&rsquo;ensemble des magasins suisses. De bons r\u00e9sultats, sachant qu&rsquo;en Suisse romande, on compte 25&rsquo;000 naissances par an, ce qui n&rsquo;est qu&rsquo;un tiers du total suisse, et qu&rsquo;il y a deux cha\u00eenes concurrentes sur le territoire\u00bb, note le directeur. Selon lui, le secteur n&rsquo;est pas pr\u00e8s de s&rsquo;essouffler: \u00abC&rsquo;est un march\u00e9 int\u00e9ressant pour les entreprises locales car les grandes cha\u00eenes ne s&rsquo;int\u00e9ressent pas \u00e0 ces produits.\u00bb De plus, les habitudes d&rsquo;achat des parents ont \u00e9volu\u00e9. \u00aba l&rsquo;\u00e9poque, ils achetaient l&rsquo;essentiel, \u00e0 savoir le mobilier de la chambre et une poussette. D\u00e9sormais, la d\u00e9coration, le plaisir et le confort ont tout autant d&rsquo;importance\u00bb, poursuit Beno\u00eet Clerc.<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;instant, le patron ne pr\u00e9voit pas d&rsquo;expansion en Suisse al\u00e9manique, mais envisage d&rsquo;ouvrir une nouvelle succursale sur La C\u00f4te en 2015 ainsi que le d\u00e9veloppement d&rsquo;une boutique en ligne, et pr\u00e9voit de r\u00e9nover les boutiques existantes.<\/p>\n<p>Sur les rayons des magasins Happy Baby, on trouve un \u00e9tonnant r\u00e9veil matin, muni d&rsquo;un \u00e9cran illumin\u00e9 qui affiche un petit lapin endormi quand il fait nuit. Puis, \u00e0 l&rsquo;heure programm\u00e9e par les parents, le petit lapin r\u00e9veill\u00e9 indique \u00e0 l&rsquo;enfant qu&rsquo;il peut d\u00e9sormais se lever. Ce r\u00e9veil sympa a \u00e9t\u00e9 imagin\u00e9 il y a onze ans par Vincent Claessens, auparavant directeur commercial, qui a tir\u00e9 profit de son exp\u00e9rience de p\u00e8re de six enfants pour lancer la soci\u00e9t\u00e9 Claessens&rsquo;Kids, bas\u00e9e \u00e0 Aubonne. La fabrication est assur\u00e9e en Chine. Les stocks sont ensuite livr\u00e9s en Suisse puis \u00e0 travers des distributeurs implant\u00e9s dans chaque pays.<\/p>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9, qui ne compte que deux salari\u00e9s, a connu une croissance spectaculaire. Sur la base d&rsquo;un capital personnel de 20&rsquo;000 francs, puis du soutien de Genilem qui a abouti au pr\u00eat bancaire, Vincent Claessens a pu \u00e9couler ses premi\u00e8res pi\u00e8ces. \u00abC&rsquo;est moins impressionnant de dire que l&rsquo;on a deux employ\u00e9s plut\u00f4t que 20, et il faut payer plus cher chaque \u00e9tape du processus. Seulement, je ne travaille qu&rsquo;avec des sp\u00e9cialistes qui fonctionnent comme des entrepreneurs et fournissent d&rsquo;excellentes prestations.\u00bb Depuis sa cr\u00e9ation en 2003, Claessens&rsquo;Kids a \u00e9coul\u00e9 plusieurs centaines de milliers de pi\u00e8ces en Europe et aux Etats-Unis.<\/p>\n<p>La petite entreprise qui a brevet\u00e9 tous ses syst\u00e8mes n&rsquo;est pas pour autant \u00e0 l&rsquo;abri d&rsquo;une concurrence internationale. \u00abJ&rsquo;\u00e9tais vraiment le premier dans cette niche puisque le concept \u00e9tait inexistant. Aujourd&rsquo;hui, d&rsquo;autres s&rsquo;en sont inspir\u00e9s et nous devons partager le march\u00e9\u00bb, souligne le directeur.<\/p>\n<p><strong>T\u00e9tine haut de gamme<\/strong><\/p>\n<p>C&rsquo;est \u00e9galement en devenant parent que Katherine Gubbins, auparavant prof de yoga, a eu l&rsquo;id\u00e9e de cr\u00e9er sa propre production de compotes de fruits bio, sans sucre, sans gluten ni agents conservateurs. Fond\u00e9e \u00e0 Eysins en 2011, la soci\u00e9t\u00e9 Goodness Gracious Foods fait fabriquer ses recettes de pur\u00e9es dans des usines en Ecosse et au Pays de galles. La gamme qui s&rsquo;est enrichie depuis de pur\u00e9es de l\u00e9gumes, viandes et c\u00e9r\u00e9ales est \u00e9coul\u00e9e en Suisse, notamment chez Manor et LeShop.ch, ainsi que dans diff\u00e9rents magasins di\u00e9t\u00e9tiques en France, au Royaume-Uni et en Asie.<\/p>\n<p>\u00abNous venons de cl\u00f4turer le bilan de la troisi\u00e8me ann\u00e9e avec des ventes en hausse de 83%. Tout l&rsquo;enjeu r\u00e9side dans le fait de trouver des recettes attractives pour des pays aux go\u00fbts tr\u00e8s diff\u00e9rents\u00bb, rel\u00e8ve Katherine Gubbins, seule au sein de la soci\u00e9t\u00e9, qui mise surtout sur les r\u00e9seaux sociaux pour faire conna\u00eetre la marque, faute de budget marketing cons\u00e9quent.<\/p>\n<p>S\u00e9lectionn\u00e9e par Genilem au mois de juin, la start-up vaudoise Swisslol s&rsquo;appr\u00eate, quant \u00e0 elle, \u00e0 commercialiser des sucettes pour b\u00e9b\u00e9 totalement novatrices: gr\u00e2ce \u00e0 un design unique, elles \u00e9viteraient la d\u00e9formation des arcades dentaires. \u00aba l&rsquo;heure actuelle, au moins 50% des besoins d&rsquo;orthodontie sont caus\u00e9s par les t\u00e9tines\u00bb, constate Michel Lacroix, m\u00e9decin dentiste sp\u00e9cialis\u00e9 en orthodontie p\u00e9diatrique \u00e0 Renens, \u00e0 l&rsquo;origine du projet. Pour comprendre, il faut savoir que les lolettes classiques ont un \u00e9l\u00e9ment central \u00e0 sucer qui perturbe le contact entre les l\u00e8vres, celui des gencives et des dents entre elles ainsi que celui de la langue contre le palais.<\/p>\n<p>La t\u00e9terelle brevet\u00e9e par le sp\u00e9cialiste comprend deux \u00e9l\u00e9ments fins \u00e0 chaque extr\u00e9mit\u00e9. Ce faisant, elle respecte le d\u00e9veloppement buccal de l&rsquo;enfant et la mise en place correcte des rep\u00e8res sensoriels fondamentaux qui assurent le bon placement des dents \u00e0 venir. \u00abNotre produit va cr\u00e9er une rupture de march\u00e9 de cet article d&rsquo;usage quotidien, sachant que le concept actuel date de pr\u00e8s de cent ans\u00bb, d\u00e9taille le m\u00e9decin. Le projet, initi\u00e9 en 2011 par l&rsquo;association entre Rapha\u00ebl Ayer et la soci\u00e9t\u00e9 Orthoglobal de Michel Lacroix, sera concr\u00e9tis\u00e9 ces prochains mois.<\/p>\n<p><strong>Recherche de financement<\/strong><\/p>\n<p>Le duo est actuellement \u00e0 la recherche de pr\u00e8s de 400&rsquo;000 francs pour lancer la fabrication des premiers prototypes en Suisse. Ces derniers seront envoy\u00e9s aux professionnels pour une phase test. \u00abNotre strat\u00e9gie est de lancer la commercialisation en 2015 dans les trois zones linguistiques suisses, via les grossistes de pharmacie puis un shop online. Sur les 82&rsquo;000 naissances par an, la moiti\u00e9 des b\u00e9b\u00e9s re\u00e7oivent deux sucettes, le march\u00e9 est donc important. Puis nous viserons la France, l&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Italie, notamment en vendant des licences aux grands groupes\u00bb, r\u00e9v\u00e8le le cofondateur de la start-up qui emploie pour l&rsquo;instant quatre personnes.<\/p>\n<p>Au prix d&rsquo;environ 30 francs, la Swisslol vise le haut de gamme. Le design est pens\u00e9 en fonction. La start-up mise sur son r\u00e9seau pour accompagner le lancement de ses lolettes, notamment la soci\u00e9t\u00e9 de distribution du beau-fr\u00e8re de Rapha\u00ebl Ayer, Kairos Opti Sport \u00e0 Sierre.<\/p>\n<p><strong>Des textiles nobles<\/strong><\/p>\n<p>Le secteur du luxe fait aussi sa place dans le baby business en Suisse romande. En vente chez Bong\u00e9nie ou encore Ausoni, la gamme de cadeaux de naissance Milo &#038; Lilirose attendrit les adeptes de textiles nobles. Le concept: une peluche atypique, mi-chien mi-lapin, avec une truffe en forme de coeur, des bras, oreilles et jambes interminables que peuvent attraper les b\u00e9b\u00e9s. Ce doudou tout doux est habill\u00e9 de pull en coton, laine naturelle ou cashmere&#8230; Un m\u00e9lange de belles mati\u00e8res ch\u00e8res \u00e0 l&rsquo;initiatrice de la marque genevoise. Ancienne Brand Manager, Patricia Botteron l&rsquo;a cr\u00e9\u00e9e en 2010, juste apr\u00e8s la naissance de son premier enfant, par le biais de la soci\u00e9t\u00e9 Bg Design \u00e0 Genthod en engageant uniquement ses propres fonds.<\/p>\n<p>\u00abJe n&rsquo;ai pas eu besoin de faire beaucoup d&rsquo;\u00e9tudes de march\u00e9 pour comprendre que l&rsquo;univers de la maternit\u00e9 et de la petite enfance \u00e9tait en plein boom. D&#8217;embl\u00e9e, j&rsquo;ai souhait\u00e9 r\u00e9pondre \u00e0 une forte demande des consommateurs avec un cadeau de naissance de tr\u00e8s bonne qualit\u00e9, que l&rsquo;on garde et que l&rsquo;on transmet, compos\u00e9 de lainages dont la coloration est naturelle\u00bb, explique la cr\u00e9atrice qui sous-traite l&rsquo;ensemble de la confection dans des ateliers en Italie. La gamme, qui comprend aussi des plaids et quelques v\u00eatements tricot\u00e9s, est distribu\u00e9e dans plusieurs enseignes en Suisse, et surtout aux Etats-Unis et en Europe, avec environ 4000 pi\u00e8ces vendues par an sur l&rsquo;ensemble des march\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00abL&rsquo;image suisse et les mat\u00e9riaux italiens sont tr\u00e8s bien per\u00e7us, ce qui nous permet de nous distinguer sur le march\u00e9 de niche des cadeaux de naissance de luxe \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger\u00bb, conclut la directrice qui a fait appel \u00e0 l&rsquo;OSEC, le centre de comp\u00e9tence de la promotion du commerce ext\u00e9rieur suisse, pour l&rsquo;expansion commerciale. Actuellement, elle travaille avec un agent ou un distributeur par pays et compte un salari\u00e9 dans sa soci\u00e9t\u00e9. Prochain d\u00e9fi: l&rsquo;Asie. Dans le m\u00eame style, la soci\u00e9t\u00e9 L&rsquo;asticot propose depuis 2009 des v\u00eatements inspir\u00e9s de la mode nordique aux imprim\u00e9s color\u00e9s. Imagin\u00e9es par la Valaisanne Christie Mutuel, ces collections pour \u00abb\u00e9b\u00e9s bobos\u00bb sont confectionn\u00e9es avec des textiles certifi\u00e9s GOTS (Global Organic Textile Standard), un label issu d&rsquo;un regroupement international d&rsquo;organismes de certification biologique.<\/p>\n<p>Tous les tissus et les imprim\u00e9s dessin\u00e9s par la cr\u00e9atrice sont tiss\u00e9s au Portugal, chez un producteur qui assure \u00e9galement la confection des v\u00eatements. Apr\u00e8s la Suisse avec une vingtaine de points de vente et un shop en ligne, les quelque 13&rsquo;000 pi\u00e8ces par collection sont \u00e9coul\u00e9es dans le reste de l&rsquo;Europe, le Japon, la Cor\u00e9e du Sud, la Turquie.<\/p>\n<p><strong>Nouveaux march\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>\u00abDepuis deux ans, on a doubl\u00e9 notre chiffre d&rsquo;affaires et atteint une taille critique avec 80 points de vente dans le monde. Pour d\u00e9velopper la soci\u00e9t\u00e9 qui compte actuellement 4 personnes, on a besoin d&rsquo;engager du personnel capable de d\u00e9velopper la vente en Suisse et prospecter de nouveaux march\u00e9s\u00bb, compl\u00e8te Inga Aellen, co-associ\u00e9e depuis janvier 2012, qui g\u00e8re en parall\u00e8le la boutique en ligne pour enfants Boutikids.ch. La premi\u00e8re boutique en nom propre de la marque vient par ailleurs d&rsquo;ouvrir \u00e0 Gen\u00e8ve.<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des v\u00eatements aux jouets en passant par l&rsquo;alimentation, l&rsquo;univers de b\u00e9b\u00e9 est un cr\u00e9neau porteur pour les entreprises locales. 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