



{"id":4247,"date":"2014-09-16T13:36:18","date_gmt":"2014-09-16T11:36:18","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4247"},"modified":"2021-10-18T10:27:39","modified_gmt":"2021-10-18T08:27:39","slug":"entreprises-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4247","title":{"rendered":"Les services aux seniors, nouvel eldorado"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" title=\"seniors.jpg\" src=\"\/wp-content\/uploads\/201408\/seniors.jpg\" alt=\"seniors.jpg\" width=\"468\" height=\"311\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p>En Suisse, le nombre de personnes \u00e2g\u00e9es de plus de 65 ans va presque doubler d\u2019ici \u00e0 2060. Selon les projections de l\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS), ce groupe atteindra alors 2,5 millions de personnes. \u00abLa population des plus de 80 ans conna\u00eetra une forte hausse \u00e0 partir de 2020, avec l\u2019arriv\u00e9e des enfants du baby-boom dans cette tranche d\u2019\u00e2ge, d\u00e9taille Raymond Kohli, en charge du calcul des projections d\u00e9mographiques \u00e0 l\u2019OFS. Entam\u00e9 il y a plusieurs d\u00e9cennie d\u00e9j\u00e0, le vieillissement de la population s\u2019explique par les progr\u00e8s de la m\u00e9decine, mais aussi l\u2019adoption d\u2019un mode de vie plus sain. Entre 2000 et 2010, l\u2019esp\u00e9rance de vie des hommes en Suisse a progress\u00e9 de plus de trois ans pour atteindre 80,2 ans. Chez les femmes, elle a augment\u00e9 de deux ans \u00e0 84,6 ans.\u00bb<\/p>\n<p>Ce ph\u00e9nom\u00e8ne s\u2019accompagne de nouveaux besoins en mati\u00e8re de loisirs, de services \u00e0 domicile ou encore de soins. Les autorit\u00e9s et les milieux associatifs r\u00e9pondent en partie \u00e0 cette demande en croissance. Mais le secteur priv\u00e9 a \u00e9galement une belle carte \u00e0 jouer. \u00abIl y a de la place pour tout le monde, souligne Alain Huber, secr\u00e9taire romand de Pro Senectute. Il s\u2019agit d\u2019une situation nouvelle et nous constatons que toujours plus d\u2019entreprises se lancent dans ce march\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p>Illustration de cette tendance, les Journ\u00e9es \u00abConnect Seniors\u00bb, une rencontre annuelle, ont vu le jour en 2013. Plus de 50 exposants ont pr\u00e9sent\u00e9 leurs produits et services lors de la deuxi\u00e8me \u00e9dition qui s\u2019est tenue \u00e0 Morges en septembre. L\u2019\u00e9v\u00e9nement s\u2019adresse surtout aux jeunes seniors, des personnes fra\u00eechement retrait\u00e9es, en bonne sant\u00e9, qui entendent profiter pleinement d\u2019une nouvelle \u00e9tape de leur vie sans activit\u00e9 professionnelle. \u00abOn ne peut m\u00eame plus les appeler \u2018personnes \u00e2g\u00e9es\u2019, souligne Roxane H\u00e9ritier Hunziker, co-organisatrice du salon. Ils voyagent, font du sport, sont avides de culture et motiv\u00e9s pour suivre de nouvelles formations, dont l\u2019apprentissage d\u2019une nouvelle langue. On observe par exemple des grands-parents se munir de v\u00e9los \u00e9lectriques pour aller chercher leurs petits-enfants \u00e0 l\u2019\u00e9cole.\u00bb<\/p>\n<p>Albin Delavy figure parmi les exposants de la foire. Sa soci\u00e9t\u00e9, EasySenior, se sp\u00e9cialise dans la vente en ligne d\u2019objets technologiques adapt\u00e9s \u00e0 cette client\u00e8le, tels que t\u00e9l\u00e9phones mobiles ou tablettes (lire portrait ci-dessous). Il \u00e9voque un \u00abimmense march\u00e9 qui s\u2019ouvre et qui grandit tous les jours\u00bb. Et souligne que le public vis\u00e9 b\u00e9n\u00e9ficie souvent d\u2019un pouvoir d\u2019achat \u00e9lev\u00e9. \u00abJe suis \u00e9tonn\u00e9 que le secteur n\u2019attire pas davantage d\u2019acteurs. Il y a encore une sorte de r\u00e9pulsion \u00e0 vendre des appareils qui s\u2019adressent sp\u00e9cialement aux personnes d\u2019un certain \u00e2ge.\u00bb<\/p>\n<p>\u00abA partir de 75 ans en moyenne, les pr\u00e9occupations changent, poursuit Roxane H\u00e9ritier Hunziker. Le souci num\u00e9ro un devient alors l\u2019autonomie \u00e0 domicile et les am\u00e9nagements qui peuvent \u00eatre r\u00e9alis\u00e9s pour la faciliter.\u00bb Face au d\u00e9fi de la capacit\u00e9 des homes, les pouvoirs publics encouragent fortement les solutions de maintien \u00e0 la maison. R\u00e9sultat: le secteur des services \u00e0 domicile est en plein boom, comme en t\u00e9moigne la fulgurante progression de la soci\u00e9t\u00e9 vaudoise La Solution (lire portrait ci-dessous). Le secteur de l\u2019aide et des soins \u00e0 domicile a enregistr\u00e9 une croissance de 11% entre 2010 et 2012 pour l\u2019ensemble de la Suisse, selon l\u2019OFS.<\/p>\n<p>\u00abNous constatons une forte hausse de la demande pour ces prestations, confirme Alain Huber, de Pro Senectute. La tendance va se poursuivre. Nous observons aussi l\u2019apparition de nouvelles structures, comme les appartements prot\u00e9g\u00e9s, et m\u00eame des projets de colocations pour seniors en Suisse al\u00e9manique.\u00bb L\u2019apport des outils technologiques constitue une des pistes les plus prometteuses pour permettre aux personnes de rester chez elles. Un domaine encore peu exploit\u00e9 par les PME de la r\u00e9gion, \u00e0 l\u2019exception de la start-up lausannoise DomoSafety, dont les ing\u00e9nieurs ont mis au point un syst\u00e8me de capteurs pour pr\u00e9venir les accidents (lire portrait ci-dessous).<\/p>\n<p>Les \u00e9tablissements m\u00e9dico-sociaux (EMS) ont donc chang\u00e9 de r\u00f4le. L\u2019arriv\u00e9e en EMS se produit d\u00e9sormais la plupart du temps lorsque la personne ne peut plus recevoir les soins et l\u2019accompagnement n\u00e9cessaires \u00e0 la maison. \u00abLes pensionnaires sont toujours plus \u00e2g\u00e9s, indique Dominik Lehmann, responsable de la communication chez Curaviva, l\u2019Association des homes et institutions sociales suisses. Environ la moiti\u00e9 d\u2019entre eux souffrent de d\u00e9mence. Les EMS prodiguent aussi davantage de soins palliatifs.\u00bb Malgr\u00e9 ce changement de r\u00f4le, la demande continue d\u2019augmenter. L\u2019OFS indique qu\u2019entre 2010 et 2012 la croissance du secteur a atteint 7%.<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>PORTRAITS<\/strong><\/p>\n<p><strong>DomoSafety: des capteurs pour pr\u00e9venir les accidents<\/strong><\/p>\n<p>Install\u00e9e dans le Parc de l\u2019innovation de l\u2019EPFL, la start-up DomoSafety a vu le jour en 2010. Elle a mis au point un syst\u00e8me de capteurs et d\u2019algorithmes qui permet d\u2019analyser le comportement des personnes \u00e2g\u00e9es \u00e0 leur domicile. \u00abPlus que r\u00e9agir aux situations d\u2019urgence, nous proposons de pr\u00e9venir les accidents, explique Edouard Goupy, directeur et cofondateur de la PME. Notre innovation permet de d\u00e9tecter les changements dans les habitudes de la personne et d\u2019alerter son entourage pour \u00e9viter que la situation ne se d\u00e9t\u00e9riore, cela sans cam\u00e9ra ni micro intrusifs.\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019ing\u00e9nieur dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019EPFL cite l\u2019exemple d\u2019un senior qui commence \u00e0 dormir sur le canap\u00e9 car il craint de tomber de son lit, d\u00e9grade son sommeil et se retrouve ainsi dans une spirale n\u00e9gative. \u00abS\u2019il est d\u00e9tect\u00e9, le probl\u00e8me peut \u00eatre r\u00e9solu facilement en adaptant la hauteur du lit. Une personne \u00e2g\u00e9e ne se blesse pas du jour au lendemain. Il y a d\u2019abord une fragilit\u00e9 qui s\u2019installe.\u00bb Le prix de la technologie de DomoSafety constitue un autre de ses points forts: il faut compter moins de 100 francs par mois pour l\u2019installation et le suivi.<\/p>\n<p>DomoSafety, qui compte 15 collaborateurs, rencontre un fort int\u00e9r\u00eat aupr\u00e8s des institutions de soins et des particuliers. Alors que la soci\u00e9t\u00e9 ne se trouve qu\u2019au d\u00e9but de sa phase commerciale, son syst\u00e8me est d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9 dans une centaine d\u2019appartements dans les cantons de Vaud et du Valais. Elle entend prochainement d\u00e9velopper son aire d\u2019activit\u00e9 dans toute la Suisse et \u00e0 l\u2019international. \u00abNous avons d\u00e9j\u00e0 des contacts en Allemagne et en Grande-Bretagne.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>La Solution: le boom des soins \u00e0 domicile<\/strong><\/p>\n<p>Fin 2011, La Solution employait 10 personnes. Aujourd\u2019hui, la PME bas\u00e9e \u00e0 Montagny-pr\u00e8s-Yverdon (VD) compte 170 salari\u00e9s. Et pr\u00e9voit d\u2019engager encore une trentaine de nouveaux collaborateurs d\u2019ici une ann\u00e9e. \u00abNous \u00e9tions initialement sp\u00e9cialis\u00e9s dans l\u2019aide \u00e0 la personne. Nos clients nous sollicitaient souvent au sujet des soins, ce qui nous a pouss\u00e9s \u00e0 entreprendre les d\u00e9marches de certification n\u00e9cessaires, raconte St\u00e9phanie Cornu-Santos, directrice de la soci\u00e9t\u00e9. Aujourd\u2019hui, les soins sont notre c\u0153ur de m\u00e9tier. Nous nous occupons de personnes de tous \u00e2ges, qui souffrent de maladies ou de handicaps. Mais la majorit\u00e9 de notre client\u00e8le, environ 60%, est constitu\u00e9e de personnes \u00e2g\u00e9es.\u00bb La demande la plus courante pour ces patients consiste \u00e0 deux passages au domicile, le matin et un le soir, pour aider au lever et au coucher.<\/p>\n<p>Ce qui distingue La Solution de l\u2019offre publique, c\u2019est son c\u00f4t\u00e9 \u00abfamille\u00bb. \u00abLes prestations sont davantage personnalis\u00e9es. En cas d\u2019inqui\u00e9tude, les clients peuvent me parler directement.\u00bb La demande grandissante pour les soins \u00e0 domicile correspond \u00e0 une volont\u00e9 politique mais aussi au d\u00e9sir des patients. \u00abM\u00eame en fin de vie, les personnes souhaitent rester chez elles. La tendance aujourd\u2019hui est d\u2019adapter leur environnement et l\u2019offre de prestations afin de rendre cela possible.\u00bb<\/p>\n<p>Apr\u00e8s trois ans de progression fulgurante, La Solution envisage une phase de stabilisation. \u00abNous ne voulons pas devenir un gros bateau difficile \u00e0 man\u0153uvrer. Mon espoir est que de nouveaux acteurs arriveront bient\u00f4t sur le march\u00e9.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>Alterimo: plus de 400 appartements prot\u00e9g\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>Fond\u00e9e en 2010, l\u2019entreprise Alterimo, bas\u00e9e \u00e0 Crissier (VD), \u00e9tait initialement sp\u00e9cialis\u00e9e dans les PPE. \u00abNous avons \u00e9t\u00e9 sollicit\u00e9s par une coop\u00e9rative qui appr\u00e9ciait notre approche pour nous occuper d\u2019appartements prot\u00e9g\u00e9s, raconte Dominique Diesbach, la directrice, qui vient du monde de la finance et a d\u00e9j\u00e0 fond\u00e9 trois autres entreprises. Nous nous concentrons d\u00e9sormais sur cette activit\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p>Alterimo, qui emploie six personnes, assure la g\u00e9rance de 400 de ces logements adapt\u00e9s aux besoins de personnes \u00e2g\u00e9es ou \u00e0 mobilit\u00e9 r\u00e9duite dans le canton de Vaud. \u00abEnviron 80% de nos clients sont des personnes de plus de 70 ans, encore autonomes, mais dont l\u2019habitation ne convient plus, par exemple en raison de la pr\u00e9sence d\u2019escaliers. Les appartements prot\u00e9g\u00e9s permettent de combler un vide entre l\u2019aide \u00e0 domicile et l\u2019EMS.\u00bb Une solution de plus en plus recherch\u00e9e. La PME ajoutera d\u2019ailleurs quatre immeubles suppl\u00e9mentaires \u00e0 son portefeuille cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>\u00abIl s\u2019agit d\u2019un type de g\u00e9rance bien particulier. En plus des aspects techniques et administratifs, nous pouvons apporter une aide pour l\u2019organisation du d\u00e9m\u00e9nagement, des petits travaux d\u2019am\u00e9nagement ou la vente d\u2019un bien immobilier dans le cas o\u00f9 le client est propri\u00e9taire. Notre travail comprend une grande part d\u2019\u00e9coute et de soutien.\u00bb Dominique Diesbach souhaite \u00e9tendre le p\u00e9rim\u00e8tre d\u2019activit\u00e9 d\u2019Alterimo et envisage d\u2019ouvrir une nouvelle antenne \u00e0 Neuch\u00e2tel ou \u00e0 Fribourg l\u2019ann\u00e9e prochaine. \u00abNous ambitionnons de devenir la g\u00e9rance de r\u00e9f\u00e9rence pour les appartements prot\u00e9g\u00e9s en Suisse romande.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>Easysenior: une boutique en ligne de technologies adapt\u00e9es<\/strong><\/p>\n<p>Albin Delavy, directeur du marketing pour la soci\u00e9t\u00e9 informatique genevoise GIT, a lanc\u00e9 en 2010 EasySenior dans le cadre de son travail. Quatre ans plus tard, le projet de vente en ligne de produits technologiques adapt\u00e9s est en passe de devenir une soci\u00e9t\u00e9 ind\u00e9pendante, bas\u00e9e \u00e0 Sion.<\/p>\n<p>\u00abLes seniors veulent rester connect\u00e9s et pouvoir communiquer avec leurs enfants et petits-enfants, explique l\u2019entrepreneur, qui a d\u00e9j\u00e0 deux cr\u00e9ations d\u2019entreprises \u00e0 son actif. Mais les nouvelles technologies, trop compliqu\u00e9es pour quelqu\u2019un qui n\u2019est pas habitu\u00e9, les mettent de c\u00f4t\u00e9.\u00bb Le site d\u2019EasySenior propose par exemple des t\u00e9l\u00e9phones de la marque su\u00e9doise Doro, qui poss\u00e8dent des \u00e9crans et des touches de grande taille ou encore un contraste de couleur optimis\u00e9. Autre produit phare: la tablette simplifi\u00e9e de la marque fran\u00e7aise Tooti Family, \u00e0 laquelle un r\u00e9pondant ext\u00e9rieur peut se connecter pour aider l\u2019utilisateur.<\/p>\n<p>\u00abCe type de produits est tr\u00e8s difficile \u00e0 trouver dans le commerce, raconte Albin Delavy, qui se passionne pour la recherche, dans le monde entier, d\u2019appareils qui peuvent faciliter la vie des personnes \u00e2g\u00e9es. Pourtant le march\u00e9 est porteur. Jusqu\u2019ici nous n\u2019avons pas fait de publicit\u00e9 et \u00e7a marche tout seul.\u00bb Albin Delavy se consacrera \u00e0 plein temps \u00e0 EasySenior d\u00e8s la fin de l\u2019ann\u00e9e. Il entend d\u00e9velopper l\u2019aspect promotionnel pour faire d\u00e9coller la soci\u00e9t\u00e9. Pour l\u2019instant seul, il envisage d\u2019engager trois personnes en 2015.<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>Groupe Boas: des EMS dans toute la Suisse romande<\/strong><\/p>\n<p>Le Groupe Boas a vu le jour en 1989. Anne et Bernard Russi, ses fondateurs, rach\u00e8tent alors l\u2019EMS R\u00e9sidence Joli Automne \u00e0 Ecublens, une petite structure de 17 lits. Vingt-cinq ans plus tard, l\u2019entreprise bas\u00e9e \u00e0 Crissier (VD) compte 20 EMS dans toute la Suisse romande et plus de 200 appartements prot\u00e9g\u00e9s. Avec 1200 employ\u00e9s, elle s\u2019est aussi diversifi\u00e9e dans l\u2019h\u00f4tellerie traditionnelle \u2013 elle poss\u00e8de neuf \u00e9tablissements \u2013 et les bains thermaux, avec le rachat des Bains de Saillon.<\/p>\n<p>Le chiffre d\u2019affaires consolid\u00e9 du groupe a atteint 94,5 millions de francs en 2013, contre 48,3 millions en 2008. \u00abLa sant\u00e9 constitue aujourd\u2019hui un peu plus de la moiti\u00e9 de nos activit\u00e9s, explique le directeur g\u00e9n\u00e9ral du groupe, Nicolas Crognaletti. Il s\u2019agit d\u2019un secteur toujours plus difficile. Il est r\u00e9glement\u00e9 par de multiples directives et la limitation des marges pour l\u2019exploitation des institutions ne nous laisse que peu de moyens pour investir. Mais nous n\u2019abandonnons pas. Les initiatives priv\u00e9es seront n\u00e9cessaires pour r\u00e9pondre aux besoins de demain. Nous d\u00e9veloppons actuellement de nouveaux projets dans les cantons de Berne, Vaud et du Valais.\u00bb<\/p>\n<p>Et la demande est l\u00e0: le taux d\u2019occupation des EMS du groupe oscille entre 98% et 100%. \u00abL\u2019entourage des a\u00een\u00e9s ne parvient pas \u00e0 s\u2019impliquer autant que par le pass\u00e9, notamment car les femmes travaillent davantage. De plus, le vieillissement de la population s\u2019accompagne de nouvelles pathologies, comme la d\u00e9mence, toujours plus courante. Les personnes qui en souffrent n\u00e9cessitent une prise en charge sp\u00e9cifique que la famille peut difficilement assumer.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Assistance \u00e0 domicile, immobilier, soins: le vieillissement de la population engendre d&rsquo;importants besoins. 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