



{"id":2651,"date":"2008-07-22T00:00:00","date_gmt":"2008-07-21T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=2651"},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"portraits","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=2651","title":{"rendered":"Entrepreneurs de l&rsquo;innovation"},"content":{"rendered":"<p> <font size=4><b>Quand le t\u00e9l\u00e9phone mobile se transforme en projecteur<\/font><\/p>\n<p><font size=2>Prot\u00e9g\u00e9e par un brevet, la technologie des micro-miroirs permettra de projeter des vid\u00e9os depuis n\u2019importe quel objet multim\u00e9dia.<\/b><\/p>\n<p>\u00abLe probl\u00e8me avec la t\u00e9l\u00e9vision sur t\u00e9l\u00e9phone portable, c\u2019est que personne n\u2019a envie de regarder un film sur un \u00e9cran de 2 cm2!\u00bb Nicolas Abel\u00e9, post-doctorant \u00e0 l\u2019Ecole polytechnique de Lausanne (EPFL) r\u00e9sume parfaitement la situation: voir un match de football sur son mobile rel\u00e8ve du d\u00e9fi.<\/p>\n<p>\u00abLe ballon ne fait que quelques pixels. Il est \u00e0 peine visible!\u00bb Pour r\u00e9soudre ce probl\u00e8me, il s\u2019appr\u00eate \u00e0 lancer, avec Faouzi Khechana, de l&rsquo;EPFL, et Lucio Kilcher, de la Haute \u00e9cole (HES-SO) de Sion, la start-up Scanlight Imaging.<\/p>\n<p>Laur\u00e9at du prix Venture Leaders en 2006, Nicolas Abel\u00e9 veut int\u00e9grer des \u00abbeamers\u00bb aux appareils multim\u00e9dia portables, tels les t\u00e9l\u00e9phones, mais aussi les baladeurs MP3, les appareils photos ou les cam\u00e9ras num\u00e9riques. Le contenu de l&rsquo;\u00e9cran pourrait d\u00e8s lors \u00eatre projet\u00e9 contre un mur ou n&rsquo;importe quelle surface. <\/p>\n<p>Les trois cofondateurs d\u00e9veloppent une nouvelle technologie, bas\u00e9e sur des micro-scanners MEMS (Micro-Electro-Mechanical Systems). Concr\u00e8tement, des micro-miroirs, de 1 millim\u00e8tre de diam\u00e8tre, r\u00e9fl\u00e9chissent le faisceau produit par une diode laser et peuvent ainsi scanner ligne par ligne n&rsquo;importe quelle image. Celle-ci, recr\u00e9\u00e9e et rafra\u00eechie 60 fois par seconde, peut-\u00eatre projet\u00e9e sur un \u00e9cran situ\u00e9 \u00e0 une cinquantaine de centim\u00e8tres. \u00abUn tel syst\u00e8me permettra d&rsquo;agrandir et de visualiser une photographie, une s\u00e9quence vid\u00e9o ou une pr\u00e9sentation PowerPoint, depuis son t\u00e9l\u00e9phone ou son baladeur MP3, quel que soit l&rsquo;endroit o\u00f9 l&rsquo;on se trouve.\u00bb<\/p>\n<p>Nicolas Abel\u00e9 esp\u00e8re un fort d\u00e9veloppement pour cette technologie. \u00abNous avons r\u00e9alis\u00e9 une \u00e9tude aupr\u00e8s de 350 personnes de tout \u00e2ge. 80% des gens aimeraient disposer d\u2019une telle fonction sur leur mobile. Ils se disent pr\u00eat \u00e0 investir 100 francs de plus pour l\u2019avoir.\u00bb Scanlight Imaging pr\u00e9voit un premier prototype noir blanc pour la fin de l\u2019ann\u00e9e 2008 et un couleur pour 2010. La rentabilit\u00e9, elle, est pr\u00e9vue aux alentours de 2011. <\/p>\n<p><font size=4><b>Des soins dentaires (presque) sans douleur<\/font><\/p>\n<p>Les seringues d\u00e9velopp\u00e9es par la start-up Primequal permettent des anesth\u00e9sies buccales par injection, sans souffrance.<\/b><\/p>\n<p>Vous avez le c\u0153ur qui s\u2019emballe \u00e0 la simple \u00e9vocation de votre contr\u00f4le dentaire annuel? Pour calmer l\u2019angoisse de la fraise et, surtout de la piq\u00fbre anesth\u00e9siante &#8212; pr\u00e9alable quasiment oblig\u00e9 aux actes dentaires &#8212; la start-up Primequal, fond\u00e9e en 2006, a d\u00e9velopp\u00e9 une nouvelle seringue. Jetable et recyclable, celle-ci assure des injections d\u2019anesth\u00e9siant, sans douleur. Comment? Gr\u00e2ce \u00e0 un syst\u00e8me qui permet au praticien d&rsquo;injecter sans aucun effort le produit dans les tissus \u00f4 combien durs de la gencive. <\/p>\n<p>\u00abLa douleur provient souvent d\u2019une trop grande pression lors de l\u2019administration de l\u2019anesth\u00e9siant, explique David Weill, ing\u00e9nieur et fondateur de Primequal. Or, comme ce sont des tissus extr\u00eamement durs, les dentistes appuient tr\u00e8s fort sur la seringue, rendant l\u2019injection douloureuse. Avec notre syst\u00e8me, prot\u00e9g\u00e9 par 4 brevets, la pression est limit\u00e9e et donc la piq\u00fbre indolore.\u00bb<\/p>\n<p>Baptis\u00e9e Preciquant, cette seringue d\u2019un nouveau type, enti\u00e8rement fabriqu\u00e9e en Suisse, est vendue par Saniswiss sous le nom de Saniject, au prix unitaire de 4,50 francs. Son design soign\u00e9 a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9 par le prestigieux prix international Reddot design award 2008. \u00abD\u00e8s sa commercialisation, en ao\u00fbt 2007, nous en avons vendu 60&rsquo;000 unit\u00e9s. Aujourd\u2019hui, nous allons atteindre le chiffre d\u2019un million\u00bb, se r\u00e9jouit David Weill. Ce succ\u00e8s r\u00e9sulte en partie d\u2019un excellent bouche \u00e0 oreille. \u00abLes dentistes nous disent: \u00ab\u00a0Enfin, une v\u00e9ritable innovation dans le domaine dentaire!\u00a0\u00bb\u00bb <\/p>\n<p>Vendue pour l\u2019instant en Europe et en Asie, cette nouvelle seringue d\u00e9barquera aux Etats-Unis l\u2019\u00e9t\u00e9 prochain. Un march\u00e9 prometteur qui devrait permettre \u00e0 la start-up de parvenir \u00e0 la rentabilit\u00e9 \u00e0 l\u2019horizon 2009-2010, selon les pr\u00e9visions du fondateur. Laur\u00e9at du prix Venture Leaders 2008, David Weill pr\u00e9voit d\u00e9j\u00e0 d\u2019adapter sa technologie novatrice \u00e0 d\u2019autres applications: \u00abNous sommes entrain de modifier notre seringue pour l\u2019adapter \u00e0 d\u2019autres domaines, notamment les soins esth\u00e9tiques, r\u00e9v\u00e8le David Weill. Elle pourrait faciliter les injections de Botox ou d\u2019acide hyaluronique.\u00bb <\/p>\n<p><b><font size=4>Un programme de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration pour l\u2019e-commerce<\/font><\/p>\n<p>Actuellement en test, ce logiciel permettra d\u2019am\u00e9liorer les syst\u00e8mes de recommandations de produits aux clients qui font leurs achats sur le Net.<\/b><\/p>\n<p>Le commerce en ligne a le vent en poupe. Selon une \u00e9tude de l\u2019Uni de Saint-Gall, le montant des achats sur Internet en Suisse est pass\u00e9 de 2,2 \u00e0 4,24 milliards entre 2004 et 2007. Un business juteux dont compte bien profiter Prediggo. Cette start-up, qui sera officiellement cr\u00e9\u00e9e cet \u00e9t\u00e9, d\u00e9veloppe un logiciel qui am\u00e9liore la recommandation de produits aux clients, en fonction de leurs pr\u00e9f\u00e9rences. <\/p>\n<p>\u00abLes sites de vente en ligne proposent en moyenne pr\u00e8s de 30&rsquo;000 produits. Aucun client ne peut consulter l\u2019ensemble du catalogue. Les sites ont donc besoin de recommander \u00e0 leur utilisateur des produits en fonction de leurs pr\u00e9f\u00e9rences\u00bb, explique Vincent Schickel, le fondateur de Prediggo. <\/p>\n<p>Pour aider leurs clients, les marques de vente en ligne, tels Amazon ou la Fnac, ont recours \u00e0 des syst\u00e8mes de recommandations, cens\u00e9s proposer des articles pertinents. \u00abCes logiciels conseillent des objets dits similaires, qui d\u00e9pendent des votes que d\u2019autres utilisateurs ont exprim\u00e9s sur un sous-ensemble de produits, soit explicitement (sondage), soit en les achetant. Ils ne sont donc pas adapt\u00e9s \u00e0 la sp\u00e9cificit\u00e9 de chaque acheteur.\u00bb<\/p>\n<p>Pour r\u00e9soudre ce probl\u00e8me, Vincent Schickel a d\u00e9velopp\u00e9, lors de son doctorat r\u00e9alis\u00e9 au laboratoire d\u2019intelligence artificiel de l\u2019EPFL, un nouvel algorithme plus performant. \u00abIl s\u2019agit d\u2019un filtrage par ontologie (Ontology filtering), qui a pour but d\u2019extraire l\u2019information contenue dans les demandes de l\u2019utilisateur afin d\u2019estimer ses pr\u00e9f\u00e9rences inconnues. Concr\u00e8tement, cela permet des recommandations en temps r\u00e9el et d\u2019expliquer \u00e0 l\u2019acheteur pourquoi tel ou tel article lui est propos\u00e9.\u00bb <\/p>\n<p>Ce travail, r\u00e9compens\u00e9 du prix de la fondation Dimitris N. Chorafas, a conduit \u00e0 un d\u00e9p\u00f4t de brevet commun, par l\u2019EPFL et Vincent Schickel, et au projet de cr\u00e9ation de la spin-off baptis\u00e9e Prediggo. Laur\u00e9ats des prix Venture Kick et Venture Leader 2008, Vincent Schickel esp\u00e8re bient\u00f4t commercialiser ce nouveau logiciel d\u2019e-commerce. \u00abPour l\u2019instant, il est en test dans plusieurs entreprises. Nous attendons leurs feed-back, mais il semble que nous tenions les performances promises\u00bb, se r\u00e9jouit Vincent Schickel. Un bon signe pour l\u2019avenir de cette start-up qui compte atteindre la rentabilit\u00e9 mi-2009.<\/p>\n<p><font size=4><b>Un logiciel pour retrouver l\u2019info dans les s\u00e9minaires<\/font><\/p>\n<p>En reconnaissant un texte dans un fichier multim\u00e9dia, ce programme permet de rechercher une information cibl\u00e9e contenue dans une pr\u00e9sentation.<\/b><\/p>\n<p>Klewel. Le nom peut para\u00eetre \u00e9tonnant. En fait il s\u2019agit d\u2019une contraction des mots bretons \u00abkl\u00e9v\u00e8t\u00bb et \u00abgwel\u00e8t\u00bb qui signifient \u00ab\u00e9couter\u00bb et \u00abvoir\u00bb. Adapt\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque, cela revient \u00e0 un mariage de l\u2019audio et du visuel, exactement ce que fait cette start-up, bas\u00e9e \u00e0 Martigny et fond\u00e9e par Ma\u00ebl Guillemot, ing\u00e9nieur originaire de Bretagne. En effet, la jeune entreprise commercialise des solutions pour capturer, archiver et rechercher les informations num\u00e9riques multim\u00e9dias issues de conf\u00e9rences ou de s\u00e9minaires.<\/p>\n<p>\u00abLes congr\u00e8s sont un concentr\u00e9 d\u2019informations d\u00e9voil\u00e9es lors d\u2019une ou plusieurs pr\u00e9sentations. M\u00eame si elles sont film\u00e9es, il reste difficile pour une personne de retrouver une donn\u00e9e pr\u00e9cise, au milieu de plusieurs heures de conf\u00e9rence, explique Ma\u00ebl Guillemot. Notre outil permet d\u2019enregistrer ces pr\u00e9sentations en vid\u00e9o, de les rendre rapidement accessibles sur Internet (d\u00e8s le lendemain) et, surtout, de rechercher un contenu particulier, \u00e0 la fa\u00e7on d\u2019une recherche effectu\u00e9e sur Google.\u00bb <\/p>\n<p>Comment? Gr\u00e2ce \u00e0 un logiciel de reconnaissance des mots type OCR (Optical recognition character). Concr\u00e8tement, lors d\u2019un \u00e9v\u00e9nement, la vid\u00e9o, les sons ainsi que les diaporamas sont enregistr\u00e9s et archiv\u00e9s. Un logiciel scanne les images issues des pr\u00e9sentations num\u00e9riques et en extrait les mots. Cette technologie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e par l\u2019Institut de recherche IDIAP, \u00e0 Martigny. Pour l\u2019exploiter, Alessandro Vinciarelli, Jean-Marc Odobez et Ma\u00ebl Guillemot ont cr\u00e9\u00e9 Klewel, une spin-off de l\u2019IDIAP, en novembre 2007.<\/p>\n<p>Laur\u00e9at du prix Venture Leaders 2008 et soutenu par The Ark (fondation pour l\u2019innovation en Valais), Ma\u00ebl Guillemot a d\u00e9j\u00e0 trouv\u00e9 plusieurs clients. \u00abNous avons notamment sign\u00e9 des contrats avec l\u2019Association for computing machinery (ACM), qui organise une centaine de conf\u00e9rences par an, l\u2019Unicef (United Nations Children\u2019s Funds) et Cadre.ch.\u00bb Pour chaque pr\u00e9sentation enregistr\u00e9e et trait\u00e9e, ces clients s\u2019acquittent d\u2019un forfait de base de 1500 francs, auquel s\u2019ajoute un prix horaire de 500 francs. <\/p>\n<p><font size=4><b>Am\u00e9liorer l\u2019architecture des puces<\/font><\/p>\n<p>Cette technologie permet d\u2019interconnecter plus facilement les unit\u00e9s de plus en plus nombreuses qui composent les puces \u00e9lectroniques.<\/b><\/p>\n<p>Les puces \u00e9lectroniques deviennent de plus en plus en performantes et&#8230; de plus en plus complexes. \u00abActuellement, elles contiennent en moyenne une dizaine d\u2019unit\u00e9s fonctionnelles. Mais, selon la fameuse loi de Moore qui pr\u00e9voit que la complexit\u00e9 des semi-conducteurs double tous les dix-huit mois, elles en contiendront bient\u00f4t des centaines\u00bb, estime Federico Angiolini, cofondateur et CEO de la soci\u00e9t\u00e9 iNoCs. Probl\u00e8me: plus les unit\u00e9s sont nombreuses, plus les interconnecter entre elles rel\u00e8ve du d\u00e9fi. \u00abActuellement, elles sont reli\u00e9es via un bus, sorte d\u2019autoroute informatique o\u00f9 transitent les informations.\u00bb Mais avec la multiplication des fonctionalit\u00e9s, gare \u00e0 l\u2019embouteillage!  <\/p>\n<p>Pour pouvoir int\u00e9grer plus facilement des composants, Federico Angiolini (CEO), Luca Benini (CTO), Srinivasan Murali (advisors) et Giovanni De Micheli (advisors), ont lanc\u00e9, en d\u00e9cembre 2007, iNoCs, une start-up. Laur\u00e9ate du prix Venture Leaders 2007, Federico Angiolini explique: \u00abNous avons d\u00e9velopp\u00e9 une nouvelle architecture des puces, baptis\u00e9e Network-on-chip. Cela fonctionne un peu comme un petit Internet sur puce, avec un r\u00e9seau de routeurs qui dirigent les informations. Pour g\u00e9rer ce syst\u00e8me, nous avons \u00e9galement cr\u00e9\u00e9 un logiciel.\u00bb <\/p>\n<p>Cette nouvelle technologie, prot\u00e9g\u00e9e par trois brevets en cours d\u2019enregistrement, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e conjointement par les universit\u00e9s de Stanford et Bologne, ainsi que par le laboratoire des syst\u00e8mes int\u00e9gr\u00e9s de l\u2019EPFL. \u00abEn plus d\u2019am\u00e9liorer les performances des puces \u00e9lectroniques, notre syst\u00e8me permet \u00e9galement de r\u00e9duire leur consommation \u00e9nerg\u00e9tique.\u00bb<\/p>\n<p>\u00abLes clients vis\u00e9s sont, bien \u00e9videmment, les vendeurs de puces, comme Intel, Samsung, Freescale, Philips ou Sony, dit Federico Angiolini. Des contacts sont d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 pris avec l\u2019un de ces grands fabricants.\u00bb Soutenu par CTI Startup, Venture Lab et Venture Kick, le jeune CEO estime que le march\u00e9 pour son produit s\u2019\u00e9l\u00e8ve actuellement \u00e0 quelques centaines de millions. Mais, pour le moment, le plus important reste de trouver des fonds. \u00abNous cherchons actuellement un financement de l\u2019ordre de 5 millions de francs.\u00bb<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>Venturelab: l&rsquo;innovation cr\u00e9atrice d&#8217;emplois<\/b><\/p>\n<p><a href=http:\/\/www.venturelab.ch target=_blank class=std>Venturelab<\/a>, une initiative de l&rsquo;Agence f\u00e9d\u00e9rale pour la promotion de l&rsquo;innovation (CTI), offre des modules de formation pour soutenir les jeunes entreprises innovantes et sensibiliser les \u00e9tudiants au th\u00e8me de l&rsquo;entrepreneuriat.<\/p>\n<p>Les cours sont gratuits, sur s\u00e9lection, pour les projets ayant une forte composante innovation\/haute technologie. Venturelab travaille en \u00e9troite collaboration avec les \u00e9coles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales, les universit\u00e9s et les hautes \u00e9coles sp\u00e9cialis\u00e9es. <\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<\/p>\n<p>D&rsquo;autres entreprises form\u00e9es par Venturelab sont pr\u00e9sent\u00e9es <a href=\"expArt.asp?artID=2570\" class=std>ici<\/a>.<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\nPlus d&rsquo;informations sur <a href=http:\/\/www.venturelab.ch target=_blank class=std>www.venturelab.ch<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quels sont les projets des jeunes entrepreneurs suisses? 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