



{"id":3448,"date":"2011-07-03T17:20:15","date_gmt":"2011-07-03T15:20:15","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=3448"},"modified":"2011-07-03T23:59:48","modified_gmt":"2011-07-03T21:59:48","slug":"commerce","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=3448","title":{"rendered":"Riche sur Ricardo"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wp-content\/uploads\/large040711.jpg\" alt=\"large040711.jpg\" title=\"large040711.jpg\" width=\"468\" height=\"283\" border=\"0\" \/>Lancer son entreprise sans aucun point de vente propre, ni physique ni virtuel? C\u2019est possible. Le Neuch\u00e2telois Pierre-Alec Emery, fondateur de la soci\u00e9t\u00e9 PEM Import \u00e9tablie \u00e0 La T\u00e8ne (NE) l\u2019a fait.<\/p>\n<p>\u00abPoss\u00e9der une boutique ou un site internet, ce n\u2019est vraiment plus n\u00e9cessaire, explique l\u2019entrepreneur. En plus c\u2019est extr\u00eamement co\u00fbteux. Seules les grandes entreprises peuvent s\u2019offrir un site de vente en ligne de qualit\u00e9 avec un bon r\u00e9f\u00e9rencement. Moi je n\u2019avais pas les moyens. Alors en 2003, j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 vendre des articles que j\u2019importais sur le site Ricardo.ch. A l\u2019\u00e9poque, c\u2019\u00e9tait mon unique canal de diffusion. Petit \u00e0 petit mon business s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9.\u00bb <\/p>\n<p>Et \u00e7a marche. Avec sa soci\u00e9t\u00e9, Pierre-Alec Emery est devenu en 2011 le meilleur vendeur de Ricardo avec pr\u00e8s de 185&rsquo;000 ventes. \u00abEn fait, cela fait plusieurs ann\u00e9es que je suis le meilleur vendeur, sourit Pierre-Alec Emery, mais Ricardo pr\u00e9f\u00e9rait que ce classement reste informel.\u00bb<\/p>\n<p>PEM Import propose des articles de loisirs, d\u2019\u00e9lectronique ou des v\u00eatements qui arrivent pour la plupart tout droit de Chine. Sa meilleure affaire? 250&rsquo;000 chaussettes noires \u00e0 1,50 francs la paire \u00e9coul\u00e9es en quelques semaines.<\/p>\n<p>\u00abMalheureusement, mon fournisseur a depuis cess\u00e9 son activit\u00e9\u00bb, rapporte Pierre-Alec Emery, toujours \u00e0 la recherche d\u2019une bonne affaire. Chaque jour, PEM Import, qui emploie cinq personnes, propose un millier d\u2019articles sur Ricardo, la majorit\u00e9 \u00e0 prix fixe. Car si la plateforme est connue pour ses ventes aux ench\u00e8res, c\u2019est la vente directe de produits neufs \u00e0 prix fixe qui y a d\u00e9sormais la cote.<\/p>\n<p>\u00abAu d\u00e9but, je proposais de nombreux articles aux ench\u00e8res avec un prix de d\u00e9part de 1 franc et \u00e7a marchait assez bien, raconte Pierre-Alec Emery. Mais aujourd\u2019hui, les ench\u00e8res marchent de moins en moins. Obtenir un prix correct devient rare. Je continue \u00e0 mettre quelques produits aux ench\u00e8res pour attirer les gens, mais la majeure partie de mon b\u00e9n\u00e9fice vient de ventes \u00e0 prix fixes.\u00bb<\/p>\n<p>Un changement de comportement que Ricardo a bien compris. \u00abNous avons observ\u00e9 que beaucoup de clients n\u2019aiment pas les ventes aux ench\u00e8res. Ils pr\u00e9f\u00e8rent acheter des produits neufs \u00e0 prix cass\u00e9s, confirme Barbara Zimmermann, porte-parole de Ricardo. C\u2019est pour conqu\u00e9rir cette client\u00e8le que nous avons lanc\u00e9 en novembre 2009 une \u00abzone shop\u00bb sur notre site. Cette rubrique est exclusivement d\u00e9di\u00e9e aux entreprises qui peuvent y vendre des articles neufs \u00e0 prix fixes.\u00bb<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, une trentaine de soci\u00e9t\u00e9s, dont La Redoute, Sportwear24 ou 4MyBaby, ont rejoint cet \u00e9norme centre commercial virtuel qui propose pr\u00e8s de 3 millions d\u2019articles. \u00abNous cherchons encore des soci\u00e9t\u00e9s avec de bonnes marchandises pour \u00e9toffer notre offre, notamment en Suisse romande o\u00f9 nous sommes moins pr\u00e9sents\u00bb, souligne Barbara Zimmermann. <\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, lanc\u00e9 fin 2009 la partie shop de Ricardo peine \u00e0 convaincre les clients. \u00abRicardo est tr\u00e8s connu pour ses ventes aux ench\u00e8res et ses bonnes affaires. La rubrique shop marche moins bien\u00bb, rapporte Damien Romanens, directeur de Plantes.ch. \u00abNous ne sommes pas encore l\u00e0 o\u00f9 voulions aller, confirme Barbara Zimmermann, porte-parole de Ricardo.ch. Cela va prendre du temps avant que cette partie de notre site se d\u00e9veloppe.\u00bb<\/p>\n<p>A tel point que des entrepreneurs comme Pierre-Alec Emery ont refus\u00e9 de rejoindre la zone shop: \u00abPour moi, Ricardo est une plateforme o\u00f9 les clients viennent chercher des produits moins chers. Je ne vois pas l\u2019int\u00e9r\u00eat d\u2019une zone shop qui n\u2019est finalement rien de plus qu\u2019un magasin classique. Je pr\u00e9f\u00e8re vendre mes produits sur la partie classique du site. En tout cas pour l\u2019instant.\u00bb <\/p>\n<p>Malgr\u00e9 la relative faiblesse des ventes, \u00eatre pr\u00e9sent sur une plateforme telle que Ricardo offre de nombreux avantages aux marchands. \u00abC\u2019est extr\u00eamement difficile pour un consommateur d\u2019acheter sur un site qu\u2019il ne conna\u00eet pas, rappelle Jean-Eric Pelet, professeur d\u2019\u00e9conomie invit\u00e9 \u00e0 la facult\u00e9 des Hautes \u00e9tudes commerciales de Lausanne (HEC) et \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Paris Dauphine. Les entreprises qui sont pr\u00e9sentes sur des sites comme Ricardo ou eBay profitent de la notori\u00e9t\u00e9 de ces plateformes. Pour le client, elles sont connues donc fiables. La notori\u00e9t\u00e9 repr\u00e9sente pour le consommateur un gage de qualit\u00e9 et de garantie en cas de probl\u00e8mes, livraison d\u00e9faillante ou produits d\u00e9fectueux.\u00bb<\/p>\n<p>Autre avantage et non des moindre: l\u2019audience. Chaque mois, le site Ricardo enregistre 20,5 millions de visites, dont 4,8 \u00e0 6 millions de visiteurs uniques, qui ach\u00e8tent 500&rsquo;000 \u00e0 620&rsquo;000 articles. Des chiffres inimaginables pour le site internet d\u2019une PME. Par exemple, le site Koala.ch, leader de la chaussure sur internet en Suisse, a enregistr\u00e9 300&rsquo;000 visites sur les six derniers mois. \u00abEn termes de visibilit\u00e9 et de cr\u00e9dibilit\u00e9, Ricardo nous apporte beaucoup, confirme Eric Ceillier, directeur d\u2019Aboneo, une PME qui vends des produits de soins (voir ci-dessous). Par ailleurs, cela nous permet de toucher des clients al\u00e9maniques qui ne connaissent pas notre entreprise.\u00bb<\/p>\n<p>A chaque transaction l\u2019entreprise de Zoug pr\u00e9l\u00e8ve un pourcentage. \u00abChaque mois, je donne \u00e0 Ricardo un montant \u00e0 cinq chiffres\u00bb, souffle Pierre-Alec Emery, dont l\u2019entreprise g\u00e9n\u00e8re chaque ann\u00e9e un chiffre d\u2019affaires d\u00e9passant le million de francs. \u00abPour les soci\u00e9t\u00e9s qui vendent des articles qui ont une marge importante, ce n\u2019est pas probl\u00e9matique, poursuit Eric Cellier. Mais pour moi cela diminue tellement ma marge qu\u2019\u00e0 la fin, il ne me reste pas grand-chose.\u00bb<\/p>\n<p>Probl\u00e8me: Ricardo n\u2019a pas beaucoup de concurrence sur ce cr\u00e9neau en Suisse. \u00abJ\u2019ai essay\u00e9 de vendre des produits sur eBay, mais \u00e7a ne marche pas du tout en Suisse. J\u2019ai test\u00e9 \u00e9galement Anibis, o\u00f9 les annonces sont gratuites mais les ventes tr\u00e8s limit\u00e9es, raconte Pierre-Alec Emery. En France ou en Allemagne, il y a beaucoup de sites concurrents. En Suisse, le march\u00e9 est trop restreint pour que plusieurs acteurs coexistent. Finalement, il n\u2019y a que Ricardo, qui est heureusement un outil fantastique.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abAugmenter mon chiffre d\u2019affaires\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Eric Ceillier, fondateur d\u2019<a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.aboneo.com\">Aboneo.com<\/a>, a rejoint le shop de Ricardo afin d\u2019augmenter ses ventes. Seul b\u00e9mol: le co\u00fbt du service. <\/em><\/p>\n<p>\u00abHonn\u00eatement, je n\u2019avais jamais pens\u00e9 \u00e0 vendre mes produits sur une plateforme telle que Ricardo, rigole Eric Ceillier, fondateur d\u2019Aboneo une soci\u00e9t\u00e9 bas\u00e9e \u00e0 Eysins. C\u2019est eux qui m\u2019ont sollicit\u00e9. J\u2019ai trouv\u00e9 que c\u2019\u00e9tait une bonne id\u00e9e et je me suis lanc\u00e9.\u00bb Via le site Aboneo.com, Eric Ceillier propose depuis 2007 \u00e0 ses clients de se faire livrer tous les deux mois \u00e0 domicile leur cr\u00e8me, produits dentaires et autres n\u00e9cessaires de salle de bains, sans avoir besoin d\u2019y penser. Un abonnement pour ne plus jamais se retrouver sans dentifrice le matin.  <\/p>\n<p>\u00abJ\u2019ai eu cette id\u00e9e en me rasant, parce qu\u2019il me manquait toujours des lames de rasoir et que cela m\u2019\u00e9nervait, raconte Eric Ceillier. Et puis j\u2019ai vu un reportage sur la soci\u00e9t\u00e9 suisse Blacksocks, qui propose un abonnement sur internet pour des chaussettes. La r\u00e9ussite de cette entreprise m\u2019a incit\u00e9 \u00e0 tenter ma chance.\u00bb<\/p>\n<p>En 2007, Eric Cellier lance le site Aboneo.com. En 2010, l\u2019entreprise franchit une nouvelle \u00e9tape en rejoignant la partie Shop du site Ricardo. \u00abLe principal avantage est que cela m\u2019apporte de nouveaux clients qui n\u2019auraient pas eu l\u2019id\u00e9e de venir sur mon site. Par ailleurs, je touche d\u00e9sormais des clients al\u00e9maniques que je n\u2019avais pas avant. Mais ce service \u00e0 un prix. Sur des produits comme les miens qui ont une faible marge, c\u2019est assez difficile. Mais je ne le fais pas pour augmenter ma rentabilit\u00e9. Je cherche surtout \u00e0 augmenter mes ventes. Pour moi c\u2019est un investissement.\u00bb <\/p>\n<p>Actuellement, les ventes r\u00e9alis\u00e9es sur Ricardo repr\u00e9sentent 5% du chiffre d\u2019affaires d\u2019Aboneo. \u00abCela progresse assez vite, se f\u00e9licite l\u2019entrepreneur. Il est d\u2019ailleurs possible qu\u2019un certain nombre de client aient d\u00e9couvert Aboneo via Ricardo, puis qu\u2019ils aient pass\u00e9 leur commande directement sur mon site.\u00bb Une perspective qui r\u00e9jouit Eric Ceillier: \u00abC\u2019est un partenariat plein de promesses.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abCertains produits ne se vendent que sur Ricardo\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Tristan Barras, directeur de <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.NextWay.ch\">NextWay.ch<\/a>, commercialise \u00e9galement ses produits sur Ricardo. Mais les ventes peinent \u00e0 d\u00e9marrer.<\/em><\/p>\n<p>Connue pour avoir \u00e9t\u00e9 parmi les premi\u00e8res \u00e0 commercialiser iPhone et iPad en Suisse, la soci\u00e9t\u00e9 NextWay.ch s\u2019est sp\u00e9cialis\u00e9e dans la vente des produits Apple. \u00abDepuis 2006, je commercialise ces produits sur notre site Internet, raconte Tristan Barras, fondateur et directeur de l\u2019entreprise bas\u00e9e en Valais. Et depuis juin 2010, j\u2019ai rejoint la partie shop de Ricardo. Ce sont eux qui m\u2019ont contact\u00e9. Au d\u00e9part, \u00e0 vrai dire, j\u2019\u00e9tais assez r\u00e9ticent \u00e0 cette id\u00e9e et puis, finalement, j\u2019ai fini par accepter pour voir ce que cela pouvait donner.\u00bb<\/p>\n<p>Un an plus tard, l\u2019entrepreneur tire un \u00abbilan plut\u00f4t positif\u00bb de ce partenariat. \u00abCela nous apport\u00e9 de la visibilit\u00e9 et plusieurs milliers de clients au total. Mais les ventes restent limit\u00e9es et repr\u00e9sentent environ 3% de notre chiffre d\u2019affaires. Un suppl\u00e9ment non n\u00e9gligeable mais pas essentiel au fonctionnement de mon entreprise. Sur le site NexWay.ch, j\u2019enregistre entre 150 et 200 commandes par jour, contre seulement cinq \u00e0 six via Ricardo. Mais c\u2019est toujours \u00e7a de pris, note Tristan Barras. D\u2019autant que 80% des personnes qui ach\u00e8tent chez nous via Ricardo, passent directement par notre site pour leurs achats suivants.\u00bb C\u00f4t\u00e9 d\u00e9sagr\u00e9ment, Tristan Barras regrette le back office peu performant de l\u2019entreprise de Zoug. \u00abAu d\u00e9part, cela nous faisait perdre beaucoup de temps.\u00bb<\/p>\n<p>Etonnamment, les produits command\u00e9s via Ricardo sont tr\u00e8s diff\u00e9rents des commandes enregistr\u00e9es directement sur le site. \u00abNous n\u2019arrivons pas \u00e0 expliquer pourquoi mais certains produits, comme certaines housses pour iPhone ne se vendent que sur Ricardo. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, j\u2019ai l\u2019impression que les clients de Ricardo recherchent avant tout les prix bas et les actions. Le panier moyen y est largement moindre que sur notre site.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p><strong>\u00abC\u2019est un pari d\u2019avenir\u00bb<\/strong><\/p>\n<p><em>Si les ventes via Ricardo sont plus faibles que pr\u00e9vues, Damien Romanens, directeur de <a target=\"_blank\" href=\"http:\/\/www.plantes.ch\">Plantes.ch<\/a>, croit au d\u00e9veloppement de ce mode de distribution. <\/em><\/p>\n<p>Le site de jardinerie lanc\u00e9 par Damien Romanens est la premi\u00e8re occurrence du moteur de recherche de Google. L\u2019entreprise commercialise tous les articles n\u00e9cessaires aux jardins, des semences aux arbres, en passant par les plantes, arbustes, pelles et ustensiles techniques et balan\u00e7oires pour enfants&#8230; <\/p>\n<p>\u00abJ\u2019ai lanc\u00e9 Plantes.ch en 2004, raconte Damien Romanens, fils d\u2019un paysan de Sorens (FR). Au d\u00e9part, j\u2019\u00e9tais tout seul et d\u00e9sormais j\u2019emploie une dizaine de collaborateurs selon les saisons. Assez vite, j\u2019ai mis certains de mes articles en vente sur Ricardo, g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 prix fixe. Cela marchait assez bien, parce qu\u2019il y \u00e9norm\u00e9ment de monde qui consulte ce site.\u00bb <\/p>\n<p>C\u2019est donc tout naturellement que Damien Romanens a rejoint la zone shop de la plateforme de ventes aux ench\u00e8res il y a un an. \u00abEn principe, mes clients ach\u00e8tent majoritairement des plantes, mais sur Ricardo je n\u2019en vends quasiment pas! Les gens y pr\u00e9f\u00e8rent des articles techniques. Peut-\u00eatre ont-ils peurs d\u2019acheter des v\u00e9g\u00e9taux sur Ricardo?\u00bb<\/p>\n<p>Quoiqu\u2019il en soit, Damien Romanens est satisfait de ce partenariat avec la plateforme zougoise: \u00abRicardo am\u00e8ne beaucoup de passages sur mon site. Mais la plateforme est surtout connue pour ses ventes aux ench\u00e8res et la partie shop marche moins bien. Actuellement cela repr\u00e9sente 5% de mon chiffre d\u2019affaires, donc cela ne dynamise pas les ventes de mani\u00e8re spectaculaire mais elles sont en croissance: chaque mois, j\u2019enregistre davantage de commandes en provenance de Ricardo. Cela prend un peu plus de temps que pr\u00e9vu. Quand les gens vont bien conna\u00eetre le syst\u00e8me, je pense que cela va s\u2019envoler. C\u2019est un pari d\u2019avenir.\u00bb<br \/>\n_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces PME d\u00e9veloppent leurs affaires sans aucun point de vente. Elles \u00e9coulent leurs articles par Ricardo, eBay ou Anibis. Un mode de distribution qui diminue les co\u00fbts mais aussi les marges. 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