



{"id":2526,"date":"2008-01-28T00:00:00","date_gmt":"2008-01-27T23:00:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.largeur.com\/?p=2526"},"modified":"2009-07-20T16:08:34","modified_gmt":"2009-07-20T14:08:34","slug":"belenos","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=2526","title":{"rendered":"L\u2019hydrog\u00e8ne \u00e0 l\u2019heure pile"},"content":{"rendered":"<p>Avec un prix du baril qui s\u2019envole, et la pr\u00e9occupation globale pour l\u2019environnement, l\u2019int\u00e9r\u00eat pour l\u2019hydrog\u00e8ne comme alternative \u00e9nerg\u00e9tique ne cesse de cro\u00eetre. S\u2019il n\u2019est pas une source d\u2019\u00e9nergie en tant que tel, l\u2019hydrog\u00e8ne peut s\u2019utiliser pour stocker de l\u2019\u00e9nergie sous la forme de ce que l\u2019on appelle une pile \u00e0 combustible. En fabriquant de l\u2019hydrog\u00e8ne au moyen d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 \u00abverte\u00bb, provenant du solaire ou de l\u2019\u00e9olien, on obtient une pile \u00e9cologique qui ne rejette que de l\u2019eau.<\/p>\n<p>Cette technologie pose deux d\u00e9fis techniques principaux: optimiser le rendement de l\u2019\u00e9lectrolyse (c\u2019est-\u00e0-dire fabriquer un maximum d\u2019hydrog\u00e8ne \u00e0 partir d\u2019un minimum d\u2019\u00e9lectricit\u00e9) et assurer un stockage efficace de l\u2019hydrog\u00e8ne, qui est extr\u00eamement volatil. Sur ces deux fronts, des entreprises suisses se sont distingu\u00e9es ces derniers mois.<\/p>\n<p>\u00abC\u2019est en quelque sorte un retour aux sources car la Suisse a \u00e9t\u00e9 un pionnier mondial de la gestion \u00e9nerg\u00e9tique avec la construction des grands barrages alpins, et nous pensons qu\u2019elle peut reprendre une place de choix dans le d\u00e9veloppement d\u2019\u00e9nergies alternatives.\u00bb Philippe Virdis, le patron du Groupe E, producteur et distributeur d\u2019\u00e9lectricit\u00e9 \u00e0 Fribourg et \u00e0 Neuch\u00e2tel, n\u2019a pas eu peur de voir grand. Mais avec une modestie tr\u00e8s helv\u00e9tique: quand le d\u00e9fi s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 plus important que ce que son entreprise lui semblait pouvoir affronter, il n\u2019a pas h\u00e9sit\u00e9 \u00e0 faire appel \u00e0 plus fort que lui.<\/p>\n<p>Ainsi, quand son \u00e9quipe de recherche et d\u00e9veloppement a mis au point un prototype d\u2019\u00e9lectrolyseur particuli\u00e8rement efficace, il s\u2019est mis en qu\u00eate d\u2019un partenaire. \u00abNous n\u2019avons pas une taille suffisante pour produire industriellement et commercialiser seuls notre technologie. Il y avait deux possibilit\u00e9s: vendre nos brevets \u00e0 un grand groupe ou cr\u00e9er une alliance avec l\u2019un d\u2019eux. C\u2019\u00e9tait en octobre 2006, et comme j\u2019avais besoin de conseils, j\u2019ai envoy\u00e9 un mail \u00e0 quelques industriels suisses de renom pour avoir leur avis. En 20 lignes, je leur ai demand\u00e9 s\u2019ils voyaient un avenir commercial \u00e0 notre syst\u00e8me et s\u2019ils avaient des contacts \u00e0 me conseiller pour la r\u00e9alisation industrielle \u00e0 grande \u00e9chelle de notre technologie. Quatre jour plus tard, j\u2019\u00e9tais en vacances en pleine mer sur un voilier lorsque j\u2019ai re\u00e7u un appel de Nicolas Hayek, enthousiaste.\u00bb<\/p>\n<p>On conna\u00eet l\u2019int\u00e9r\u00eat passionn\u00e9 du patron de Swatch pour la mobilit\u00e9 douce. Son groupe s\u2019est d\u2019ailleurs pench\u00e9 sur le d\u00e9veloppement de voitures hybrides, de la Smart, et de v\u00e9hicules solaires (avec l\u2019Ecole technique de Bienne) pour le World Solar Challenge en Australie dans les ann\u00e9es 1990, ainsi que par la participation active dans le projet Solar Impulse. Il y avait donc une certaine logique \u00e0 ce que les deux patrons se rencontrent et trouvent un terrain d\u2019entente. Ils s\u2019associeront dans une nouvelle soci\u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e \u00e0 la production et \u00e0 la commercialisation d\u2019un syst\u00e8me r\u00e9volutionnaire de stockage de l\u2019\u00e9nergie.<\/p>\n<p>A la cl\u00e9, la cr\u00e9ation en automne 2007 d\u2019une holding baptis\u00e9e Belenos Clean Power r\u00e9unissant, outre SwatchGroup et Hayek Holding (majoritaires), le Groupe E et d\u2019autres actionnaires vari\u00e9s et prestigieux: la Deutsche Bank, repr\u00e9sent\u00e9e par son patron Josef Ackermann, les Ecoles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales, l\u2019industriel Johann Schneider-Ammann et\u2026 l\u2019acteur George Clooney.<\/p>\n<p>Eg\u00e9rie des montres Omega (c\u2019est ainsi qu\u2019il conna\u00eet Hayek), Clooney participe \u00e0 plusieurs projets \u00e9cologiques d\u2019envergure. Passionn\u00e9 par les d\u00e9fis technologiques notamment li\u00e9s \u00e0 la mobilit\u00e9, il poss\u00e8de d\u2019ailleurs l\u2019un des rares roadsters \u00e9lectriques Tesla (un v\u00e9hicule extr\u00eamement performant d\u00e9velopp\u00e9 aux Etats-Unis). Le secteur automobile devrait \u00eatre associ\u00e9, dans un deuxi\u00e8me temps, \u00e0 la holding Belenos Clean Power. \u00abNous tendons la main aux constructeurs que nous voyons comme des partenaires et non comme des concurrents, dit Philippe Virdis. Si nous mettons au point le produit attractif pr\u00e9vu, je n\u2019ai aucun doute qu\u2019ils vont l\u2019acheter. En Suisse, nous avons deux immenses chances: nous n\u2019avons pas \u00e0 lutter contre le lobby du p\u00e9trole ni contre celui des constructeurs automobiles. Nous fournirons donc des composants, construits en Suisse, pour les v\u00e9hicules \u00e9lectriques du futur, mais nous n\u2019avons pas l\u2019intention de construire nous-m\u00eame des voitures.\u00bb <\/p>\n<p>S\u2019associer avec plus grand que soi, les professionnels du Groupe E fribourgeois l\u2019avaient d\u00e9j\u00e0 fait pr\u00e9c\u00e9demment, en allant voir la centaine de chercheurs du centre Michelin Recherche et Technique install\u00e9 pas loin de chez eux \u00e0 Givisier (Fribourg). \u00abL\u2019int\u00e9r\u00eat pour la pile \u00e0 hydrog\u00e8ne est venu \u00e0 cette \u00e9poque, il y a environ quatre ans. Les ing\u00e9nieurs de Michelin travaillaient sur le v\u00e9hicule \u00e9cologique Hy-Light. L\u2019alimentation du v\u00e9hicule nous a logiquement int\u00e9ress\u00e9s et nous avons entam\u00e9 une collaboration avec eux. En 18 mois, nous avons r\u00e9alis\u00e9 un prototype d\u2019\u00e9lectrolyseur particuli\u00e8rement efficace.\u00bb La premi\u00e8re application de la pile \u00e0 hydrog\u00e8ne sera la consommation domestique. \u00abNotre \u00e9lectrolyseur, de la taille d\u2019une machine \u00e0 laver, doit pouvoir, avec un panneau solaire de 50 m2 install\u00e9 sur le toit d\u2019une villa, r\u00e9pondre \u00e0 hauteur de 50% \u00e0 70% des besoins \u00e9nerg\u00e9tiques d\u2019une famille. Nous avons rapidement brevet\u00e9 notre technologie. Le co\u00fbt, obstacle principal du syst\u00e8me, devra \u00eatre sensiblement abaiss\u00e9 par une production \u00e0 plus grande \u00e9chelle afin que le prix de vente soit attractif.\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019association avec Swatch permettra de cr\u00e9er une usine produisant ce dispositif \u00e0 moindres frais. Actuellement, une pile \u00e0 combustible co\u00fbte entre 40\u2019000 et 50\u2019000 francs pour une dur\u00e9e de 500 heures. L\u2019objectif de l\u2019alliance Swatch-Groupe E est de mettre au point une pile plus fiable (40\u2019000 heures d\u2019utilisation) pour un prix plus bas (10\u2019000 francs). La nouvelle usine produira, d\u2019ici trois \u00e0 cinq ans, d\u2019une part une pile \u00e0 combustible pour les constructeurs automobiles, et d\u2019autre part une petite machine de production d\u2019\u00e9nergie vendue dans le commerce, pour les particuliers.<\/p>\n<p>Belenos Clean Power s\u2019int\u00e9resse par ailleurs aussi \u00e0 la production de cellules solaires \u00e0 haut rendement, premier maillon indispensable \u00e0 cette cha\u00eene \u00e9nerg\u00e9tique propre. Une usine de production de cellules photovolta\u00efques sera construite en Suisse romande d\u2019ici \u00e0 2009. Les cellules seront fabriqu\u00e9es en partenariat avec EM-Marin, filiale de Swatch sp\u00e9cialis\u00e9e dans les puces \u00e0 bas voltage. Les piles \u00e0 combustibles, autre \u00e9l\u00e9ment cl\u00e9 du dispositif, seront d\u00e9velopp\u00e9es en partenariat avec l\u2019institut Paul Scherrer, qui fait partie des Ecoles polytechniques f\u00e9d\u00e9rales.<\/p>\n<p>Dans un secteur extr\u00eamement porteur, la Suisse d\u00e9tient d\u00e9sormais toutes les cartes en mains: un savoir- faire ancestral, des technologies de pointe d\u00e9velopp\u00e9es localement et une volont\u00e9 \u00e9conomique port\u00e9e par des actionnaires puissants et internationaux. Elle doit pouvoir d\u00e9sormais jouer un r\u00f4le de poids dans la nouvelle r\u00e9volution \u00e9nerg\u00e9tique.<\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>Le d\u00e9fi hydrog\u00e8ne<\/b> <\/p>\n<p><font size=2><b>L\u2019hydrog\u00e8ne n\u2019est pas une source d\u2019\u00e9nergie (l\u2019hydrog\u00e8ne sous sa forme H2 ne se trouve pas dans la nature), mais un vecteur, un moyen de transporter de l\u2019\u00e9nergie.<\/b><\/p>\n<p>La pile \u00e0 combustible dihydrog\u00e8ne-oxyg\u00e8ne, dont nous parlons ici, produit de l\u2019\u00e9lectricit\u00e9 \u00e0 partir de la r\u00e9action chimique entre les deux substances. C\u2019est un chimiste germano-suisse, Christian Friedrich Sch\u00f6nbein, qui en a d\u00e9couvert le principe en 1838. La r\u00e9action chimique utilis\u00e9e est particuli\u00e8rement propre puisqu\u2019elle ne produit que de l\u2019eau. Une des difficult\u00e9s majeures de cette technologie r\u00e9side dans la synth\u00e8se et l\u2019approvisionnement en H2. L\u2019hydrog\u00e8ne n\u2019existe en grande quantit\u00e9 que combin\u00e9 \u00e0 l\u2019oxyg\u00e8ne (H2O), au soufre (H2S) et au carbone (combustibles fossiles de types gaz, charbon ou p\u00e9trole). La production de dihydrog\u00e8ne n\u00e9cessite donc soit de consommer des combustibles fossiles (ce que l\u2019on souhaite pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e9viter), soit de disposer de grandes quantit\u00e9s d\u2019\u00e9nergie (propre et \u00e0 faible co\u00fbt) pour l\u2019obtenir \u00e0 partir de la d\u00e9composition de l\u2019eau, par voie thermique ou \u00e9lectrochimique.<\/p>\n<p>Le dihydrog\u00e8ne est particuli\u00e8rement difficile \u00e0 emmagasiner, tous les r\u00e9servoirs \u00e9tant poreux par rapport \u00e0 cette mol\u00e9cule. On le stocke comprim\u00e9 dans des bouteilles \u00e0 gaz, ou liqu\u00e9fi\u00e9, ou combin\u00e9 chimiquement sous forme de m\u00e9thanol ou de m\u00e9thane qui seront ensuite transform\u00e9s pour lib\u00e9rer de l\u2019hydrog\u00e8ne. Les rendements \u00e9nerg\u00e9tiques cumul\u00e9s des synth\u00e8ses du dihydrog\u00e8ne, de compression ou liqu\u00e9faction, restaient jusqu\u2019ici assez faibles. Par ailleurs, les piles \u00e0 combustible sont aujourd\u2019hui relativement on\u00e9reuses, notamment parce qu\u2019elles n\u00e9cessitent des quantit\u00e9s non n\u00e9gligeables de platine (sous forme d\u2019une fine couche, le platine sert de catalyseur de dissociation de la mol\u00e9cule d\u2019hydrog\u00e8ne).<\/p>\n<p>Les grands constructeurs am\u00e9ricains et japonais ont d\u00e9j\u00e0 mis en circulation des prototypes de v\u00e9hicule utilisant de l\u2019hydrog\u00e8ne comme carburant pour moteur \u00e0 combustion interne conventionnel. Mais on admet d\u00e9sormais qu\u2019il est plus efficace \u00e9nerg\u00e9tiquement de l\u2019utiliser comme moyen de stockage dans une pile que comme combustible.<\/p>\n<p>Les catastrophes qui ont les touch\u00e9 dirigeables gonfl\u00e9s \u00e0 l\u2019hydrog\u00e8ne, comme le c\u00e9l\u00e8bre Hindenburg, posent la question de la s\u00e9curit\u00e9. La nature fortement inflammable de l\u2019hydrog\u00e8ne en pr\u00e9sence de l\u2019oxyg\u00e8ne de l\u2019air provoque un risque d\u2019explosion quand il est stock\u00e9 en quantit\u00e9. L\u2019hydrog\u00e8ne est cependant tr\u00e8s volatil et se dissipe rapidement en cas de fuite. S\u2019il entre facilement en combustion, les v\u00e9ritables explosions sont en fait tr\u00e8s rares, et n\u2019inqui\u00e8tent plus vraiment les scientifiques.<\/p>\n<p>Economiquement, mais aussi g\u00e9opolitiquement, la migration d\u2019une \u00e9conomie du p\u00e9trole vers une \u00e9conomie de l\u2019hydrog\u00e8ne aurait des cons\u00e9quences majeures, abord\u00e9es notamment par le c\u00e9l\u00e8bre \u00e9conomiste Jeremy Rifkin dans son ouvrage \u00abL\u2019\u00e9conomie hydrog\u00e8ne\u00bb. Eparpill\u00e9e et d\u00e9centralis\u00e9e, la production d\u2019hydrog\u00e8ne ne d\u00e9pend plus de certaines r\u00e9gions du monde. On comprend alors tr\u00e8s vite l\u2019impact sur la donne g\u00e9opolitique mondiale, en particulier les relations entre les pays consommateurs et les pays producteurs de p\u00e9trole actuels.<\/font><\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>Pile \u00e0 hydrog\u00e8ne d\u2019un nouveau genre<\/b><\/p>\n<p><b><font size=2>Jeune start-up romande, Hybiom a mis au point une technologie permettant de stocker l\u2019hydrog\u00e8ne \u00e0 des pressions plus basses. R\u00e9sultat: une pile moins dangereuse, et aussi moins co\u00fbteuse.<\/b><\/p>\n<p>On l\u2019a dit, le stockage de l\u2019hydrog\u00e8ne repr\u00e9sente l\u2019un des d\u00e9fis principaux de la pile \u00e0 combustible. L\u2019entreprise Hybiom est n\u00e9e des recherches de l\u2019\u00e9quipe du professeur Andreas Z\u00fcttel de l\u2019EMPA (institut li\u00e9 \u00e0 l\u2019EPFZ). Plut\u00f4t que d\u2019utiliser des bonbonnes, Hybiom a mis au point un syst\u00e8me de tuyaux fins, remplis d\u2019une poudre sp\u00e9ciale permettant de stocker l\u2019hydrog\u00e8ne \u00e0 des pressions beaucoup plus basses. \u00abEn 2005, dans l\u2019\u00e9quipe du professeur Z\u00fcttel, j\u2019avais particip\u00e9 \u00e0 la r\u00e9alisation d\u2019un prototype, raconte Rainer Warth, directeur de Hybiom. Convaincus du potentiel, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de chercher des fonds afin de monter une entreprise.\u00bb Gr\u00e2ce au programme de promotion des start-up Venturelab, Hybiom est sur le point de lever 3 millions de francs suisses. \u00abNous n\u2019allons pas monter une usine mais sous-traiter la fabrication de batteries utilisant notre technologie. Notre syst\u00e8me permet de stocker de l\u2019hydrog\u00e8ne \u00e0 une pression de 5 bars au lieu de 200 bars dans une bonbonne classique. Il supprime l\u2019\u00e9tape de compression, co\u00fbteuse en \u00e9nergie. Par ailleurs une compression plus faible assure une plus grande s\u00e9curit\u00e9.\u00bb L\u2019entreprise pense pouvoir mettre sa pile sur le march\u00e9 en 2008 d\u00e9j\u00e0.<\/font><\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\n<b>Swatch Group<\/b><br \/>\n<font size=2>Premier fabricant mondial de montres et de joaillerie, Swatch Group a atteint un chiffre d\u2019affaires de plus de 5 milliards de francs en 2006. Outre les c\u00e9l\u00e8bres marques de montres (Breguet, Blancpain, Jaquet Droz, Omega, Longines, Rado, Tissot, etc.), il poss\u00e8de de nombreuses entreprises d\u2019\u00e9lectronique et de sous-traitance m\u00e9canique dont Renata (batteries miniatures), Lasag (lasers industriels) ou Sokymat Automotive (composants RFID pour l\u2019automobile).<\/font><\/p>\n<p><b>Groupe E<\/b><br \/>\n<font size=2>Leader de la distribution d\u2019\u00e9nergie \u00e9lectrique en Suis\u00adse romande, Goupe E est aussi num\u00e9ro 1 dans le nombre de pompes \u00e0 chaleur install\u00e9es sur le march\u00e9 romand. C\u2019est pour diminuer la consommation globale en \u00e9nergie fossile de ses clients que le groupe veut permettre \u00e0 chaque habitant de produire sa propre \u00e9lectricit\u00e9 pour sa voiture et sa maison, \u00e0 travers une combinaison de capteurs solaires, d\u2019\u00e9lectrolyseur et d\u2019une pile \u00e0 combustible domestique.<\/font><\/p>\n<p>&#8212;&#8212;-<br \/>\nUne version de cet article est parue dans l&rsquo;\u00e9dition de janvier 2008 du magazine scientifique Reflex.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A la fois solaire et \u00e9lectrique, la technologie du Groupe E et de Swatch se destine au march\u00e9 mondial. Objectif: commercialiser un \u00e9lectrolyseur comp\u00e9titif, destin\u00e9 aux particuliers, et une pile performante pour les constructeurs automobiles.<\/p>\n","protected":false},"author":22,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-2526","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-technophile","technophile"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2526","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/22"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2526"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2526\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2526"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2526"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2526"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}