



{"id":2700,"date":"2008-09-29T00:00:00","date_gmt":"2008-09-28T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=2700"},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"media","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=2700","title":{"rendered":"La vraie t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 la carte arrive en Suisse"},"content":{"rendered":"<p>Ne pas devoir sortir de table pr\u00e9cipitamment \u00e0 19h30 tapante pour regarder le t\u00e9l\u00e9journal, pouvoir profiter des \u00e9missions de la T\u00e9l\u00e9vision suisse romande (infos, magazines d\u2019actualit\u00e9) sans se pr\u00e9occuper des horaires et des dates de diffusion, les Suisses romands en r\u00eavaient depuis longtemps. Et ils se sont habitu\u00e9s \u00e0 le faire sur Internet, via le site TSR.ch.<\/p>\n<p>Mais l\u2019on s\u2019appr\u00eate \u00e0 franchir une nouvelle \u00e9tape dans le domaine de la t\u00e9l\u00e9 \u00e0 la carte, qui va cette fois investir le salon: Cablecom, le plus grand cablo-op\u00e9rateur du pays, vient d\u2019annoncer pour le premier trimestre 2009 la mise en place d\u2019une nouvelle plateforme de t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 la carte. Environ 250 films seront disponibles en vid\u00e9o \u00e0 la demande (VOD), mais surtout, les \u00e9missions produites par la t\u00e9l\u00e9vision suisse, une fois diffus\u00e9es, pourront \u00eatre visionn\u00e9s \u00e0 n\u2019importe quel moment en qualit\u00e9 grand \u00e9cran, sur un t\u00e9l\u00e9viseur classique. Une innovation rendue possible par la modernisation du r\u00e9seau c\u00e2bl\u00e9, dont le d\u00e9bit atteindra 100 m\u00e9gabits par seconde.<\/p>\n<p>\u00abIl s\u2019agira d\u2019un syst\u00e8me de catch-up TV (voir lexique plus bas) tr\u00e8s simple \u00e0 utiliser, la cl\u00e9 du succ\u00e8s selon nous, annonce Claude Hildebrand, directeur pour la Suisse romande de Cablecom. Concr\u00e8tement, le t\u00e9l\u00e9spectateur disposera d\u2019une biblioth\u00e8que de programme. Il lui suffira de s\u00e9lectionner l\u2019\u00e9mission de son choix au moyen de sa t\u00e9l\u00e9commande pour la visionner en streaming. Aux Pays-Bas, o\u00f9 notre maison m\u00e8re UPC propose d\u00e9j\u00e0 ce service, 60% des t\u00e9l\u00e9spectateurs y font appel.\u00bb Pour des raisons de droits d\u2019utilisation, seul le contenu produit par la TSR (les journaux d\u2019informations ou les \u00e9missions comme Mise au point, Infrarouge, etc.) alimentera cette plateforme, et pas les films ou les s\u00e9ries achet\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9tranger.<\/p>\n<p>La TSR n\u2019en est pas \u00e0 son coup d\u2019essai en la mati\u00e8re puisqu\u2019une exp\u00e9rience pilote baptis\u00e9e VarioTV est actuellement men\u00e9e \u00e0 Sierre, o\u00f9 un r\u00e9seau de fibre optique a \u00e9t\u00e9 d\u00e9ploy\u00e9 par Sierre-Energie vers 2\u2019300 foyers. \u00abLes programmes de la TSR sont accessibles d\u2019un simple clic, explique Beno\u00eet Cosandey, responsable du r\u00e9seau VarioTV. Nous avons particuli\u00e8rement travaill\u00e9 l\u2019interface et la facilit\u00e9 d\u2019utilisation. Avec succ\u00e8s: nous avons d\u2019excellents retours de la part des usagers, y compris de personnes tr\u00e8s \u00e2g\u00e9es qui l\u2019utilisent sans probl\u00e8me.\u00bb Et gratuitement, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019un test&#8230; A plus grande \u00e9chelle, et \u00e0 plus long terme, il faudra certainement payer (\u00e0 la pi\u00e8ce ou sous forme d\u2019abonnement) pour pouvoir regarder \u00e0 sa guise des \u00e9missions en diff\u00e9r\u00e9. Cablecom n\u2019a pas encore fix\u00e9 les tarifs. Dans un premier temps, l\u2019op\u00e9rateur pourrait utiliser l\u2019offre TSR comme un produit d\u2019appel afin d\u2019attirer de nouveaux clients vers son service. Quoi qu\u2019il en soit, l\u2019op\u00e9rateur devra r\u00e9tribuer la cha\u00eene pour pouvoir stocker et diffuser ses programmes. Le montant de cette r\u00e9tribution n\u2019a pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9. <\/p>\n<p><b>Les ambitions de Swisscom<\/b><\/p>\n<p>Swisscom avait d\u00e9gain\u00e9 le premier avec sa BluewinTV, un service qui compte d\u00e9j\u00e0 plus de 80&rsquo;000 abonn\u00e9s. La bataille entre les deux poids lourds du march\u00e9 suisse s\u2019annonce stimulante, et fera ind\u00e9niablement pression sur les prix. Car Swisscom r\u00e9p\u00e8te depuis longtemps que la t\u00e9l\u00e9vision constitue un des piliers de sa strat\u00e9gie de d\u00e9veloppement du r\u00e9seau fixe. Avec le syst\u00e8me de Swisscom, les donn\u00e9es transitent via la prise t\u00e9l\u00e9phonique (ligne ADSL), \u00e0 travers un bo\u00eetier lui-m\u00eame reli\u00e9 \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision.<\/p>\n<p>Il est d\u00e9j\u00e0 possible de visionner 24h\/24 des films en streaming (quelques secondes suffisent \u00e0 lancer le long-m\u00e9trage de son choix), pour un co\u00fbt unitaire compris entre 3,50 francs et 6 francs (selon qu\u2019il s\u2019agit ou non d\u2019une nouveaut\u00e9), cela dans une qualit\u00e9 comparable \u00e0 celle d\u2019un DVD. Le catalogue \u00e0 disposition n\u2019a toutefois rien de renversant: \u00e0 peine plus de 200 films en fran\u00e7ais, et pas toujours de premier choix&#8230; Chaque mois, quelques nouveaut\u00e9s sont propos\u00e9es. L\u2019abonnement mensuel de base est factur\u00e9 19 francs, auxquels il faut ajouter la facture mensuelle de la ligne t\u00e9l\u00e9phonique. Comme avec un lecteur de DVD, l\u2019utilisateur dispose des fonctions pause, avance et retour rapide, etc. Mais les services de vid\u00e9o \u00e0 la demande se limitent pour l\u2019instant \u00e0 la consommation de films, ainsi qu\u2019aux matches de football et de hockey des championnats suisses, dont Swisscom a acquis les droits de diffusion. L\u2019offre t\u00e9l\u00e9visuelle &#8211; plus de 120 cha\u00eenes &#8211; se visionne quant \u00e0 elle de fa\u00e7on lin\u00e9aire. <\/p>\n<p>Mais il semble d\u00e9j\u00e0 \u00e9vident que Swisscom n\u00e9gociera aussi avec la SSR pour pouvoir proposer, sur BluewinTV, les programmes des cha\u00eenes nationales suisses \u00e0 la demande. L\u2019op\u00e9rateur italien Fastweb, rachet\u00e9 par Swisscom il y a un peu plus d\u2019un an, diffuse d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 en VOD les \u00e9missions produites par la RAI. Et il se trouve que le patron de Fastweb, Stefano Parisi, passe une grande partie de son temps en Suisse pour revoir la strat\u00e9gie de d\u00e9veloppement de Swisscom\u2026 L\u2019enjeu est immense: l\u2019op\u00e9rateur national investira ces prochaines ann\u00e9es 7 milliards de francs pour la pose de fibres optiques dans tout le pays. Pour rentabiliser cette technologie, connue sous le nom de FTTH (fiber to the home), la t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 la demande repr\u00e9sente le march\u00e9 le plus prometteur. Et la SSR sera \u00e9videmment en premi\u00e8re ligne pour diffuser ses programmes sur ce nouveau r\u00e9seau. \u00abNous sommes ouverts \u00e0 la discussion avec Swisscom\u00bb, dit Gilles Marchand, directeur de la TSR. En attendant, l\u2019op\u00e9rateur peaufine sa technologie. \u00abPlusieurs projets sont \u00e0 l\u2019\u00e9tude, dit Christian Neuhaus, porte-parole de l\u2019op\u00e9rateur. La prochaine \u00e9tape consistera \u00e0 proposer des films \u00e0 la demande en haute d\u00e9finition.\u00bb<\/p>\n<p><b>Nouveau mod\u00e8le pour la TSR<\/b><\/p>\n<p>Dans l\u2019intervalle, le partenariat avec Cablecom pose de nombreuses questions strat\u00e9giques pour la t\u00e9l\u00e9vision suisse. Car en tant que diffuseur, il y a des risques \u00e0 favoriser ainsi l\u2019\u00e9mergence de la t\u00e9l\u00e9 \u00e0 la demande sur divers supports. Le fait que les spectateurs puissent visionner quand bon leur semble les \u00e9missions de la cha\u00eene va logiquement \u00e9roder l\u2019audience du canal traditionnel, lors de la diffusion \u00e0 l\u2019horaire pr\u00e9vu par la grille de programme. \u00abC\u2019est un mod\u00e8le \u00e9conomique enti\u00e8rement nouveau, tout le monde cherche un peu ses marques, reconna\u00eet Bernard Rappaz, r\u00e9dacteur en chef de TSR Multim\u00e9dia. Auparavant, nous \u00e9tions dans un monde simple o\u00f9 l\u2019on \u00e9tait \u00e0 la fois producteur et diffuseur. Ce n\u2019est plus syst\u00e9matiquement le cas. Mais cette situation comporte aussi des avantages: nous avons l\u2019opportunit\u00e9 d\u2019entrer en contact avec de nouveaux publics.\u00bb<\/p>\n<p>\u00abLa TSR en tant que diffuseur pourrait y laisser quelques plumes, mais elle va y gagner comme producteur, estime \u00e0 ce propos Daniel Rufle, marketing manager chez Nagra, fournisseur de technologie pour les op\u00e9rateurs de TV \u00e0 la carte. Pour la TSR, proposer ses archives sur plusieurs plateformes revient \u00e0 valoriser davantage ses productions maisons, qui repr\u00e9sentent en fait sa plus-value.\u00bb <\/p>\n<p>L\u2019objectif des cha\u00eenes nationales peut donc se r\u00e9sumer ainsi: vendre sa production propre sur un maximum de supports afin de tenir ses parts de march\u00e9 et d\u00e9velopper une nouvelle rentabilit\u00e9. \u00abNous vendons d\u00e9j\u00e0 du contenu \u00e0 des tiers, souligne d\u2019ailleurs Gilles Marchand. Swisscom, par exemple, propose \u00e0 ses abonn\u00e9s mobiles le Journal de 100 secondes, que nous produisons.\u00bb De tels partenariats, comme celui en cours avec Cablecom, sont appel\u00e9s \u00e0 se g\u00e9n\u00e9raliser: \u00abCela permet de faire exister la marque TSR sur plusieurs plateformes, et, sur le plan \u00e9conomique, d\u2019anticiper la baisse annonc\u00e9e des recettes publicitaires sur le canal classique. Actuellement, la publicit\u00e9 repr\u00e9sente 25% de notre chiffre d\u2019affaire (la TSR g\u00e9n\u00e8re environ 100 millions de francs de recettes publicitaires); le reste de nos rentr\u00e9es d\u2019argent proviennent de la redevance et, dans une moindre mesure, de la vente de productions propres. Cette derni\u00e8re source de revenu pourrait prendre de l\u2019importance \u00e0 l\u2019avenir.\u00bb <\/p>\n<p>Actuellement, la TSR produit seulement 25% des \u00e9missions qu\u2019elle diffuse, le reste \u00e9tant achet\u00e9 \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur. Avec le d\u00e9veloppement des plateformes de TV \u00e0 la carte, la production de contenu deviendra d\u2019autant plus prioritaire pour les chaines nationales que les contenus achet\u00e9s ailleurs (s\u00e9ries, films) seront disponibles tr\u00e8s facilement par d\u2019autres interm\u00e9diaires, en un seul clic. <\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>La concurrence d\u2019internet<\/p>\n<p><font size=2>La vid\u00e9o \u00e0 la demande explose sur le web. Mais les utilisateurs suisses restent sur leur faim.<\/b><\/p>\n<p>En mati\u00e8re de programmes \u00e0 la demande, le flot de films, s\u00e9ries et \u00e9missions en tout genre, circule de plus en plus via Internet pour \u00eatre visionn\u00e9s directement sur les \u00e9crans des ordinateurs. Selon une \u00e9tude de l\u2019institut M\u00e9diam\u00e9trie, le temps quotidien pass\u00e9 par les t\u00e9l\u00e9spectateurs fran\u00e7ais devant les grandes cha\u00eenes hertziennes (TF1, France 2, France 3, Canal+ et M6) a diminu\u00e9 en moyenne de 18 minutes au premier semestre 2008. <\/p>\n<p>L\u2019enqu\u00eate pr\u00e9cise \u00e9galement que 40% de la consommation audiovisuelle des 13-24 ans transite d\u00e9sormais par leur ordinateur. Cons\u00e9quence: les investissements publicitaires sur internet ont augment\u00e9 de 30% au premier semestre. \u00abD\u2019ici trois ou quatre ans, les recettes publicitaires du Net d\u00e9passeront celles de la t\u00e9l\u00e9vision\u00bb, pr\u00e9disait Martin Rogard, directeur du site Dailymotion dans la presse fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>Pour l\u2019utilisateur-spectateur, la difficult\u00e9 consiste en premier lieu \u00e0 s\u2019y retrouver face \u00e0 la diversit\u00e9 et \u00e0 la fragmentation de l\u2019offre. Sauf que pour les Suisses, un obstacle majeur subsiste: l\u2019incontournable question des droits d\u2019utilisation, qui sont toujours g\u00e9r\u00e9s par pays. Ainsi, la plupart des plateformes \u00e9trang\u00e8res de vid\u00e9o \u00e0 la demande, telle que <a href=http:\/\/www.canalplay.com target=_blank class=std>canalplay.com<\/a> (un service propos\u00e9 par le groupe Canal+), ne sont pas accessibles depuis la Suisse.<\/p>\n<p>En Suisse, <a href=http:\/\/www.dvdfly.ch target=_blank class=std>dvdfly.ch<\/a> propose d\u00e9sormais un choix de 500 films en vid\u00e9o \u00e0 la demande, \u00e0 t\u00e9l\u00e9charger au pr\u00e9alable sur sa machine (pas de streaming possible). Mieux que rien, m\u00eame si l\u2019offre n\u2019a rien de comparable avec ce qui existe aux Etats-Unis, o\u00f9 des plateformes comme <a href=http:\/\/www.netflix.com target=_blank class=std>netflix.com<\/a> proposent des milliers de titre en VOD. Idem pour le portail am\u00e9ricain de iTunes, qui fait le bonheur des accros aux s\u00e9ries TV, alors que la version destin\u00e9e au march\u00e9 suisse ne propose aucun contenu vid\u00e9o pour l\u2019instant. <\/p>\n<p>\u00abLes soci\u00e9t\u00e9s de productions am\u00e9ricaines ne veulent pas commettre la m\u00eame erreur que l\u2019industrie du disque. Pour combattre le piratage, elles ont compris qu\u2019il valait mieux prendre les devants et occuper le terrain\u00bb, note Emily Turrettini, animatrice du blog <a href=http:\/\/www.textually.org\/tv target=_blank class=std>Watching TV online<\/a>. R\u00e9sultat: les films, s\u00e9ries et \u00e9missions sont d\u00e9sormais disponibles sur plusieurs plateformes de vid\u00e9o \u00e0 la demande, voire directement sur les sites des cha\u00eenes, imm\u00e9diatement apr\u00e8s leur diffusion.<\/p>\n<p>Une pr\u00e9caution qui n\u2019emp\u00eache toutefois pas les sites de streaming pirates de prosp\u00e9rer, \u00e0 la fronti\u00e8re de la l\u00e9galit\u00e9. Sur la plateforme <a href=http:\/\/www.sidereel.com target=_Blank class=std>sidereel.com<\/a>, par exemple, un grand nombre de liens sont r\u00e9pertori\u00e9s, qui donnent acc\u00e8s gratuitement aux derni\u00e8res s\u00e9ries et films. La qualit\u00e9 d\u2019image laisse \u00e0 d\u00e9sirer, avec parfois des coupures, mais la recette fonctionne, y compris, cette fois, pour les Suisses&#8230;<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>Lexique:<\/b><\/p>\n<p><b>T\u00e9l\u00e9vision \u00e0 la demande ou \u00abcatch-up TV\u00bb.<\/b> Syst\u00e8me permettant de visionner en diff\u00e9r\u00e9 (de quelques minutes, de quelques heures ou parfois de quelques jours) une \u00e9mission de t\u00e9l\u00e9vision classique: retransmission sportive, journal t\u00e9l\u00e9vis\u00e9, etc.<\/p>\n<p><b>Vid\u00e9o \u00e0 la demande ou \u00abVOD\u00bb.<\/b> Syst\u00e8me permettant de t\u00e9l\u00e9charger en temps r\u00e9el n\u2019importe quel programme vid\u00e9o, qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019un film, d\u2019une s\u00e9rie ou d\u2019une \u00e9mission de t\u00e9l\u00e9vision.<\/p>\n<p><b>Lecture en continu ou \u00abstreaming\u00bb.<\/b> Permet la lecture d&rsquo;un flux audio ou vid\u00e9o \u00e0 mesure qu&rsquo;il est transmis par l\u2019\u00e9metteur. Cette technologie s&rsquo;oppose \u00e0 la diffusion par t\u00e9l\u00e9chargement, qui n\u00e9cessite de r\u00e9cup\u00e9rer l&rsquo;ensemble des donn\u00e9es d&rsquo;un fichier avant de pouvoir le regarder.<\/font><\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\nUne version de cet article est parue dans le magazine \u00e9conomique Bilan du 24 septembre 2008.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aujourd\u2019hui, il faut passer par un ordinateur pour voir les \u00e9missions de la TSR en diff\u00e9r\u00e9. D\u00e9but 2009, Cablecom lancera une plateforme de t\u00e9l\u00e9vision \u00e0 la demande qui offrira ce service ainsi que des films et des s\u00e9ries. Swisscom organise la riposte.<\/p>\n","protected":false},"author":19406,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-2700","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-technophile","technophile"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2700","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/19406"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2700"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2700\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2700"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2700"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2700"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}