



{"id":4116,"date":"2014-03-07T12:08:45","date_gmt":"2014-03-07T10:08:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=4116"},"modified":"2014-03-11T10:45:11","modified_gmt":"2014-03-11T08:45:11","slug":"danse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=4116","title":{"rendered":"Le retour du slow dans les clubs"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/102013\/Editionlargeur_07022014_Slow.png\" alt=\"Editionlargeur_07022014_Slow.png\" title=\"Editionlargeur_07022014_Slow.png\" width=\"468\" height=\"311\" border=\"0\" \/><\/p>\n<p>\u00abLorsque nous avons organis\u00e9 notre premi\u00e8re soir\u00e9e slows dans le cadre de nos \u00e9v\u00e9nements d\u00e9cal\u00e9s, nous ne nous attendions pas \u00e0 un tel succ\u00e8s, raconte Albane Schlechten, programmatrice du club genevois La Gravi\u00e8re. De 23 h \u00e0 5 h du matin, la piste de danse n\u2019a pas d\u00e9sempli.\u00bb L\u2019engouement est tel que le lieu organise de nouvelles soir\u00e9es slows dans la foul\u00e9e et se voit oblig\u00e9 de refuser du monde. Le ph\u00e9nom\u00e8ne gagne alors les autres lieux de sorties genevois, comme l\u2019Usine et le bar Le Cabinet, qui d\u00e9cident \u00e9galement de redonner une place aux tempos langoureux.<\/p>\n<p>\u00abAime-moi tendre, aime-moi vrai\u00bb, \u00abSweet-sweet\u00bb, \u00abApr\u00e8s-ski dans le dortoir\u00bb\u2026 Les titres de soir\u00e9es \u00e9vocateurs pr\u00e9viennent les clubbers: ce soir, on danse le slow! A Lausanne, les \u00e9v\u00e9nements consacr\u00e9s enti\u00e8rement au slow ne sont pas encore au programme, mais certains clubs remettent au go\u00fbt du jour le quart d\u2019heure slows, comme dans les boums d\u2019autrefois. Dans les soir\u00e9es 28 Forever du MAD, organis\u00e9es tous les mois et r\u00e9serv\u00e9es aux plus de 28 ans, le DJ passe par exemple des slows au milieu de titres discos des ann\u00e9es 1980 et 1990.<\/p>\n<p><strong>Codes de s\u00e9duction clairs<\/strong><\/p>\n<p>Mais le ph\u00e9nom\u00e8ne ne pla\u00eet pas qu\u2019aux trentenaires nostalgiques. \u00abNos soir\u00e9es slows attirent \u00e9galement beaucoup de jeunes dans la vingtaine\u00bb, indique Albane Schlechten. Professeur de danse \u00e0 l\u2019\u00e9cole romande K\u2019Danse, G\u00e9rard Kuster observe \u00e9galement un nouvel engouement de la jeunesse pour les danses de couple: \u00abLa demande est forte dans les \u00e9coles de danse. Je pense que le retour du slow sur les dancefloors va de pair avec ce nouveau d\u00e9sir d\u2019apprendre \u00e0 danser \u00e0 deux. Les jeunes recherchent une danse de contact, ils ont besoin de se rapprocher.\u00bb Le professeur d\u00e9plore d\u2019ailleurs que le slow ait disparu \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990 au profit de nouvelles danses o\u00f9 l\u2019on se tr\u00e9mousse \u00e0 distance. \u00abLe slow demeure un moyen id\u00e9al pour conclure en soir\u00e9e, sourit G\u00e9rard Kuster. L\u2019invitation \u00e0 danser, le contact physique\u2026 Les codes de s\u00e9duction sont beaucoup plus clairs.\u00bb<\/p>\n<p><strong>L\u2019esprit des boums d\u2019antan<\/strong><\/p>\n<p>Pas facile pourtant d\u2019inviter sa cible \u00e0 danser, qu\u2019on ait 20 ans ou 50 ans. Lorsque la lumi\u00e8re se tamise, on retrouve ses angoisses d\u2019adolescent pour bredouiller un faible \u00abtu danses?\u00bb. \u00abLes slows repr\u00e9sentent forc\u00e9ment un bond en arri\u00e8re dans le temps, ajoute Albane Schlechten. C\u2019est pourquoi, dans nos soir\u00e9es, nous essayons de reproduire l\u2019esprit bon enfant des boums de notre jeunesse. \u00bb La Gravi\u00e8re propose un petit jeu \u00e0 ses clubbers: chacun re\u00e7oit \u00e0 son arriv\u00e9e un papier sur lequel figure le nom d\u2019un personnage issu d\u2019un couple c\u00e9l\u00e8bre. Le but du jeu? Retrouver sa moiti\u00e9 parmi la foule et gagner ainsi un cocktail\u2026 \u00e0 boire avec deux pailles! De quoi donner un coup de pouce aux plus timides, qui apr\u00e8s le cocktail pourront peut-\u00eatre terminer enlac\u00e9s sur la piste.<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans le quotidien Le Matin.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>On le croyait ringard, fig\u00e9 dans les ann\u00e9es disco ou r\u00e9serv\u00e9 aux boums des ados. Mais le slow n\u2019est pas mort: il fait son grand come-back sur les dancefloors romands.<\/p>\n","protected":false},"author":19913,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[],"class_list":["post-4116","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-latitude","latitude"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4116","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/19913"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4116"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4116\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4116"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4116"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4116"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}