



{"id":2570,"date":"2008-03-31T00:00:00","date_gmt":"2008-03-30T22:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=2570"},"modified":"-0001-11-30T00:00:00","modified_gmt":"-0001-11-29T22:00:00","slug":"portraits","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=2570","title":{"rendered":"Entrepreneurs de l\u2019innovation"},"content":{"rendered":"<p> <font size=3><b>Des micro\u00e9lectrodes contre les pathologies neurologiques<\/b><\/font><\/p>\n<p><font size=2><b>Prot\u00e9g\u00e9e par deux brevets, cette technique permet de lutter plus efficacement contre la maladie de Parkinson.<\/b><\/p>\n<p>Estim\u00e9 \u00e0 pr\u00e8s de 610 millions de dollars, le march\u00e9 du traitement de la maladie de Parkinson devrait plus que doubler \u00e0 l&rsquo;horizon de 2011. Conscient de ce potentiel, Andre Mercanzini, doctorant en ing\u00e9nierie biom\u00e9dicale \u00e0 l&rsquo;EPFL, a mis au point une nouvelle m\u00e9thode permettant la fabrication de micro\u00e9lectrodes plus efficaces dans la lutte contre un large panel de maladies neurologiques. <\/p>\n<p>Laur\u00e9at du Prix Venture Leaders en 2007, il a fond\u00e9 la soci\u00e9t\u00e9 Aleva Neurotherapeutics, aux c\u00f4t\u00e9s de Paul Pyzowski, business advisor, et de Stephan Pochon, sp\u00e9cialiste en microtechnique, pour d\u00e9velopper et commercialiser ce produit.<\/p>\n<p>\u00abGr\u00e2ce \u00e0 nos \u00e9lectrodes, les neurochirurgiens et les neurologistes gagneront du temps, les assureurs et gouvernements b\u00e9n\u00e9ficieront d&rsquo;une baisse substantielle des co\u00fbts et les patients ressentiront moins d&rsquo;effets secondaires\u00bb, souligne le physicien d&rsquo;origine canadienne. Les \u00e9lectrodes utilis\u00e9es \u00e0 ce jour comportent il est vrai plusieurs limites. Les effets secondaires provoqu\u00e9s par leur implantation et leur positionnement dans le cerveau durant l&rsquo;op\u00e9ration peuvent \u00eatre lourds de cons\u00e9quences: dans 30% des cas, le processus conduit \u00e0 des traumatismes psychiatriques et, dans 2% des cas, \u00e0 des dommages neurologiques importants, voire \u00e0 la mort. <\/p>\n<p>L&rsquo;avantage comparatif des \u00e9lectrodes de la soci\u00e9t\u00e9 Aleva &#8211; prot\u00e9g\u00e9es par deux brevets et mises au point durant quatre ans au laboratoire des microsyst\u00e8mes de l&rsquo;EPFL, sous la supervision du professeur Philippe Renaud &#8211; r\u00e9side dans leur petite taille: \u00abLes \u00e9lectrodes traditionnelles sont m\u00e9caniquement peu flexibles et mesurent 1,5 mm, soit bien plus que la cible de stimulation vis\u00e9e dans le cerveau, indique Andre Mercanzini. Notre technique de neurostimulation permet de placer 50 micro\u00e9lectrodes, l\u00e0 o\u00f9 on en n\u00e9cessite aujourd&rsquo;hui 4, le tout pour des co\u00fbts de fabrication moindres.\u00bb<\/p>\n<p>Dans un proche avenir, la soci\u00e9t\u00e9 compte ainsi d\u00e9velopper des syst\u00e8mes pour d&rsquo;autres maladies neurologiques, comme l&rsquo;\u00e9pilepsie. \u00abD&rsquo;ici \u00e0 2011, environ 16&rsquo;000 op\u00e9rations utilisant la technique DBS (ndlr: Deep Brain Stimulation) seront r\u00e9alis\u00e9es \u00e0 travers le monde g\u00e9n\u00e9rant des ventes d&rsquo;\u00e9lectrodes de l&rsquo;ordre de 50 millions de dollars, r\u00e9sume Andre Mercanzini. Gr\u00e2ce \u00e0 notre m\u00e9thode, nous comptons acqu\u00e9rir une part significative de ce march\u00e9 en pleine croissance.\u00bb<\/p>\n<p><font size=3><b>La robotique au service de la m\u00e9decine r\u00e9g\u00e9n\u00e9ratrice<\/b><\/font><\/p>\n<p><font size=2><b>Ce proc\u00e9d\u00e9 brevet\u00e9 permettra de soigner les d\u00e9fauts osseux, o\u00f9 qu&rsquo;ils se trouvent dans le corps.<\/b><\/font><\/p>\n<p>Comment am\u00e9liorer ou remplacer efficacement les os et les organes humains d\u00e9ficients? Marc Thurner, cofondateur de la soci\u00e9t\u00e9 Delta Robotics, cherche depuis plus d&rsquo;un an une r\u00e9ponse \u00e0 cette \u00e9pineuse question. En partenariat avec les professeurs de l&rsquo;EPFL Jacques Lema\u00eetre (LTP) et Matthias Lutolf (LSCB), ainsi qu&rsquo;avec Yves Mussard de l&rsquo;Ecole d&rsquo;ing\u00e9nieurs de Bienne, il d\u00e9veloppe une technique permettant la fabrication de substituts osseux de type bioinductifs, notamment par le biais de la robotique.<\/p>\n<p>\u00abConcr\u00e8tement, il s&rsquo;agit de mettre au point un proc\u00e9d\u00e9 apportant de nouvelles solutions en mati\u00e8re de m\u00e9decine r\u00e9g\u00e9n\u00e9ratrice, souligne l&rsquo;ing\u00e9nieur de 28 ans. Une fois au point, le proc\u00e9d\u00e9 que nous avons brevet\u00e9 permettra de soigner des d\u00e9fauts osseux de plus d&rsquo;un centim\u00e8tre, o\u00f9 qu&rsquo;ils se trouvent sur le corps.\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;id\u00e9e initiale a germ\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t dans l&rsquo;esprit de Marc Thurner. Son dipl\u00f4me de microtechnique en poche, il travaille dans un premier temps dans l&rsquo;industrie, avant de se tourner vers le programme Venturelab. Il suit les cours Venture Challenge, puis remporte le prix Venture Leaders, qui lui donne la possibilit\u00e9 d&rsquo;effectuer un stage \u00e0 Boston, o\u00f9 il emmagasine de nouvelles exp\u00e9riences relatives \u00e0 la cr\u00e9ation d&rsquo;entreprise.<\/p>\n<p>Ce parcours lui ouvre les portes de ce qui fait bien souvent d\u00e9faut \u00e0 de nombreux jeunes entrepreneurs: le financement. \u00abNous disposons actuellement d&rsquo;un budget sup\u00e9rieur au million de francs sur deux ans. Cette somme devrait nous permettre de d\u00e9montrer qu&rsquo;il est techniquement possible de fabriquer de tels implants.\u00bb Un peu plus de la moiti\u00e9 de l&rsquo;argent provient de la Conf\u00e9d\u00e9ration, plus pr\u00e9cis\u00e9ment de l&rsquo;agence pour la promotion de l&rsquo;innovation (CTI), le reste \u00e9tant financ\u00e9 par divers business angels et l&rsquo;initiative Venture Kick.<\/p>\n<p>Une fois la d\u00e9monstration de l&rsquo;efficacit\u00e9 technique effectu\u00e9e, il s&rsquo;agira de passer aux essais cliniques. Les partenaires chercheront alors \u00e0 s&rsquo;associer \u00e0 une firme \u00e9tablie active dans la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration osseuse. \u00abCette entreprise pourra  b\u00e9n\u00e9ficier de notre technologie et nous de leur infrastructure et de leur r\u00e9seau de distribution, ce qui nous ouvrira enfin la voie vers la rentabilit\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p><font size=3><b>L&rsquo;exp\u00e9rimentation cellulaire sur le long terme<\/b><\/font><\/p>\n<p><font size=2><b>Des tissus humains reconstitu\u00e9s in vitro offrent une alternative int\u00e9ressante et \u00e9conomique \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rimentation animale.<\/b><\/font><\/p>\n<p>\u00abLe nouveau mod\u00e8le cellulaire in vitro d&rsquo;\u00e9pithelium respiratoire humain que nous avons mis au point permet, gr\u00e2ce \u00e0 sa dur\u00e9e de vie d&rsquo;une ann\u00e9e, des tests de toxicit\u00e9 sur le long terme. Il offre donc une alternative int\u00e9ressante et \u00e9conomique \u00e0 l&rsquo;exp\u00e9rimentation animale.\u00bb Aux c\u00f4t\u00e9s de trois autres scientifiques de l&rsquo;Universit\u00e9 de Gen\u00e8ve, Samuel Constant a fond\u00e9 en mars 2006, apr\u00e8s avoir suivi les formations Venturelab, Epithelix, la premi\u00e8re start-up n\u00e9e de l&rsquo;incubateur de l&rsquo;Etat de Gen\u00e8ve Eclosion.<\/p>\n<p>Epithelix d\u00e9veloppe, produit et vend des tissus humains reconstitu\u00e9s in vitro. La soci\u00e9t\u00e9 fournit aussi des services de criblage et de tests de mol\u00e9cules \u00e0 haut-d\u00e9bit, bas\u00e9s sur ses propres mod\u00e8les cellulaires, \u00e0 des laboratoires de recherche et au secteur industriel.<\/p>\n<p>Tr\u00e8s concr\u00e8tement, le mod\u00e8le mis au point par les quatre scientifiques permet d&rsquo;\u00e9tudier l&rsquo;effet chronique provoqu\u00e9 par des substances nocives comme l&rsquo;amiante ou le tabac. Il offre \u00e9galement de belles perspectives dans la recherche sur les maladies respiratoires, telles que l&rsquo;asthme ou la BPCO (pour broncho-pneumopathie chronique obstructive). Encore peu connu du grand public, ce groupe de maladies chroniques d&rsquo;origine respiratoire, dont la cause principale est le tabagisme, conna\u00eet depuis 20 ans une augmentation constante: il repr\u00e9sente aujourd&rsquo;hui selon l&rsquo;OMS la cinqui\u00e8me cause de mortalit\u00e9 dans le monde, apr\u00e8s l&rsquo;infarctus, les accidents vasculaires c\u00e9r\u00e9braux, les infections respiratoires communautaires et la tuberculose. <\/p>\n<p>C&rsquo;est initialement le docteur Ludovic Wiszniewski qui a d\u00e9velopp\u00e9 ce mod\u00e8le r\u00e9volutionnaire. Expert en biologie cellulaire, il a \u00e9t\u00e9 le premier scientifique \u00e0 avoir r\u00e9ussi \u00e0 maintenir en culture pendant une ann\u00e9e, dans un \u00e9tat hom\u00e9ostatique, des \u00e9pith\u00e9liums humains du syst\u00e8me respiratoire, cellules qui repr\u00e9sentent en quelque sorte la premi\u00e8re ligne de d\u00e9fense de l&rsquo;organisme. Ses trois futurs associ\u00e9s, les biologistes Jean-Paul Derouette et Song Huang, de m\u00eame que Samuel Constant, chimiste organicien de formation, se sont occup\u00e9s du d\u00e9veloppement des applications.<\/p>\n<p>D\u00e9tail int\u00e9ressant: contrairement \u00e0 de nombreuses jeunes soci\u00e9t\u00e9s, les quatre fondateurs ont d\u00e9cid\u00e9 de ne pas rechercher de financements ext\u00e9rieurs. Ils ont r\u00e9uni eux-m\u00eames les 20&rsquo;000 francs n\u00e9cessaires \u00e0 la cr\u00e9ation de leur S\u00e0rl. Ils ont par ailleurs remport\u00e9 divers prix, dont le Concours Venture Business plan 2006. Parmi sa client\u00e8le, la soci\u00e9t\u00e9 dispose d\u00e9j\u00e0 de quelques grosses compagnies pharmaceutiques et commence \u00e0 int\u00e9resser l&rsquo;industrie chimique et cosm\u00e9tique.<\/p>\n<p><font size=3><b>Quand cosm\u00e9tique rime avec s\u00e9curit\u00e9<\/b><\/font><\/p>\n<p><font size=2><b>Des produits haut de gamme sans substance nocive, av\u00e9r\u00e9e ou soup\u00e7onn\u00e9e, c\u2019est le cr\u00e9neau de cette start-up genevoise. <\/b><\/font><\/p>\n<p>L\u2019histoire de la start-up Lamarque Swiss Safe Cosmetics est avant tout l\u2019histoire d\u2019une m\u00e8re pr\u00e9occup\u00e9e par la sant\u00e9 de ses enfants: \u00abEn 2004, ma fille souffrait d\u2019une maladie cutan\u00e9e, li\u00e9e \u00e0 des allergies, raconte Nathalie Lamarque. Mon p\u00e9diatre a \u00e9tabli une liste de produits \u00e0 \u00e9viter.\u00bb Munie du pr\u00e9cieux document, la jeune m\u00e8re \u00e9pluche la composition des cr\u00e8mes, gels douches et laits qu\u2019elle utilise. Et l\u00e0 stupeur! \u00abJe me suis aper\u00e7ue que ces substances nocives se trouvaient dans tous les produits, m\u00eame ceux de pharmacie. Il n\u2019existait aucune marque fiable.\u00bb <\/p>\n<p>Nathalie demande donc conseille \u00e0 son p\u00e9diatre, mais il est incapable de l\u2019aider. Il m\u2019a dit: \u00abSi je connaissais un tel produit, je l\u2019utiliserais moi-m\u00eame!\u00bb, rigole-t-elle. La jeune femme, qui a travaill\u00e9 au service marketing d\u2019une entreprise de cosm\u00e9tiques, prend donc une d\u00e9cision: puisqu\u2019il n\u2019existe pas de produits de soins qui ne contiennent ni phtalates, ni parab\u00e8nes, ni formald\u00e9hydes, ni tout autre composant dont les risques \u00absont av\u00e9r\u00e9s ou fortement soup\u00e7onn\u00e9s\u00bb, elle les fabriquera. <\/p>\n<p>Avec un comit\u00e9 d\u2019experts (professeur de chimie, docteur en pharmacie, dermatologue, toxicologue), elle \u00e9tablit une liste noire de 1200 ingr\u00e9dients, pr\u00e9sentant un risque canc\u00e9rig\u00e8ne, mutag\u00e8ne, t\u00e9ratog\u00e8ne ou encore allerg\u00e8ne. Commence alors la longue de mise au point d\u2019une gamme de produit. \u00abIl a fallu pr\u00e8s de 18 mois pour \u00e9tablir les formules.\u00bb <\/p>\n<p>La soci\u00e9t\u00e9 Lamarque voit le jour en ao\u00fbt 2006. A ses d\u00e9buts, elle participe aux Venture Plan et Training, puis obtient les soutiens CTI start-up et Fongit. Aujourd\u2019hui, Lamarque, qui emploie une dizaine de collaborateurs, propose 27 produits pour enfants et adultes, dont les prix s\u2019\u00e9chelonnent de 34 \u00e0 169 francs. Les emballages sont en verre, car \u00able plastique contient des phtalates, qui risquerait de contaminer nos produits\u00bb. L\u2019ensemble de la gamme est fabriqu\u00e9e en Suisse par un grand laboratoire, dont l&rsquo;identit\u00e9 est tenue secr\u00e8te. La soci\u00e9t\u00e9, qui poss\u00e8de une boutique rue du Rh\u00f4ne \u00e0 Gen\u00e8ve, a r\u00e9alis\u00e9 en 2007 un chiffre d\u2019affaires de 300 000 francs, sans toutefois atteindre la rentabilit\u00e9. \u00abPour 2008, nous tablons sur un chiffre d\u2019affaire de 2 millions de francs, gr\u00e2ce \u00e0 une augmentation de nos exportations. Nous envisageons \u00e9galement d\u2019ouvrir une autre boutique \u00e0 Zurich ou Paris.\u00bb<\/p>\n<p><font size=3><b>La culture cellulaire s\u2019am\u00e9liore<\/b><\/font><\/p>\n<p><font size=2><b>Des bo\u00eetes P\u00e9tri, \u00e0 fond souple et \u00e0 rigidit\u00e9 ajustable, reproduisent plus fid\u00e8lement les conditions in vivo. <\/b><\/font><\/p>\n<p>Pierre angulaire de la recherche biologique, la culture cellulaire pr\u00e9sente un biais important: \u00abL\u2019environnement biologique dans une boite de P\u00e9tri est malheureusement loin de reproduire celui pr\u00e9sent \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019un corps\u00bb, souligne Pierre-Jean Wipff, doctorant au Laboratoire de biophysique cellulaire, \u00e0 l\u2019EPFL. Pourtant, toutes les exp\u00e9riences qui visent \u00e0 comprendre les processus biologiques (tels que le fonctionnement normal ou pathologique des cellules, les effets potentiels de nouveaux m\u00e9dicaments, etc\u2026) se font d\u2019abord sur des cellules cultiv\u00e9es ex-vivo. Cons\u00e9quence: \u00abLes r\u00e9sultats de recherches effectu\u00e9es sur des cultures cellulaires sont \u00e0 consid\u00e9rer avec mod\u00e9ration. La science a d\u2019ailleurs d\u00e9j\u00e0 pris en compte ce probl\u00e8me en pr\u00e9conisant de faire suivre \u00e0 des exp\u00e9riences in vitro, des tests in vivo.\u00bb <\/p>\n<p>Pour autant la m\u00e9thode de la culture cellulaire peut-\u00eatre am\u00e9lior\u00e9e. \u00abLes bo\u00eetes de culture actuelles ont des fonds rigides. A part l\u2019os, aucun organe ne pr\u00e9sente une telle rigidit\u00e9. Or les cellules sentent et r\u00e9agissent \u00e0 l\u2019environnement qui les entoure. Elles per\u00e7oivent cette surface rigide comme un stress, en r\u00e9ponse de quoi elles adoptent un comportent diff\u00e9rent de celui observ\u00e9 in vivo\u00bb. Pour changer la donne, Pierre-Jean Wipff, sous la supervision du docteur Boris Hinz, a d\u00e9cid\u00e9 de d\u00e9velopper des bo\u00eetes de culture cellulaire \u00e0 fond souple et \u00e0 rigidit\u00e9 ajustable, optimis\u00e9es pour chaque type cellulaire. Une id\u00e9e pas nouvelle mais, jusqu\u2019ici, aucun mat\u00e9riau n\u2019avait \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9 pour ce type d\u2019application. \u00abGr\u00e2ce aux comp\u00e9tences cumul\u00e9es de biologistes et de sp\u00e9cialistes des mat\u00e9riaux, nous avons r\u00e9ussi \u00e0 mettre au point un polym\u00e8re qui peut tenir ce r\u00f4le.\u00bb<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir suivi le cours Venture Challenge en 2007, Pierre-Jean Wipff, avec le docteur Boris Hinz et un autre collaborateur en charge du business d\u00e9veloppement, va lancer, d\u2019ici le printemps prochain, une entreprise qui d\u00e9veloppera et commercialisera ces bo\u00eetes de culture \u00e0 fond souple et ajustables. Un march\u00e9 prometteur: actuellement le march\u00e9 mondial de la bo\u00eete de P\u00e9tri s\u2019\u00e9l\u00e8ve \u00e0 150 millions de dollars par an. Il devrait atteindre 300 millions en 2013. <\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<font size=2><b>Venturelab: l\u2019innovation cr\u00e9atrice d\u2019emplois<\/b><\/font><\/p>\n<p><a href=http:\/\/www.venturelab.ch target=_blank class=std>Venturelab<\/a>, une initiative de l\u2019Agence f\u00e9d\u00e9rale pour la promotion de l\u2019innovation (CTI), offre des modules de formation pour soutenir les jeunes entreprises innovantes et sensibiliser les \u00e9tudiants au th\u00e8me de l\u2019entrepreneuriat.<br \/>\nLes cours sont gratuits, sur s\u00e9lection, pour les projets ayant une forte composante innovation\/haute technologie. Venturelab travaille en \u00e9troite collaboration avec les \u00e9coles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales, les universit\u00e9s et les hautes \u00e9coles sp\u00e9cialis\u00e9es.<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\nPlus d&rsquo;informations sur <a href=http:\/\/www.venturelab.ch target=_blank class=std>www.venturelab.ch<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cinq portraits de start-up form\u00e9es par Venturelab. 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