



{"id":11877,"date":"2021-05-31T22:55:54","date_gmt":"2021-05-31T20:55:54","guid":{"rendered":"https:\/\/largeur.com\/?p=11877"},"modified":"2022-01-26T15:36:31","modified_gmt":"2022-01-26T14:36:31","slug":"grossesse-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=11877","title":{"rendered":"Sauvegarder la fertilit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p>En Suisse, l\u2019\u00e2ge moyen du premier enfant recule\u200a: selon l\u2019Office f\u00e9d\u00e9ral de la statistique (OFS) en 2019, les femmes avaient 32 ans en moyenne lors de leur premi\u00e8re grossesse, alors que cet \u00e2ge \u00e9tait de 29 ans en 2000. Physiologiquement,le pic de performance reproductive des femmes demeure cependant autour de 25 ans. Il chute ensuite \u00e0 partir de 35 ans, puis, apr\u00e8s 43 ans, les chances naturelles sont faibles. \u00ab\u200aIl y a aujourd\u2019hui une d\u00e9synchronisation entre le moment id\u00e9al pour avoir un enfant du point de vue de la fertilit\u00e9 et celui de la situation \u00e9conomique et sociale\u200a\u00bb, constate Nicolas Vulliemoz, m\u00e9decin responsable de la m\u00e9decine de la fertilit\u00e9 et endocrinologie gyn\u00e9cologique au CHUV. Pour lutter contre l\u2019implacable horloge biologique, les femmes sont donc de plus en plus nombreuses \u00e0 recourir \u00e0 la cong\u00e9lation de leurs ovocytes. Le principe\u200a: les ovules sont pr\u00e9lev\u00e9s puis conserv\u00e9s pour servir en cas d\u2019une infertilit\u00e9 future.<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u200aUn cadeau pour l\u2019avenir\u200a\u00bb<\/strong><\/p>\n<p>La pr\u00e9servation des ovocytes peut \u00eatre pr\u00e9conis\u00e9e en cas de cancer, de maladie auto-immune voire d\u2019endom\u00e9triose s\u00e9v\u00e8re, lorsque les m\u00e9decins savent que le traitement ou la maladie va d\u00e9grader la fertilit\u00e9 de la patiente. L\u2019autre raison est la cong\u00e9lation dite \u00ab\u200a\u00e0 but social\u200a\u00bb, aussi appel\u00e9e \u00ab\u200asocial freezing\u200a\u00bb. Cela concerne les femmes non malades qui souhaitent congeler leurs ovocytes, id\u00e9alement avant leur d\u00e9gradation naturelle due \u00e0 l\u2019\u00e2ge.\u00a0En Suisse, toutes raisons confondues, ce sont pr\u00e8s de 400 femmes qui ont fait congeler leurs ovocytes en 2017, selon la Fondation pour l&rsquo;\u00e9valuation des choix technologiques TA-Swiss.<\/p>\n<p>La majorit\u00e9 des femmes qui ont opt\u00e9 pour la cong\u00e9lation ont plus de 35 ans, sont c\u00e9libataires et ont un haut niveau d\u2019instruction. Mais contrairement aux id\u00e9es re\u00e7ues, ce n\u2019est pas forc\u00e9ment en raison de leur carri\u00e8re. \u00ab\u200aLa plupart sont des femmes seules, qui n\u2019ont pas trouv\u00e9 un partenaire parce qu\u2019elles sont professionnellement tr\u00e8s occup\u00e9es ou viennent de vivre la rupture d\u2019une longue relation, parfois justement\u00a0\u00e0 cause de la question des enfants, explique Dorothea Wunder, sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine reproductive au Centre pour la procr\u00e9ation m\u00e9dicalement assist\u00e9e (CPMA) \u00e0 Lausanne. Elles ont pris conscience de leur fertilit\u00e9 d\u00e9croissante, \u00e9prouvent un d\u00e9sir d\u2019enfant important parall\u00e8lement \u00e0 un d\u00e9sespoir\u00a0profond d\u2019\u00eatre seules, et veulent s\u2019assurer d\u2019avoir le temps de retrouver un partenaire. La cong\u00e9lation lib\u00e8re ces femmes de la pression biologique et beaucoup d\u2019entre elles ont finalement des enfants de mani\u00e8re naturelle.\u200a\u00bb Anna Raggi, cofondatrice du centre de fertilit\u00e9 Fertisuisse ouvert en 2014 \u00e0\u00a0Olten (SO), estime ainsi que pour le moment, seulement 10% des femmes qui ont fait congeler leurs ovocytes les utiliseront par la suite. Selon la loi f\u00e9d\u00e9rale sur la procr\u00e9ation m\u00e9dicalement assist\u00e9e (LPMA), la p\u00e9riode de conservation est limit\u00e9e \u00e0 cinq ans, renouvelable une fois pour cinq ans, la\u00a0dur\u00e9e totale maximale \u00e9tant de dix ans.<\/p>\n<p>Plus g\u00e9n\u00e9ralement, la pratique se d\u00e9mocratise dans les pays occidentaux. En Grande-Bretagne, la demande pour la cryoconservation a tripl\u00e9 entre 2008 et 2013 selon une \u00e9tude scientifique anglaise. \u00ab\u200aC&rsquo;est un cadeau que l&rsquo;on se fait pour son avenir, consid\u00e8re Anna Raggi, qui constate une\u00a0augmentation des demandes d\u2019information. Les chiffres suisses sont encore indisponibles puisque l\u2019enregistrement\u00a0du nombre de cryoconservations d\u2019ovocytes\u00a0\u00e0 but social est effectif seulement depuis 2020 dans le registre Fivnat, registre national qui collecte les donn\u00e9es concernant la FIV en Suisse.<\/p>\n<p><strong>Encore loin de la solution miracle<\/strong><\/p>\n<p>La technique de vitrification (voir encadr\u00e9) des ovocytes peut sembler une solution quasi miraculeuse pour les femmes, mais la technique n\u2019est pas infaillible, notamment parce que le nombre d&rsquo;ovocytes que poss\u00e8de une femme est compt\u00e9. \u00e0 la naissance, une femme a pr\u00e8s d\u2019un million d\u2019ovocytes immatures. \u00e0 30 ans, il ne reste plus que 12% de ce stock, \u00e0 40 ans plus que 3% selon une \u00e9tude men\u00e9e en 2017 par la Commission nationale d\u2019\u00e9thique dans le domaine de la m\u00e9decine humaine (CNE) instaur\u00e9e par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral.<\/p>\n<p>Ainsi, \u00e0 35 ans, pour 15 ovocytes congel\u00e9s, les chances futures d\u2019avoir un b\u00e9b\u00e9 sont de 83%. \u00e0 43 ans, les chances de succ\u00e8s chutent \u00e0 20%, d\u2019autant plus qu\u2019il est alors difficile d\u2019obtenir 15 ovocytes en un pr\u00e9l\u00e8vement avec une seule stimulation. L\u2019\u00e2ge diminue donc la fertilit\u00e9 et ainsi les chances de grossesse. \u00ab\u200aOn voit beaucoup de couples o\u00f9 la patiente a plus de de 40 ans, mais pass\u00e9 cet \u00e2ge, quelle que soit la technique, les chances de succ\u00e8s sont faibles, explique Nicolas Vulliemoz responsable de la m\u00e9decine de la fertilit\u00e9 au CHUV. La qualit\u00e9 des ovocytes diminue avec l\u2019\u00e2ge, que ce soit pour une grossesse naturelle ou pour la FIV. Le risque d\u2019aneuplo\u00efdie, soit le risque d\u2019anomalie chromosomique de l\u2019embryon, est alors plus \u00e9lev\u00e9, augmentant notamment le risque de fausse couche.\u200a\u00bb Ainsi, statistiquement, les femmes qui ont 40 ans lors du pr\u00e9l\u00e8vement des ovules ont un risque de fausse couche 25 \u00e0 30% plus \u00e9lev\u00e9 que les femmes de 25 ans, rel\u00e8ve l\u2019\u00e9tude de la CNE. La qualit\u00e9 du sperme diminue aussi en fonction de l\u2019\u00e2ge mais l\u2019effet sur la fertilit\u00e9 est bien moindre que la baisse de qualit\u00e9 des ovocytes.<\/p>\n<p>La Suisse n\u2019a pas fix\u00e9 d\u2019\u00e2ge maximum pour les femmes qui souhaitent avoir un enfant, contrairement \u00e0 d\u2019autres pays voisins qui fixent la restriction en g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 50 ans.\u00a0La r\u00e9glementation suisse estime plut\u00f4t qu\u2019\u00e9tant donn\u00e9 qu\u2019une femme ne peut plus avoir d\u2019enfant \u00e0 partir de ses 45 ans en moyenne, la limitation se fait naturellement, d\u2019autant plus en sachant que le don d\u2019ovocytes n\u2019est pas autoris\u00e9. Pour fixer n\u00e9anmoins un \u00e2ge ad\u00e9quat, la loi f\u00e9d\u00e9rale sur la\u00a0procr\u00e9ation m\u00e9dicalement assist\u00e9e (LPMA) stipule que les parents doivent en principe \u00eatre encore en vie \u00e0 la majorit\u00e9\u00a0de leur enfant. Au centre Fertisuisse, l\u2019\u00e2ge maximal pour d\u00e9marrer une FIV est 45 ans, et pour la seule r\u00e9colte d\u2019ovocytes pour une cong\u00e9lation \u00e0 but social (sans raison m\u00e9dicale), elle devrait g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre effectu\u00e9e avant 40 ans.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-11878\" src=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/img-31.05.21.jpg\" alt=\"\" width=\"468\" height=\"311\" srcset=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/img-31.05.21.jpg 468w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/img-31.05.21-300x199.jpg 300w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/img-31.05.21-272x182.jpg 272w\" sizes=\"auto, (max-width: 468px) 100vw, 468px\" \/><\/p>\n<p><strong>Les obstacles \u00e0 la cong\u00e9lation<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u200aOn re\u00e7oit de plus en plus de demandes, notamment parce que le sujet de la f\u00e9condation in vitro n\u2019est plus tabou et fait partie de la vie de beaucoup de familles, de pr\u00e8s ou de loin, remarque Nicolas Vulliemoz du CHUV. Mais apr\u00e8s les explications du processus et surtout des co\u00fbts, de nombreuses patientes renoncent.\u200a\u00bb En effet, cette pr\u00e9servation de la fertilit\u00e9 se r\u00e9v\u00e8le particuli\u00e8rement on\u00e9reuse. Il faut compter entre 5000 et 6000 francs pour le processus de cryocong\u00e9lation, puis d\u00e8s la deuxi\u00e8me ann\u00e9e environ 250 francs de frais annuels de conservation en laboratoire. Pour \u00eatre utilis\u00e9s, ces ovocytes devront ensuite \u00eatre d\u00e9congel\u00e9s puis f\u00e9cond\u00e9s in vitro pour \u00eatre r\u00e9implant\u00e9s dans l\u2019ut\u00e9rus, op\u00e9ration chiffr\u00e9e \u00e0 environ 3000 francs. Sachant qu\u2019il faut globalement trois tentatives, l\u2019\u00e9tude du CNE estime le co\u00fbt total minimum \u00e0 20\u2009000 francs. Pour Nicolas Vulliemoz, \u00ab\u200ala prochaine \u00e9tape serait d\u00e9j\u00e0 de rembourser la FIV en cas d\u2019infertilit\u00e9, mais sachant que m\u00eame la contraception ne l\u2019est pas, je crains que nous soyons encore loin pour le cas de la cryoconservation d\u2019ovocytes \u00e0 but social\u200a\u00bb.<\/p>\n<p>De plus, l\u2019utilisation des ovocytes congel\u00e9s doit r\u00e9pondre \u00e0 des crit\u00e8res pr\u00e9cis. Il est ainsi requis d\u2019\u00eatre un couple h\u00e9t\u00e9rosexuel avec une infertilit\u00e9 d\u00e9clar\u00e9e, c\u2019est-\u00e0-dire qui aura essay\u00e9 de mani\u00e8re naturelle pendant douze mois sans r\u00e9sultats. Une femme seule ne pourrait ainsi pas faire appel \u00e0 un don\u00a0de sperme pour f\u00e9conder ses ovocytes d\u00e9congel\u00e9s (le don de sperme en Suisse est r\u00e9serv\u00e9 aux couples h\u00e9t\u00e9rosexuels mari\u00e9s), de la m\u00eame mani\u00e8re qu\u2019une femme de 40 ans ne pourrait pas privil\u00e9gier\u00a0ses ovocytes pr\u00e9serv\u00e9s dix ans plus t\u00f4t si elle n\u2019est pas cliniquement infertile, m\u00eame si ces derniers seraient physiologiquement plus efficaces parce que plus jeunes.<\/p>\n<p><strong>Une solution controvers\u00e9e<\/strong><\/p>\n<p>En 2014, Facebook et Apple proposaient \u00e0 leurs employ\u00e9es de payer pour la cong\u00e9lation de leurs ovocytes. L\u2019id\u00e9e a alors suscit\u00e9 une vague de pol\u00e9miques, accusant ces entreprises d\u2019instaurer un climat insidieusement d\u00e9favorable aux grossesses pour les collaboratrices. \u00ab\u200aRepousser les limites de la fertilit\u00e9 est une option int\u00e9ressante mais ce n\u2019est malheureusement pas une solution aux probl\u00e8mes soci\u00e9taux sous-<br \/>\njacents, pr\u00e9cise Dorothea Wunder, sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine reproductive au CPMA \u00e0 Lausanne. Cela ne fait que retarder\u00a0les probl\u00e9matiques existantes. Le\u00a0changement doit aussi \u00eatre soci\u00e9tal pour offrir aux femmes les conditions qui leur permettent d\u2019\u00eatre m\u00e8res en concordance<br \/>\n\u00e0 leur fertilit\u00e9 sans que cela freine leur carri\u00e8re professionnelle.\u200a\u00bb\u00a0\/<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p><strong>T\u00e9moignage\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u200aC\u2019est un moyen de gagner du temps, de repousser la pression de l\u2019horloge biologique.\u200a\u00bb Marie* a toujours souhait\u00e9 avoir des enfants, mais lorsqu\u2019elle divorce, ses plans sont boulevers\u00e9s. \u00e0 36 ans, elle choisit donc de congeler ses ovocytes. \u00ab\u200aJe ne voudrais pas \u00eatre coinc\u00e9e plus tard, \u00e0 regretter de ne pas avoir pris cette pr\u00e9caution quand c\u2019\u00e9tait possible, explique la Suisse romande. Dans l\u2019id\u00e9al, j\u2019aimerais ne jamais les utiliser et concevoir de mani\u00e8re\u00a0naturelle. Mais c\u2019est une forme d\u2019assurance, qui enl\u00e8ve aussi l\u2019angoisse de devoir trouver quelqu\u2019un au plus vite.\u200a\u00bb<br \/>\n*nom d\u2019emprunt<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p><strong>La \u00a0vitrification\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>Le proc\u00e9d\u00e9 de cryoconservation des ovocytes consiste \u00e0 stimuler le d\u00e9veloppement de follicules au niveau des ovaires par des injections afin d\u2019obtenir des ovocytes m\u00fbrs. Ils sont pr\u00e9lev\u00e9s sous \u00e9chographie gr\u00e2ce \u00e0 une ponction par voie transvaginale sous anesth\u00e9sie,\u00a0puis isol\u00e9s de leur liquide et congel\u00e9s instantan\u00e9ment par vitrification. Ils sont ensuite stock\u00e9s dans de l\u2019azote liquide \u00e0 -196\u00b0 C. Leur taux de survie apr\u00e8s d\u00e9cong\u00e9lation est sup\u00e9rieur \u00e0 90%. \u00ab\u200aLa technique\u00a0de vitrification est r\u00e9volutionnaire et peu d\u00e9l\u00e9t\u00e8re sur les ovocytes, explique Nicolas Vulliemoz responsable de la m\u00e9decine de la fertilit\u00e9 et endocrinologie gyn\u00e9cologique au CHUV. Mais les chances de succ\u00e8s vont d\u00e9pendre du nombre d\u2019ovocytes pr\u00e9lev\u00e9s et de l\u2019\u00e2ge de\u00a0la patiente au moment de la cong\u00e9lation.\u200a\u00bb L\u2019id\u00e9al, physiologiquement, est de congeler des ovocytes jeunes.<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p><strong>Don de gam\u00e8tes et tourisme m\u00e9dical<\/strong><\/p>\n<p>La Suisse accepte le don de sperme, mais, contrairement aux autres pays europ\u00e9ens, pas le don d\u2019ovocytes. L\u2019aspect invasif de ces interventions est g\u00e9n\u00e9ralement l\u2019argument mis en avant pour justifier ce refus. \u00ab\u200aD\u2019un point de vue \u00e9thique, cette diff\u00e9rence de\u00a0traitement constitue une discrimination en Suisse, regrette Nicolas Vulliemoz, responsable de la m\u00e9decine de la fertilit\u00e9 et endocrinologie gyn\u00e9cologique au CHUV. Les risques actuels de la stimulation ovarienne sont mineurs et la question du danger est devenue\u00a0caduque.\u200a\u00bb Selon lui, \u00ab\u200ail faut \u00e9galement \u00e9largir les conditions du don de sperme, notamment aux couples non mari\u00e9s\u200a\u00bb.<\/p>\n<p>Pour assouvir leur d\u00e9sir d\u2019enfant, certains couples partent \u00e0 l\u2019\u00e9tranger pour pratiquer les ins\u00e9minations artificielles, attir\u00e9s par les prix comp\u00e9titifs et des l\u00e9gislations moins strictes. \u00ab\u200aCe tourisme m\u00e9dical est regrettable. Nous aimerions avoir un cadre clair qui nous\u00a0autorise \u00e0 pratiquer ces interventions et \u00e0 prendre soin de nos patients, ici,\u00a0en Suisse.\u200a\u00bb<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p>Une version de cet article r\u00e9alis\u00e9 par Large Network est parue dans In Vivo magazine (no 22).<\/p>\n<p>Pour vous abonner \u00e0 In Vivo au prix de seulement CHF 20.- (d\u00e8s 20 euros) pour 6 num\u00e9ros, rendez-vous sur\u00a0<a href=\"http:\/\/www.invivomagazine.com\/\" rel=\"noopener noreferrer\">invivomagazine.com<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les femmes qui souhaitent avoir des enfants plus tard peuvent recourir \u00e0 la cong\u00e9lation de leurs ovocytes. 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