



{"id":15695,"date":"2025-05-31T22:30:18","date_gmt":"2025-05-31T20:30:18","guid":{"rendered":"https:\/\/largeur.com\/?p=15695"},"modified":"2025-05-31T11:31:11","modified_gmt":"2025-05-31T09:31:11","slug":"societe-108","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=15695","title":{"rendered":"Ma psy est une IA"},"content":{"rendered":"<div id=\"c1050\" class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\">\n<p>\u00abJ&rsquo;\u00e9tais un peu triste et d\u00e9prim\u00e9e apr\u00e8s ma s\u00e9paration. Sans aucune attente pr\u00e9cise, j&rsquo;ai fait l&rsquo;exp\u00e9rience de \u201cconsulter\u201d une application qui pr\u00e9tendait pouvoir m&rsquo;aider \u00e0 surmonter mon sentiment d&rsquo;abandon. J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s \u00e9tonn\u00e9e par l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre r\u00e9ellement \u00e9cout\u00e9e et soutenue par cette machine \u00e0 qui je pouvais tout dire. Je l&rsquo;ai utilis\u00e9e r\u00e9guli\u00e8rement pendant quelques semaines. \u00c7a m&rsquo;a fait du bien de pouvoir m&rsquo;exprimer et ses conseils \u2013 qui n&rsquo;avaient pourtant rien d&rsquo;original \u2013 m&rsquo;ont fait du bien.\u00bb C&rsquo;est ce que confie Mich\u00e8le*, une enseignante de 43 ans.<\/p>\n<p>Comme cette Vaudoise, de plus en plus de personnes ont recours \u00e0 des intelligences artificielles (IA) \u00abth\u00e9rapeutiques\u00bb. Les plateformes proposent d\u2019interagir avec un agent conversationnel (<i>chatbot<\/i>, en anglais) fonctionnant gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019intelligence artificielle et permettant de simuler une conversation. Cette technologie peut donner l\u2019impression d\u2019une discussion avec une personne r\u00e9elle.<\/p>\n<p>Des dizaines de milliers de plateformes et d&rsquo;applications digitales sont d\u00e9sormais disponibles pour offrir un soutien en mati\u00e8re de sant\u00e9 mentale. Certaines d&rsquo;entre elles reposant sur l&rsquo;IA ont \u00e9t\u00e9 t\u00e9l\u00e9charg\u00e9es des millions de fois, comme Wysa, Woebot, Youper ou encore Psychologist, qui a la particularit\u00e9 d&rsquo;\u00eatre gratuite. Certaines personnes utilisent m\u00eame simplement Chat GPT \u00e0 qui l\u2019on peut poser n\u2019importe quelle question.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"c1058\" class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\">\n<h4><span style=\"font-size: 14pt;\">Une solution pratique<\/span><\/h4>\n<p>Avec ces nouveaux dispositifs, pas besoin de se d\u00e9placer ou d&rsquo;attendre un rendez-vous. La consultation peut avoir lieu n\u2019importe quel jour de la semaine et \u00e0 toute heure du jour et de la nuit, et parfois gratuitement. Se passer d\u2019un humain permettrait aussi d\u2019\u00e9vacuer la potentielle peur d\u2019\u00eatre jug\u00e9-e. Mais malgr\u00e9 leur int\u00e9r\u00eat, ces outils pr\u00e9sentent des risques. Ils peuvent notamment prodiguer des conseils inad\u00e9quats, voire dangereux.<\/p>\n<p>Un cas de d\u00e9rive tr\u00e8s m\u00e9diatis\u00e9 est celui d&rsquo;un Belge qui s&rsquo;est suicid\u00e9 en f\u00e9vrier 2023. Pendant les six semaines pr\u00e9c\u00e9dant son d\u00e9c\u00e8s, il avait beaucoup \u00e9chang\u00e9 avec l&rsquo;agent conversationnel Eliza de l&rsquo;application Chai qui, selon son \u00e9pouse, l&rsquo;aurait amen\u00e9 \u00e0 s&rsquo;enlever la vie. \u00abSans ces conversations avec le chabot, mon mari serait encore l\u00e0\u00bb, a-t-elle d\u00e9clar\u00e9 au journal belge\u00a0<i>La Libre<\/i>, sp\u00e9cifiant qu&rsquo;elle avait vu son \u00e9co-anxi\u00e9t\u00e9 s&rsquo;aggraver lorsqu&rsquo;il a commenc\u00e9 \u00e0 communiquer avec Eliza.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"c1072\" class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\">\n<p>Difficile d\u2019imaginer que ces outils digitaux li\u00e9s \u00e0 la sant\u00e9 mentale puissent remplacer le travail d\u2019un professionnel, estime Yasser Khazaal, professeur de psychiatrie des addictions \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Lausanne et m\u00e9decin chef au Service de m\u00e9decine des addictions du CHUV. \u00abCes outils pr\u00e9sentent des limites, notamment en ce qui concerne l&rsquo;identification correcte des situations de crise et l&rsquo;appr\u00e9ciation globale des diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;un contexte et des enjeux relationnels.<i>\u00bb<\/i><\/p>\n<\/div>\n<h4><span style=\"font-size: 14pt;\">Une nouvelle interactivit\u00e9 th\u00e9rapeutique<\/span><\/h4>\n<p>Le sp\u00e9cialiste consid\u00e8re n\u00e9anmoins que ces instruments peuvent apporter un soutien r\u00e9el dans la gestion de la sant\u00e9 mentale, en permettant une nouvelle interactivit\u00e9 th\u00e9rapeutique. Selon le m\u00e9decin, ils poss\u00e8dent un potentiel important pour offrir un soutien social et psychologique lorsque l&rsquo;interaction humaine sp\u00e9cialis\u00e9e n&rsquo;est pas possible ou souhait\u00e9e. \u00abIls pourraient fournir une r\u00e9ponse de premi\u00e8re ligne aux besoins en sant\u00e9 mentale ou constituer un appui aux interventions en milieu clinique. Ceci en renfor\u00e7ant l&rsquo;acquisition de nouvelles comp\u00e9tences ou en aidant \u00e0 identifier des patterns de crise, par l&rsquo;observation r\u00e9p\u00e9t\u00e9e de donn\u00e9es\u00bb, avance-t-il.<\/p>\n<p>Au niveau de l&rsquo;intervention clinique, ces services digitaux sont en phase \u00e9mergeante, souligne Yasser Khazaal. \u00abIls sont encore peu int\u00e9gr\u00e9s aux interventions en clinique, ils sont en phase d&rsquo;\u00e9tude et de d\u00e9veloppement au niveau de la recherche.<i>\u00bb\u00a0<\/i>\u00c0 l&rsquo;heure actuelle, aux \u00c9tats-Unis, entre 15 et 20% des adultes utilisent les applications de sant\u00e9 mentale disponibles sur les smartphones. Les femmes en font davantage usage que les hommes, de m\u00eame que les personnes qui ont d\u00e9j\u00e0 un probl\u00e8me de sant\u00e9 mentale ou qui sont suivies. Quelque 40% des gens qui ont un probl\u00e8me de sant\u00e9 y auraient recours, contre 18% pour la population en g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-medium wp-image-15700\" src=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/290525-300x199.jpg\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"199\" srcset=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/290525-300x199.jpg 300w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/290525.jpg 469w\" sizes=\"auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/p>\n<h4 id=\"c1055\" class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\"><span style=\"font-size: 14pt;\">Potentiel inexploit\u00e9<\/span><\/h4>\n<p class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\">Les personnes qui recourent \u00e0 ces applications les utilisent depuis leur smartphone. \u00abOn observe n\u00e9anmoins que l\u2019utilisation des applications de sant\u00e9 mentale est souvent de courte dur\u00e9e et qu\u2019il y a un fort taux d&rsquo;abandon. D&rsquo;ailleurs, une minorit\u00e9 de personnes exploitent l&rsquo;ensemble des possibilit\u00e9s de ces applications.\u00bbDans sa pratique au CHUV, le m\u00e9decin constate l&rsquo;usage de ces outils. \u00abCertain-es patient-es utilisent d\u00e9j\u00e0 avec succ\u00e8s des applications pour renforcer ou compl\u00e9ter le travail fait avec le m\u00e9decin. Notamment pour r\u00e9guler leurs \u00e9motions; pour soulager l&rsquo;anxi\u00e9t\u00e9, la d\u00e9pression, des addictions ou d&rsquo;autres troubles, ou encore, pour am\u00e9liorer ce qui fonctionne d\u00e9j\u00e0\u00bb, indique-t-il.<\/p>\n<div id=\"c1069\" class=\"frame frame-default frame-type-text frame-layout-0\">\n<p>Ces outils peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme des soutiens d&rsquo;appoint, pr\u00e9cise l&rsquo;expert, surtout lorsqu&rsquo;ils sont sp\u00e9cialis\u00e9s. \u00abPar exemple, un chatbot peut \u00eatre utilis\u00e9 sp\u00e9cifiquement pendant une attaque de panique pour aider la personne \u00e0 ex\u00e9cuter certains exercices afin de retrouver son calme. Cet outil pr\u00e9sente l\u2019avantage d\u2019\u00eatre disponible au moment o\u00f9 la personne en a besoin et peut aussi contribuer \u00e0 l\u2019adoption de nouvelles strat\u00e9gies pour entretenir sa sant\u00e9 mentale.\u00bb<\/p>\n<h4><span style=\"font-size: 14pt;\">Soutien entre deux s\u00e9ances de psy<\/span><\/h4>\n<\/div>\n<p>Selon Yasser Khazaal, il pourrait y avoir \u00e0 l\u2019avenir davantage de possibilit\u00e9s d&rsquo;int\u00e9gration. \u00abPar exemple, ces instruments digitaux peuvent servir pour soutenir les gens entre les s\u00e9ances. Ils peuvent consolider des apprentissages, comme des techniques de r\u00e9gulation des \u00e9motions, ou amener les patient-es \u00e0 questionner leurs croyances, \u00e0 s&rsquo;auto-observer ou \u00e0 prendre part \u00e0 un forum de discussion.\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;expert met toutefois en garde: ces outils sont tr\u00e8s h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes et ils ne b\u00e9n\u00e9ficient pas tous de la validation scientifique et m\u00e9dicale. \u00abIl faut les utiliser en ayant conscience qu&rsquo;ils ont des faiblesses et des limites. Ces dispositifs peuvent se tromper, il peut leur manquer des informations. Les IA ne peuvent pas non plus interagir avec la m\u00eame flexibilit\u00e9 qu\u2019un-e humain-e pour moduler la conversation ou s&rsquo;assurer qu\u2019il n\u2019y a pas de malentendu.\u00bb<\/p>\n<p>Le monde digital en g\u00e9n\u00e9ral prend de plus en plus de place dans nos vies, fait-il valoir; ce ph\u00e9nom\u00e8ne renforce les opportunit\u00e9s de connexion, mais peut \u00e9galement induire ou maintenir d&rsquo;autres formes d&rsquo;isolement ou de solitude, ou s&rsquo;associer \u00e0 un usage compulsif de certains services. \u00abToute prestation digitale est cens\u00e9e \u00eatre \u00e0 notre service. Si ce n&rsquo;est plus le cas, il faut s&rsquo;interroger. Il est \u00e9galement important de voir comment on s\u2019investit le monde digital par rapport \u00e0 nos autres priorit\u00e9s.\u00bb<\/p>\n<p>Le m\u00e9decin consid\u00e8re que les jeunes, en particulier, devraient \u00eatre \u00e9duqu\u00e9s et form\u00e9s par rapport aux services digitaux en g\u00e9n\u00e9ral, incluant ceux qui concernent la sant\u00e9 mentale. \u00abLes jeunes doivent \u00e9galement \u00eatre inform\u00e9s quant aux autres options de soins disponibles. Tant le recours aux soins que le fait qu&rsquo;on puisse souffrir de probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale doivent \u00eatre d\u00e9stigmatis\u00e9s.\u00bb Lors de probl\u00e8mes importants ou d&rsquo;une d\u00e9tresse imminente, Yasser Khazaal recommande de s\u2019adresser aux personnes les plus proches et de contacter les services d&rsquo;urgence.<\/p>\n<hr \/>\n<h4><span style=\"font-size: 14pt;\">\u00abLa confidentialit\u00e9 des donn\u00e9es est inexistante\u00bb<\/span><\/h4>\n<p>Les usagers doivent avoir conscience que leurs \u00e9changes avec des agents conversationnels peuvent \u00eatre utilis\u00e9s pour \u00abinstruire\u00bb l&rsquo;intelligence artificielle.<\/p>\n<p>Tout d\u00e9pend de l&rsquo;utilisation que l&rsquo;on fait de ces plateformes, estime Luca Gambardella, professeur d&rsquo;IA \u00e0 la facult\u00e9 d&rsquo;informatique de l&rsquo;Universit\u00e9 de la Suisse italienne (USI) et \u00e0 l&rsquo;Institut Dalle Molle pour l&rsquo;\u00e9tude de l&rsquo;intelligence artificielle, \u00e0 Lugano. \u00abSi on l&rsquo;utilise pour se soigner, c&rsquo;est pr\u00e9occupant. En revanche, si on y a recours pour accompagner ou apporter du soutien, avec un contr\u00f4le m\u00e9dical \u00e0 c\u00f4t\u00e9, \u00e7a peut \u00e9ventuellement \u00eatre int\u00e9ressant.\u00bb<\/p>\n<p>Ce ph\u00e9nom\u00e8ne est r\u00e9cent et doit encore \u00eatre analys\u00e9, il est trop t\u00f4t pour tirer des conclusions, soutient l&rsquo;expert. \u00abIl faut un encadrement scientifique clair pour mener des exp\u00e9riences s\u00e9rieuses, avec des \u00e9valuations, afin d&rsquo;avoir une meilleure compr\u00e9hension et de pouvoir juger de la pertinence de tels dispositifs.\u00bb<\/p>\n<p>D\u00e9velopper un lien \u00e9motionnel avec une IA est certainement possible, consid\u00e8re-t-il. \u00abMais je me demande s&rsquo;il s&rsquo;agit-l\u00e0 d&rsquo;un comportement normal ou pathologique. Certainement pas tout le monde ne peut arriver au stade d&rsquo;appr\u00e9cier la machine au-del\u00e0 de ses qualit\u00e9s techniques.\u00bb Pour les personnes qui vivent en marge de la soci\u00e9t\u00e9, qui interagissent uniquement avec des IA, il y a certainement le risque qu&rsquo;elles perdent encore davantage le contact avec le monde r\u00e9el, avance-t-il.<\/p>\n<p>La confidentialit\u00e9 inexistante des donn\u00e9es personnelles repr\u00e9sente un autre probl\u00e8me, souligne Luca Gambardella. \u00abLa v\u00e9ritable question est de savoir si les gens sont conscients de la situation. Acceptent-ils que leurs conversations soient r\u00e9utilis\u00e9es pour alimenter l&rsquo;IA?\u00bb<\/p>\n<hr \/>\n<h4><span style=\"font-size: 14pt;\">Hypnose, sophrologie et autres th\u00e9rapies en un clic<\/span><\/h4>\n<p>Ing\u00e9nieur et designer informatique, Charles Hayoz, 32 ans, a fond\u00e9 en 2021, depuis Lausanne, la plateforme en ligne OpenSynaps. \u00abNous offrons un programme dont le fil rouge est l&rsquo;hypnose, mais nous proposons aussi de la sophrologie, de la m\u00e9ditation, du coaching \u2013 des services dispens\u00e9s par des programme d&rsquo;IA qui utilisent les prestations d&rsquo;humains \u2013, des pairs aidants, un forum de partage (avec des personnes r\u00e9elles), afin que les gens ne se sentent pas seuls, mais accompagn\u00e9s\u00bb, d\u00e9taille l&rsquo;entrepreneur. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un service personnalis\u00e9, \u00abcar toutes les personnes sont diff\u00e9rentes et ont des besoins propres\u00bb, indique Charles Hayoz, faisant valoir que les personnes int\u00e9ress\u00e9es sont libres de faire des essais gratuits et de voir ce qui fonctionne pour elles.<\/p>\n<div class=\"numberkey-container\">\n<div class=\"ce-textpic ce-center ce-above\">\n<div class=\"ce-bodytext\">\n<p>OpenSynaps s&rsquo;adresse avant tout \u00e0 une client\u00e8le qui n&rsquo;a pas acc\u00e8s au march\u00e9 de la sant\u00e9 psychique, pr\u00e9cise-t-il; \u00absoit pour des raisons financi\u00e8res parce que leur franchise assurance maladie est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e, ou parce qu&rsquo;ils ne connaissent pas les m\u00e9thodes alternatives\u00bb. La plateforme conna\u00eet une croissance constante et compte actuellement 10000 utilisateurs et utilisatrices par mois. Les usagers et usag\u00e8res sont surtout des femmes, \u00e2g\u00e9es entre 30 et 60 ans.<\/p>\n<p>Charles Hayoz reconna\u00eet que le programme a toutefois des limites. \u00abSi une personne a de fortes id\u00e9es suicidaires ou entend des voix, nous n&rsquo;h\u00e9siterons pas \u00e0 lui recommander de consulter un-e expert-e\u00bb, assure-t-il. Mais pour des situations moins urgentes, les t\u00e9moignages de gratitude sont \u00e9loquents: \u00abJe dors enfin!\u00bb \u00abMerci pour ce programme qui m&rsquo;a permis de calmer mon anxi\u00e9t\u00e9 et de revivre!\u00bb D\u2019autres utilisateurs et utilisatrices expliquent que gr\u00e2ce \u00e0 ce programme ils et elles n\u2019ont plus la peur de voyager en voiture, la phobie des oiseaux, l\u2019obsession du poids id\u00e9al, d\u2019autres ont arr\u00eat\u00e9 de fumer ou mis fin \u00e0 leurs crises de panique.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les plateformes et d&rsquo;applications de sant\u00e9 mentale stimul\u00e9es par l&rsquo;intelligence artificielle sont surtout utiles comme outil d&rsquo;appoint.<\/p>\n","protected":false},"author":20192,"featured_media":15700,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[1299],"class_list":["post-15695","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-latitude","tag-paru-dans-in-vivo","latitude"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15695","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/20192"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=15695"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15695\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15702,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/15695\/revisions\/15702"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/15700"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=15695"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=15695"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=15695"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}