



{"id":2913,"date":"2009-07-08T17:23:34","date_gmt":"2009-07-08T15:23:34","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=2913"},"modified":"2017-08-02T16:12:03","modified_gmt":"2017-08-02T14:12:03","slug":"innovation-12","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=2913","title":{"rendered":"Suisse romande, la nouvelle Sillicon Valley!"},"content":{"rendered":"<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"\/wordpressfr\/wp-content\/uploads\/large090709bis.jpg\" alt=\"large090709bis.jpg\" title=\"large090709bis.jpg\" border=\"0\" width=\"468\" height=\"280\" \/>\u00abLes start-up prometteuses pullulent en Suisse\u00bb, se r\u00e9jouit Rapha\u00ebl Cohen, directeur du dipl\u00f4me d&rsquo;entrepreneuriat et business development \u00e0 HEC Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>Une situation qui n\u2019a pas \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine Red Herring. Chaque ann\u00e9e depuis 1996, cette entreprise &#8212; qui fait r\u00e9f\u00e9rence en mati\u00e8re de haute technologie &#8212; <a href=\"http:\/\/www.herringevents.com\/europe09\/redherring100.html\"target=\"_blank\">s\u00e9lectionne<\/a> 100 start-up consid\u00e9r\u00e9es comme les plus prometteuses en Europe.<\/p>\n<p>Pour son \u00e9dition 2009, Red Herring a choisi quatorze start-up helv\u00e9tiques parmi les 100 prim\u00e9es, pla\u00e7ant la Suisse en t\u00eate du classement, devant l\u2019Allemagne (13 soci\u00e9t\u00e9s s\u00e9lectionn\u00e9es), Isra\u00ebl (13), la Su\u00e8de (13), la France (9) et la Grande-Bretagne (9).<\/p>\n<p>Mieux: sur les 14 laur\u00e9ats suisses, sept ont leur si\u00e8ge social en Suisse romande. Rapport\u00e9e au nombre d\u2019habitants, la Suisse romande apparait ainsi comme la capitale europ\u00e9enne des start-up prometteuses!<\/p>\n<p>Comment expliquer une telle concentration? \u00abLa capacit\u00e9 d\u2019innovation a toujours exist\u00e9 sur l\u2019Arc l\u00e9manique, explique Rapha\u00ebl Cohen. Mais jusqu\u2019ici, les Suisses avaient du mal \u00e0 transformer leurs innovations en v\u00e9ritable business, \u00e0 l\u2019inverse des Am\u00e9ricains. C\u2019est cela qui a chang\u00e9. Toutes les universit\u00e9s proposent d\u00e9sormais des cours en entrepreunariat qui incitent les \u00e9tudiants qui ont de bons projets \u00e0 se lancer.\u00bb<\/p>\n<p>\u00abLa Suisse a \u00e9galement beaucoup progress\u00e9 au niveau de la valorisation des entrepreneurs, note Jordi Montserrat, directeur de Venturelab, un programme f\u00e9d\u00e9ral pour la promotion et l&rsquo;innovation (CTI). De plus, les supports financiers aux jeunes entreprises sont d\u00e9sormais plus nombreux: Prix Perl, bourse Innogrants, soutien Venturekick, etc&#8230;\u00bb<\/p>\n<p>\u00abA c\u00f4t\u00e9 de cela, la Suisse poss\u00e8de de nombreux atouts, poursuit Jordi Montserrat. Le pays dispose sur une toute petite surface de beaucoup de tr\u00e8s bons cerveaux, d\u2019une excellente R&amp;D, de nombreuses multinationales, d\u2019une administration efficace, qui facilite la cr\u00e9ation d\u2019entreprise, d\u2019investisseurs (business angels) et d\u2019une ouverture internationale. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que nous sommes dans un pays tr\u00e8s travailleur, ce qui demeure l\u2019une des conditions de base de l\u2019entrepreneuriat.\u00bb<\/p>\n<p>Ci-dessous, portraits des sept start-up suisses romandes distingu\u00e9es par Red Herring.<\/p>\n<p><strong>1- Primequal, des piq\u00fbres (presque) sans douleur<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">Les seringues d\u00e9velopp\u00e9es par l\u2019entreprise genevoise Primequal permettent des anesth\u00e9sies buccales par injection, sans souffrance.<\/p>\n<p>Vous avez le c\u0153ur qui s\u2019emballe \u00e0 la simple \u00e9vocation de votre contr\u00f4le dentaire annuel? Pour calmer l\u2019angoisse de la fraise et, surtout, de la piq\u00fbre anesth\u00e9siante &#8212; pr\u00e9alable quasiment oblig\u00e9 aux actes dentaires &#8212; la start-up <a href=\"http:\/\/www.primequal.com\/\" target=\"_blank\">Primequal<\/a>, fond\u00e9e en 2006, a d\u00e9velopp\u00e9 une nouvelle seringue. Jetable et recyclable, celle-ci assure des injections d\u2019anesth\u00e9siant, sans douleur. Comment? Gr\u00e2ce \u00e0 un syst\u00e8me automatique qui permet au praticien d&rsquo;injecter sans aucun effort le produit dans les tissus particuli\u00e8rement durs de la gencive.<\/p>\n<p>\u00abLa douleur provient souvent d\u2019une trop grande pression lors de l\u2019administration de l\u2019anesth\u00e9siant, explique David Weill, ing\u00e9nieur et fondateur de Primequal. Or, comme ce sont des tissus extr\u00eamement durs, il faut appuyer fort sur la seringue, rendant l\u2019injection douloureuse. Avec notre syst\u00e8me, prot\u00e9g\u00e9 par cinq brevets, la pression est limit\u00e9e et donc la piq\u00fbre indolore.\u00bb<\/p>\n<p>Cette seringue d\u2019un nouveau type, enti\u00e8rement fabriqu\u00e9e en Suisse, est vendue par Saniswiss sous le nom de Saniject au prix unitaire de 4,50 francs. Son design a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9 par le prestigieux prix international Reddot design award 2008 ainsi que le \u00abPrix de l\u2019innovation dentaire fran\u00e7aise 2008\u00bb. \u00abD\u00e8s sa commercialisation, en ao\u00fbt 2007, nous en avons vendu 60&rsquo;000 unit\u00e9s. Aujourd\u2019hui, nous atteignons le chiffre d\u2019un million.\u00bb Ce succ\u00e8s r\u00e9sulte en partie d\u2019un excellent bouche \u00e0 oreille. \u00abLes dentistes se r\u00e9jouisse de cette innovation, rare dans le domaine dentaire.\u00bb<\/p>\n<p>Vendue pour l\u2019instant dans une quarantaine de pays en Europe et en Asie, cette seringue devrait d\u00e9barquer aux Etats-Unis \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e. Un march\u00e9 prometteur qui devrait permettre \u00e0 la start-up de parvenir \u00e0 la rentabilit\u00e9 d\u2019ici 5 ans, selon les pr\u00e9visions du fondateur.<\/p>\n<p>\u00abNous pourrions d\u00e9j\u00e0 \u00eatre rentable, mais pour l\u2019instant nous sommes dans une phase de surinvestissement en recherche et d\u00e9veloppement, afin de lancer le plus de d\u00e9riv\u00e9s possibles dans les cinq prochaines ann\u00e9es.\u00bb<\/p>\n<p>Primequal pr\u00e9voit ainsi d\u2019adapter sa technologie novatrice \u00e0 d\u2019autres applications: \u00abNous allons lancer sur le march\u00e9 deux nouvelles seringues, adapt\u00e9es aux soins esth\u00e9tiques, d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. L\u2019une sera destin\u00e9e aux injections de Botox et l\u2019autre \u00e0 l\u2019acide hyaluronique.\u00bb<\/p>\n<p><strong>2- Sensimed, une lentille pour d\u00e9tecter les glaucomes<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">Bient\u00f4t commercialis\u00e9e par une jeune entreprise lausannoise, une lentille permet de surveiller la pression intraoculaire, seul sympt\u00f4me pr\u00e9curseur des glaucomes.<\/p>\n<p>Avec ses spires dor\u00e9es, elle passerait presque pour une lentille de contact fantaisie. En fait, la lentille souple et jetable d\u00e9velopp\u00e9 par <a href=\"http:\/\/www.sensimed.com\/\" target=\"_blank\">Sensimed<\/a> est un concentr\u00e9 de technologie. Munie d\u2019une antenne miniature et d\u2019un microprocesseur de 50 microns, elle permet de mesurer la pression intraoculaire &#8212; seul sympt\u00f4me d\u00e9tectable du glaucome.<\/p>\n<p>Cette invention, unique au monde, a \u00e9t\u00e9 mise au point par le tessinois Matteo Leonardi, ing\u00e9nieur en biom\u00e9decine de l\u2019Ecole polytechnique f\u00e9d\u00e9rale de Lausanne (EPFL). Pour la commercialiser, il a fond\u00e9 avec Sacha Cerboni, ancien manager \u00e0 l\u2019Observatoire Suisse de la sant\u00e9,  l\u2019entreprise Sensimed en 2003.<\/p>\n<p>\u00abUn patient sur trois atteint d\u2019un glaucome continue de perdre la vue malgr\u00e9 son traitement, rappelle Jean-Marc Wismer, directeur g\u00e9n\u00e9ral de Sensimed. Gr\u00e2ce \u00e0 notre lentille, il est possible de suivre les variations de pression intraoculaire pendant 24 heures. Cela permet de comprendre ce qu\u2019il se passe \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de l\u2019\u0153il et ainsi de mieux adapter les traitement.\u00bb<\/p>\n<p>Selon les chiffres de l\u2019Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS), pr\u00e8s de 70 millions de personnes souffriraient de glaucome. Un potentiel \u00e9norme pour la soci\u00e9t\u00e9 lausannoise fond\u00e9e en 2003. \u00abPour l\u2019instant, nous commercialisons notre lentille seulement dans une demi-douzaine d\u2019h\u00f4pitaux afin d\u2019affiner son potentiel, poursuit Jean-Marc Wismer. La vraie commercialisation commencera fin 2009.\u00bb<\/p>\n<p>Pour cela, la lentille de Sensimed a re\u00e7u en f\u00e9vrier dernier le marquage CE, qui permet une commercialisation en Europe. L\u2019autorisation de mise sur le march\u00e9 aux Etats-Unis devrait intervenir d\u00e9but 2010. \u00abNous pr\u00e9voyons d\u2019atteindre la rentabilit\u00e9 d\u00e8s 2011 et un chiffre d\u2019affaires de 100 millions de francs d\u2019ici cinq ans.\u00bb<\/p>\n<p><strong>3- KeyLemon, d\u00e9verrouiller son ordinateur d\u2019un sourire<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">La soci\u00e9t\u00e9 valaisanne a d\u00e9velopp\u00e9 un logiciel de reconnaissance faciale destin\u00e9 \u00e0 l\u2019identification des usagers.<\/p>\n<p>\u00abA terme, KeyLemon va devenir le standard mondial du login.\u00bb Gilles Florey, cofondateur et CEO de l\u2019entreprise valaisanne cr\u00e9\u00e9e en mai 2008, affiche clairement son ambition. Selon lui, le logiciel qu\u2019il commercialise pour une vingtaine de dollars devrait remplacer tous les mots de passe qui s\u00e9curisent nos ordinateurs, nos mails, nos r\u00e9seaux sociaux et nos t\u00e9l\u00e9phones mobiles.<\/p>\n<p>De quoi s\u2019agit-il? \u00abNous avons d\u00e9velopp\u00e9, en collaboration avec l\u2019institut de recherche Idiap, un logiciel de reconnaissance faciale.\u00bb<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, une webcam est li\u00e9e \u00e0 un programme dans lequel le visage de l\u2019utilisateur a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9enregistr\u00e9. De fa\u00e7on ultra-rapide, le syst\u00e8me reconna\u00eet les traits de la personne et d\u00e9bloque l\u2019acc\u00e8s \u00e0 sa machine. Le login se fait d\u2019un simple sourire. Pendant plus d\u2019un an, la version b\u00eata de ce logiciel \u00e9tait disponible gratuitement sur le <a href=\"http:\/\/www.keylemon.com\/\" target=\"_Blank\">site<\/a> de la soci\u00e9t\u00e9. 400&rsquo;000 t\u00e9l\u00e9chargements plus tard, la version d\u00e9finitive est devenue payante en mars dernier.<\/p>\n<p>\u00abNous esp\u00e9rons atteindre notre seuil de rentabilit\u00e9 \u00e0 la mi 2010\u00bb, pr\u00e9voit Gilles Florey. Il sera alors temps pour l\u2019entreprise valaisanne, qui emploie trois personnes \u00e0 temps plein, de partir \u00e0 la conqu\u00eate de nouveaux march\u00e9s: \u00abPour l\u2019instant, les t\u00e9l\u00e9phones mobiles n\u2019ont pas les capacit\u00e9s d\u2019accueillir notre logiciel. Mais, \u00e0 terme, ils repr\u00e9senteront pour nous un gros march\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p><strong>4- Sobees, r\u00e9unir tous ses r\u00e9seaux en un<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">L\u2019application de la start-up lausannoise permet de g\u00e9rer en m\u00eame temps les flux d\u2019informations de Twitter, Facebook, YouTube et autres r\u00e9seaux sociaux.<\/p>\n<p>Twitter, Facebook, YouTube, FriendFeed, Digg, Flickr, Myspace\u2026 La multiplication des communaut\u00e9s online obligent les utilisateurs \u00e0 sauter d\u2019une page \u00e0 l\u2019autre pour g\u00e9rer l\u2019ensemble de leurs profils. Une situation d\u00e9voreuse de temps que la soci\u00e9t\u00e9 Sobees, qui emploie cinq personnes, tente de r\u00e9soudre via ses logiciels Sobees et sa version all\u00e9g\u00e9e bDule. \u00abNos logiciels sont des agr\u00e9gateurs de r\u00e9seaux sociaux\u00bb, r\u00e9sume Vincent Rithner cofondateur avec Fran\u00e7ois Bochatay de la start-up lausannoise.<\/p>\n<p>Sobees permet de r\u00e9unir en temps r\u00e9el sur une m\u00eame page web toute l\u2019activit\u00e9 et le partage de donn\u00e9es provenant de divers comptes de r\u00e9seaux sociaux ou sites communautaires. \u00abL\u2019interface est tr\u00e8s modulable. Elle permet par exemple de mettre cote \u00e0 cote des photos de Flickr ainsi que des vid\u00e9os de Youtube et de g\u00e9rer l\u2019ensemble depuis la m\u00eame page.\u00bb<\/p>\n<p>Mise en ligne en mars dernier en version test, l\u2019application se t\u00e9l\u00e9charge gratuitement sur le <a href=\"http:\/\/www.sobees.com\" target=\"_blank\">site<\/a> de la soci\u00e9t\u00e9 en version fran\u00e7aise ou anglaise, exclusivement sous Windows pour le moment. \u00abNous d\u00e9veloppons actuellement une version pour Mac, souligne Vincent Rithner qui \u00e9tait auparavant consultant chez Microsoft. Et, d\u00e8s cet \u00e9t\u00e9, s\u2019ajouteront des services Premium \u00e0 notre logiciel. Ces options, qui seront par exemple la possibilit\u00e9 d\u2019ajouter \u00e0 sa page d\u2019autres r\u00e9seaux sociaux, seront payantes.\u00bb<\/p>\n<p><strong>5- Arimaz, un robot qui lit vos mails<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">La soci\u00e9t\u00e9 lausannoise a d\u00e9velopp\u00e9 un robot qui d\u00e9tecte la r\u00e9ception d\u2019e-mails et informe lorsqu\u2019un ami se connecte \u00e0 un r\u00e9seau social.<\/p>\n<p>Avec sa bouille de pingouin, MyDeskFriend a presque des allures d\u2019animal de compagnie. Pas plus gros qu\u2019une souris, ce petit robot en plastique, d\u00e9velopp\u00e9 par la start-up Arimaz bas\u00e9e \u00e0 Renens (VD), permet de savoir ce qu\u2019il se passe sur son ordinateur, sans rester fix\u00e9 devant son \u00e9cran. En effet, connect\u00e9 en permanence \u00e0 Internet, il d\u00e9tecte la r\u00e9ception d\u2019e-mails, est capable de les lire et informe si un ami s\u2019est connect\u00e9 \u00e0 r\u00e9seau social, type Facebook.<\/p>\n<p>\u00abIl peut \u00e9galement lire les bulletins d\u2019information, s\u2019ils ont \u00e9t\u00e9 traduits en flux RSS (ndlr: le standard utilis\u00e9 pour la diffusion d\u2019actualit\u00e9s sur Internet), donner les pr\u00e9visions m\u00e9t\u00e9o ou transmettre les cours de la bourse\u00bb, \u00e9num\u00e8re Pierre Bureau, qui a fond\u00e9 <a href=\"http:\/\/www.arimaz.com\/\" target=\"_blank\">Arimaz<\/a> en mars 2008.<\/p>\n<p>La commercialisation devrait intervenir en septembre 2009, d\u2019abord sur Internet, puis via un r\u00e9seau de distribution en Europe et aux Etats-Unis, au prix de 99 euros (149 francs). \u00abNous esp\u00e9rons en vendre quelques milliers en 2009, puis 20&rsquo;000 d\u00e8s 2010. La rentabilit\u00e9 devrait ainsi arriver assez vite, \u00e0 l\u2019horizon 2011, selon nos pr\u00e9visions.\u00bb<\/p>\n<p><strong>6- Epithelix, des tissus humains in vitro<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">La soci\u00e9t\u00e9 genevoise commercialise des tissus humains reconstitu\u00e9s in vitro, offrant une alternative \u00e9conomique \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation animale.<\/p>\n<p>\u00abNotre nouveau mod\u00e8le cellulaire in vitro d\u2019\u00e9pith\u00e9lium respiratoire humain offre une alternative int\u00e9ressante et \u00e9conomique \u00e0 l\u2019exp\u00e9rimentation animale.\u00bb Aux c\u00f4t\u00e9s de trois autres scientifiques de l\u2019Universit\u00e9 de Gen\u00e8ve (Ludovic Wiszniewski, Song Huang et Jean-Paul Derouette) Samuel Constant a fond\u00e9, en mars 2006, <a href=\"http:\/\/www.epithelix.com\/\" target=\"_blank\">Epithelix<\/a>, la premi\u00e8re start-up n\u00e9e de l\u2019incubateur Eclosion, de l\u2019Etat de Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>Cette jeune pousse d\u00e9veloppe, produit et vend des tissus humains reconstitu\u00e9s in vitro. \u00abNous r\u00e9cup\u00e9rons des cellules isol\u00e9es \u00e0 partir desquelles notre savoir faire permet de reconstituer des tissus.\u00bb La soci\u00e9t\u00e9, qui emploie huit personnes, fournit aussi des services de criblage et de tests de mol\u00e9cules \u00e0 haut d\u00e9bit, bas\u00e9s sur ses propres mod\u00e8les cellulaires, \u00e0 des laboratoires de recherche et soci\u00e9t\u00e9s pharmaceutiques.<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, le mod\u00e8le mis au point permet d\u2019\u00e9tudier l\u2019effet chronique provoqu\u00e9 par des m\u00e9dicaments ou des substances nocives comme l\u2019amiante ou le tabac. Il offre ainsi de belles perspectives dans la recherche sur les maladies respiratoires, telles que l\u2019asthme ou la BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive).<\/p>\n<p>Particularit\u00e9 dans le monde des start-up biom\u00e9dicale, \u00abnous n\u2019avons aucun investisseur, souligne Samuel Constant. La premi\u00e8re ann\u00e9e nous nous sommes d\u00e9velopp\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 nos propres deniers et, d\u00e8s la deuxi\u00e8me ann\u00e9e, nous avons d\u00e9gag\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice substantiel.\u00bb<\/p>\n<p><strong>7- Ads-Click, fournisseur de publicit\u00e9s contextuelles<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 20px\">La soci\u00e9t\u00e9 genevoise propose une plateforme de publicit\u00e9 en ligne.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.ads-click.com\/\" target=\"_blank\">Ads-Click<\/a>, c\u2019est un peu David contre Goliath. Avec sa plateforme de publicit\u00e9 en ligne, la jeune entreprise genevoise, qui emploie 16 personnes, s\u2019attaque \u00e0 un march\u00e9 jusqu\u2019ici domin\u00e9 par Google et son service Adsense\/Adwords.<\/p>\n<p>\u00abCe n\u2019est pas facile de lutter contre un tel g\u00e9ant, conc\u00e8de Christopher Wagner, le PDG d\u2019Ads-Click. Mais nous nous portons tr\u00e8s bien! Le march\u00e9 a tr\u00e8s bien accept\u00e9 notre produit.\u00bb<\/p>\n<p>Concr\u00e8tement, la start-up fond\u00e9e en 2004 par Pascal Rossini, commercialise un logiciel de publicit\u00e9 contextuelle et mobile. \u00abSi, par exemple, il y a le mot \u2018apple\u2019 dans un texte, notre logiciel est capable de d\u00e9terminer s\u2019il s\u2019agit de pommes ou du fabricant informatique, et d\u2019ins\u00e9rer des publicit\u00e9s en cons\u00e9quence\u00bb, d\u00e9taille Christopher Wagner. L\u2019autre gros avantage du produit d\u2019Ads-Click est de rendre transparentes toutes les transactions.<\/p>\n<p>\u00abLes \u00e9diteurs qui utilisent les services de Google n\u2019ont plus de contacts avec les annonceurs. Par ailleurs, Google pr\u00e9l\u00e8ve un pourcentage de 25% sur toutes les transactions, poursuit Christopher Wagner. Nous prenons \u00e9galement un pourcentage, mais il est beaucoup plus faible, et nous r\u00e9tablissons les contacts annonceurs-\u00e9diteurs.\u00bb<\/p>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 a convaincu plusieurs gros clients en Suisse, en France et en Allemagne, notamment un op\u00e9rateur de t\u00e9l\u00e9phonie mobile, des sites web et des \u00e9diteurs de t\u00e9l\u00e9vision en ligne.<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p>Une version de cet article est parue dans PME Magazine.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.herringevents.com\/europe09\/redherring100.html\"target=\"_blank\">Consulter<\/a> la liste compl\u00e8te des start-up prometteuses du classement Red Herring.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Suisse est le pays d\u2019Europe qui h\u00e9berge le plus grand nombre de start-up prometteuses, selon le classement r\u00e9alis\u00e9 par Red Herring, r\u00e9f\u00e9rence am\u00e9ricaine en mati\u00e8re de haute technologie. D\u00e9monstration en quelques exemples.<\/p>\n","protected":false},"author":19489,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[1301],"class_list":["post-2913","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-technophile","tag-innovation","technophile"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2913","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/19489"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2913"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2913\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6185,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2913\/revisions\/6185"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2913"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2913"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2913"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}