



{"id":3900,"date":"2013-05-07T15:59:48","date_gmt":"2013-05-07T13:59:48","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=3900"},"modified":"2013-06-17T10:42:11","modified_gmt":"2013-06-17T08:42:11","slug":"entreprise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=3900","title":{"rendered":"L\u2019essor fulgurant des services \u00e0 domicile"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/042013\/Panier_domicile.jpg\" alt=\"Panier_domicile.jpg\" title=\"Panier_domicile.jpg\" border=\"0\" height=\"311\" width=\"468\" \/><\/p>\n<p>Au menu cette semaine? Parmentier de canard confit et duo de patates, dos de cabillaud marin\u00e9 miel-soja et polenta aux champignons, risotto au fenouil frais, \u00e0 la ricotta et au peperoncino. Ga\u00ebl Juranville entame ses journ\u00e9es de travail par une tourn\u00e9e chez ses fournisseurs. Le patron de Just Cook It prend le temps de d\u00e9nicher les produits frais qui atterriront le soir m\u00eame dans la cuisine de ses clients. Le concept de la start-up genevoise: livrer aux citadins press\u00e9s des recettes et tous les ingr\u00e9dients pr\u00e9-dos\u00e9s pour les r\u00e9aliser. La PME est n\u00e9e de l&rsquo;exp\u00e9rience personnelle du jeune entrepreneur. \u00abJ&rsquo;ai travaill\u00e9 pendant sept ans dans la finance. J&rsquo;adore cuisiner mais mes horaires ne me permettaient pas d&rsquo;aller acheter les produits que j&rsquo;aime et de me faire \u00e0 manger.\u00bb<\/p>\n<p>Just Cook It est dans l&rsquo;air du temps. Solidement implant\u00e9s depuis des ann\u00e9es dans les pays anglo-saxons, Etats-Unis en t\u00eate, les services \u00e0 domicile sont en plein essor en Suisse. Le supermarch\u00e9 en ligne LeShop.ch affiche un chiffre d&rsquo;affaires de 150 millions de francs apr\u00e8s moins de 15 ans d&rsquo;existence. Encore confidentielles il y a une d\u00e9cennie, les livraisons de paniers de fruits et l\u00e9gumes ont connu une expansion impressionnante et une trentaine d&rsquo;exploitations se partagent aujourd&rsquo;hui ce march\u00e9 en Suisse romande. Du bricolage professionnel pour monter une \u00e9tag\u00e8re au soin du visage sans devoir quitter ses pantoufles, en passant par de la blanchisserie qui vient chercher le linge sale sur le pas de la porte et le ram\u00e8ne lav\u00e9 et repass\u00e9, les options disponibles sont de plus en plus diversifi\u00e9es.<\/p>\n<p>Les PME de la branche se pr\u00e9sentent comme des \u00abcr\u00e9ateurs de temps libre\u00bb. Beaucoup notent qu&rsquo;elles ont d\u00e9marr\u00e9 en visant les personnes \u00e2g\u00e9es ayant des difficult\u00e9s \u00e0 se d\u00e9placer, mais se retrouvent avec une client\u00e8le active, souvent d\u00e9bord\u00e9e, dont une bonne part d&rsquo;expatri\u00e9s. \u00abNos clients sont \u00e2g\u00e9s de 35 \u00e0 60 ans et font appel \u00e0 nous pour des choses basiques comme tondre la pelouse ou fixer un tableau au mur, mais qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas le temps ou les comp\u00e9tences de faire eux-m\u00eames. Ils veulent pouvoir profiter de leurs week-ends et d\u00e9l\u00e8guent les taches qui les incommodent\u00bb, explique Antoine Domahidy, directeur de la soci\u00e9t\u00e9 vaudoise de conciergerie priv\u00e9e Ouidoo, anciennement Domicil Home Services. Ce pionnier en Suisse romande, qui s&rsquo;est lanc\u00e9 en 2007, emploie aujourd&rsquo;hui 13 collaborateurs. En l&rsquo;espace de quelques ann\u00e9es, il a vu l&rsquo;apparition de plusieurs entreprises concurrentes &#8212; sans compter de nombreux ind\u00e9pendants &#8212; et particip\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation de l&rsquo;Association suisse des concierges priv\u00e9s.<\/p>\n<p>Une \u00e9tude du Secr\u00e9tariat d&rsquo;Etat \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie (SECO), publi\u00e9e en 2009, conclut que pr\u00e8s d&rsquo;une personne sur cinq peine \u00e0 concilier vie priv\u00e9e et vie professionnelle. Selon une autre recherche r\u00e9alis\u00e9e par le SECO en 2010, un tiers de la population active de Suisse (34%) se sent \u00absouvent\u00bb ou \u00abtr\u00e8s souvent\u00bb stress\u00e9e &#8212; nettement plus que les 27% recens\u00e9s lors du pr\u00e9c\u00e9dent sondage, effectu\u00e9 en 2000. St\u00e9phanie Cornu-Santos, directrice de La Solution, florissante PME du Nord vaudois qui offre de nombreuses prestations \u00abfacilitant le quotidien\u00bb, ajoute que l&rsquo;accroissement de la mobilit\u00e9 renforce encore le besoin de faire appel \u00e0 une entreprise pour les petits d\u00e9pannages du quotidien. \u00abLes gens ne restent plus forc\u00e9ment toute leur vie dans le m\u00eame village. Ils sont pr\u00eats \u00e0 se d\u00e9placer pour trouver un emploi et \u00e0 vivre loin du lieu o\u00f9 ils ont leurs attaches. Les liens avec la famille et les voisins s&rsquo;effritent et l&rsquo;on ne sait plus \u00e0 qui demander un coup de main.\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;expansion des services \u00e0 domicile correspond aussi \u00e0 un changement de mentalit\u00e9: les Suisse veulent se faire plaisir. \u00abNous observons clairement cette tendance. Ils sont pr\u00eats \u00e0 payer pour obtenir davantage de confort, analyse Rapha\u00ebl Cohen, directeur du dipl\u00f4me d\u2019entrepreneuriat et business development \u00e0 la HEC Gen\u00e8ve. Les salades pr\u00e9lav\u00e9es en sachet ou les capsules Nespresso repr\u00e9sentent autant d\u2019exemples: cela co\u00fbte bien plus cher mais rencontre un grand succ\u00e8s.\u00bb L&rsquo;offre se d\u00e9mocratise et n&rsquo;est plus r\u00e9serv\u00e9e qu&rsquo;\u00e0 un public tr\u00e8s ais\u00e9. La plupart des PME interrog\u00e9es indiquent que leurs clients proviennent de toutes les cat\u00e9gories sociales. \u00abC&rsquo;est abordable mais, bien s\u00fbr, il faut vouloir se l&rsquo;offrir. Cela reste un choix\u00bb, note St\u00e9phanie Cornu-Santos de La Solution. Quant \u00e0 Antoine Domahidy de Ouidoo, il souligne que faire appel \u00e0 une entreprise g\u00e9n\u00e9raliste peut m\u00eame se r\u00e9v\u00e9ler avantageux. \u00abPour les cas o\u00f9 l&rsquo;intervention d&rsquo;un sp\u00e9cialiste n&rsquo;est pas indispensable, par exemple le montage d&rsquo;une lampe ou arroser les plantes, se tourner vers une entreprise de conciergerie priv\u00e9e co\u00fbte moins cher que de faire appel \u00e0 un \u00e9lectricien ou un jardinier.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>Envie de fourneaux<\/strong><\/p>\n<p>Cuisiner sans devoir faire les courses ni chercher une id\u00e9e de repas au pr\u00e9alable? La PME genevoise Just Cook It propose chaque semaine sur son site internet trois recettes de saison &#8212; viande, poisson et v\u00e9g\u00e9tarien, entre 15 et 20 francs &#8212; ainsi que des entr\u00e9es, des desserts et des vins pour accompagner le repas. Le client commande l&rsquo;option souhait\u00e9e sur internet et re\u00e7oit tous les ingr\u00e9dients ainsi qu&rsquo;une marche \u00e0 suivre le soir m\u00eame \u00e0 son adresse ou sur son lieu de travail.<\/p>\n<p>La livraison est effectu\u00e9e \u00e0 v\u00e9lo. \u00abPas besoin de r\u00e9fl\u00e9chir! Toutes nos recettes sont r\u00e9alisables en 30 \u00e0 45 minutes et nous misons sur la qualit\u00e9 des produits, toujours frais, si possible locaux et artisanaux\u00bb, explique Ga\u00ebl Juranville, co-fondateur de la soci\u00e9t\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s de Romain Cosandey. Pour mener \u00e0 bien leur projet, les deux associ\u00e9s passionn\u00e9s de cuisine, qui viennent du monde de la finance, collaborent avec deux anciens chefs. Une fois par semaine, toute l&rsquo;\u00e9quipe se retrouve pour \u00e9laborer et tester les nouvelles cr\u00e9ations. Un sommelier se charge de sugg\u00e9rer les vins.<\/p>\n<p>\u00abDans mon ancien emploi, je quittais le bureau tous les soirs apr\u00e8s 19h. Je finissais par manger mal ou par aller au restaurant. C&rsquo;est de l\u00e0 qu&rsquo;est n\u00e9e l&rsquo;id\u00e9e. Notre public cible, ce sont les jeunes cadres, entre 25 et 45 ans, qui travaillent beaucoup. L\u2019\u00e9poque privil\u00e9gie un retour vers le terroir. Les \u00e9missions de t\u00e9l\u00e9visions consacr\u00e9es \u00e0 la cuisine font un tabac. On sent que l&rsquo;envie de se remettre aux fourneaux est l\u00e0.\u00bb La start-up, dont les activit\u00e9s ont d\u00e9marr\u00e9 en janvier, livre actuellement une quarantaine de repas par semaine, un chiffre en constante augmentation. \u00abNous sommes heureux de ce d\u00e9marrage. Le bouche-\u00e0-oreille fonctionne bien et 70% de ceux qui ont essay\u00e9 Just Cook It reviennent.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Se faire dorloter \u00e0 la maison<\/strong><\/p>\n<p>\u00abVous \u00eates stress\u00e9? Pas de probl\u00e8me, on vient chez vous.\u00bb Il y a dix ans, alors qu&rsquo;elle se lance comme masseuse dans les entreprises, Ang\u00e9lique Robert propose spontan\u00e9ment \u00e0 ses clients d\u00e9bord\u00e9s de se d\u00e9placer \u00e0 leur domicile. Avec succ\u00e8s! Sa soci\u00e9t\u00e9, bas\u00e9e dans le canton de Vaud, s&rsquo;appelle alors Art du Toucher. Elle a depuis chang\u00e9 de nom pour devenir S\u00e9r\u00e9nis et \u00e9tendu ses activit\u00e9s aux soins esth\u00e9tiques et au canton de Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>Forte de douze employ\u00e9s, son offre comprend aujourd&rsquo;hui massages, drainages et r\u00e9flexologie, mais aussi manucure, p\u00e9dicure, \u00e9pilation et soins du visage. \u00abNotre client\u00e8le, environ deux tiers de femmes et un tiers d&rsquo;hommes, se compose principalement de personnes actives qui font appel \u00e0 nous de mani\u00e8re tr\u00e8s r\u00e9guli\u00e8re, raconte Ang\u00e9lique Robert. Mais aussi de femmes enceintes qui sont coinc\u00e9es \u00e0 la maison et trouvent le temps long, ou encore de personnes qui gardent leurs enfants et profitent de la sieste pour faire venir une esth\u00e9ticienne \u00e0 la maison. Elles gagnent du temps et n&rsquo;ont plus besoin d&rsquo;engager une baby-sitter.\u00bb<\/p>\n<p>Ang\u00e9lique Robert souligne que ses clients sont issus \u00abde tous milieux\u00bb. \u00abNotre but est de ne pas nous limiter au cr\u00e9neau du luxe. Nous voulons viser un maximum de monde avec des tarifs comp\u00e9titifs. Pour prendre un exemple, nos massages co\u00fbtent 120 francs pour une heure, d\u00e9placement inclus. Proposer toutes ces prestations de mani\u00e8re mobile implique beaucoup d&rsquo;organisation. Il faut transporter du mat\u00e9riel parfois volumineux et trouver du personnel qui accepte d&rsquo;\u00eatre constamment en mouvement, note Ang\u00e9lique Robert. Mais le jeu en vaut la chandelle. La demande est l\u00e0 et les affaires marchent bien.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Pressing \u00e0 domicile<\/strong><\/p>\n<p>\u00abFaire la lessive et le repassage, ce n&rsquo;est pas tr\u00e8s sexy, s&rsquo;amuse Nuria Baena Bitter, la directrice et fondatrice de la PME neuch\u00e2teloise Corbeille Magique. Personne n&rsquo;a envie d&rsquo;y penser pendant son temps libre. Nous voulions soulager les personnes qui travaillent beaucoup et dont les horaires ne sont pas compatibles avec ceux du pressing, cr\u00e9er une sorte de \u00abLeShop pour la lessive\u00bb. Une \u00e9tude de march\u00e9 confirme l&rsquo;intuition de l&rsquo;entrepreneuse: il y a une place \u00e0 prendre pour ce type de services \u00e0 Neuch\u00e2tel.<\/p>\n<p>Fin 2010, Nuria Baena Bitter lance sa soci\u00e9t\u00e9 de blanchisserie et pressing online et \u00e0 domicile. Elle est \u00e9paul\u00e9e par son mari qui s&rsquo;occupe de la comptabilit\u00e9 et de l&rsquo;informatique. Les clients passent leur commande par internet et donnent \u00e0 nettoyer aussi bien leur linge de tous les jours que les textiles destin\u00e9s au nettoyage chimique. Pour la lessive, le prix est d\u00e9termin\u00e9 au poids &#8212; 39 francs pour cinq kilos de linge lav\u00e9 et pli\u00e9 &#8212; et non \u00e0 la pi\u00e8ce comme dans les blanchisseries traditionnelles.<\/p>\n<p>\u00abNos clients peuvent nous donner leur corbeille telle quelle, de la chaussette au rideau, sans perdre du temps \u00e0 trier ou compter.\u00bb Le succ\u00e8s de la Corbeille Magique, qui emploie aujourd&rsquo;hui trois personnes, tient aussi \u00e0 son c\u00f4t\u00e9 \u00e9colo. Elle remplace le nettoyage chimique par un proc\u00e9d\u00e9 appel\u00e9 \u00abnettoyage par voie humide\u00bb. Dans une machine sp\u00e9ciale, les textiles sont lav\u00e9s \u00e0 basse temp\u00e9rature avec un m\u00e9lange d&rsquo;eau, de lessives et d&rsquo;additifs respectueux de l&rsquo;environnement. Nuria Baena Bitter, qui continue de travailler en parall\u00e8le comme responsable de projet \u00e0 la Haute \u00e9cole p\u00e9dagogique de Bienne, estime que la demande va continuer de progresser. \u00abAvec l&rsquo;augmentation de la dur\u00e9e de vie, il faudra aussi s\u2019adresser \u00e0 une client\u00e8le de seniors dans la r\u00e9gion.\u00bb<\/p>\n<p><strong>\u00abC&rsquo;est la demande qui fait l&rsquo;offre\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>\u00abLes gens n\u2019ont plus le temps de s\u2019entraider. Alors nous sommes l\u00e0: nous pouvons changer une ampoule, trouver un cavalier pour accompagner votre grand-m\u00e8re \u00e0 un mariage ou vous amener \u00e0 l&rsquo;a\u00e9roport. Nous n&rsquo;avons pas de catalogue de prestations fixe, c&rsquo;est la demande qui fait l&rsquo;offre, explique St\u00e9phanie Cornu-Santos, directrice de l&rsquo;entreprise La Solution. Une fois, les ambulanciers de Lausanne nous ont appel\u00e9 pour garder en urgence le chat d&rsquo;une dame accident\u00e9e qui refusait de quitter son appartement tant que personne ne viendrait s&rsquo;en occuper. Chaque jour nous apporte son lot de surprises.\u00bb<\/p>\n<p>La PME bas\u00e9e \u00e0 Montagny-pr\u00e8s-Yverdon est n\u00e9e sous l&rsquo;impulsion du mari de St\u00e9phanie Cornu-Santos. Originaire du Br\u00e9sil, ce dernier suit une formation le soir pour devenir entra\u00eeneur de football et souhaite occuper ses journ\u00e9es. Il d\u00e9cide \u00abd&rsquo;aider les gens\u00bb et embarque son \u00e9pouse, alors \u00e0 la t\u00eate d&rsquo;une agence de publicit\u00e9, dans l&rsquo;aventure. Cr\u00e9\u00e9e en 2010, La Solution a connu une croissance fulgurante et compte aujourd&rsquo;hui 90 employ\u00e9s. Depuis 2012, la soci\u00e9t\u00e9, qui r\u00e9pond aux demandes de ses clients 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, est accr\u00e9dit\u00e9e par le canton et les assurances maladie pour offrir des soins \u00e0 domicile.<\/p>\n<p>\u00abNos clients recherchent une flexibilit\u00e9 qu&rsquo;ils ne trouvent pas forc\u00e9ment dans l&rsquo;offre publique. Ils veulent tout aupr\u00e8s d&rsquo;une seule entreprise, n&rsquo;avoir \u00e0 appeler qu&rsquo;un num\u00e9ro. Aujourd&rsquo;hui, les soins sont la locomotive de nos affaires. Notre orientation a radicalement chang\u00e9 mais pour quelques heures de soins hebdomadaires, il y a souvent davantage d&rsquo;heures d&rsquo;autres services aupr\u00e8s de la m\u00eame personne. Je ne m&rsquo;attendais pas du tout \u00e0 un tel succ\u00e8s. C&rsquo;est une bonne surprise mais il faut assumer! Pour ces prochaines ann\u00e9es, nous continuons de pr\u00e9voir un fort d\u00e9veloppement, notamment g\u00e9ographique.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cuisine, conciergerie priv\u00e9e, blanchisserie, assistance administrative, soins: le secteur des services \u00e0 domicile se diversifie et conna\u00eet un succ\u00e8s croissant. 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