



{"id":11630,"date":"2021-02-16T22:48:45","date_gmt":"2021-02-16T21:48:45","guid":{"rendered":"https:\/\/largeur.com\/?p=11630"},"modified":"2021-02-15T15:53:37","modified_gmt":"2021-02-15T14:53:37","slug":"entreprise-28","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=11630","title":{"rendered":"Entrepreneuriat: choisir le bon moment pour se lancer"},"content":{"rendered":"<p>Une version de cet article r\u00e9alis\u00e9 par Large Network est parue dans\u00a0<a href=\"https:\/\/www.pme.ch\/\" rel=\"noopener noreferrer\">PME Magazine<\/a>.<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p>\u00abLes entrepreneurs repr\u00e9sentent les nouveaux super-h\u00e9ros. A la mani\u00e8re des traders dans les ann\u00e9es 1980, c\u2019est le nouveau m\u00e9tier embl\u00e9matique de la r\u00e9ussite.\u00bb Cyril D\u00e9l\u00e9aval, coach en d\u00e9veloppement d\u2019entreprise chez Genilem, fait cette constatation au quotidien. En effet, devenir son propre patron repr\u00e9sente aujourd\u2019hui le r\u00eave de nombreux Suisses et Suissesses. Depuis janvier, plus de 33&rsquo;600 nouvelles soci\u00e9t\u00e9s sont n\u00e9es dans le pays, une augmentation de 2,5% par rapport \u00e0 2019 selon l\u2019Institut f\u00fcr Jungunternehmen (IFJ). L\u2019ann\u00e9e 2020 atteint ainsi des records, et ce malgr\u00e9 la crise.<\/p>\n<p>Pour Jean-Philippe Dunand, avocat et professeur de droit du travail \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Neuch\u00e2tel: \u00abLa situation en Suisse est plut\u00f4t favorable \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019entreprise, notamment parce qu\u2019il y a peu de bureaucratie et que la facilit\u00e9 de licenciement permet une importante flexibilit\u00e9 aux employeurs.\u00bb Au classement international de la facilit\u00e9 \u00e0 conduire des affaires de la Banque mondiale 2020, la Suisse b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une place comp\u00e9titive dans le premier quart du classement (36<sup>\u00e8me<\/sup> sur 190).<\/p>\n<p>\u00abL\u2019entrepreneuriat continue d\u2019int\u00e9resser pour trois raisons, explique Cyril D\u00e9l\u00e9aval. Certains sont motiv\u00e9s par la passion d\u2019un projet, d\u2019un produit, d\u2019une innovation qu\u2019ils d\u00e9veloppent. D\u2019autres estiment de par leur exp\u00e9rience que les choses pourraient \u00eatre mieux men\u00e9es et d\u00e9cident de le faire eux-m\u00eames.\u00bb Le coach met n\u00e9anmoins en garde d\u2019une troisi\u00e8me et mauvaise raison: l\u2019id\u00e9alisation caus\u00e9e par l\u2019insatisfaction dans son travail. Cette motivation suit un raisonnement fallacieux: l\u2019ennui de l\u2019emploi actuel. \u00abUn entrepreneur doit \u00eatre anim\u00e9 d\u2019une flamme particuli\u00e8re, remarque Georges Humard, directeur de Humard Automation \u00e0 Del\u00e9mont et pr\u00e9sident de la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Jura. Vouloir quitter le salariat n\u2019est pas un objectif en soi, il faut d\u2019abord avoir envie de faire les choses \u00e0 sa mani\u00e8re.\u00bb<\/p>\n<p><strong>Alignement des astres<\/strong><\/p>\n<p>Les Suisses tergiversent souvent trop longtemps avant de se lancer. Ils attendent que leur produit ait atteint la perfection, que la conjoncture soit id\u00e9ale, etc. Le coach Cyril D\u00e9l\u00e9aval met en garde les cr\u00e9ateurs de soci\u00e9t\u00e9s contre cet exc\u00e8s de z\u00e8le. \u00abLes Suisses sont trop perfectionnistes et n\u2019osent souvent pas d\u00e9voiler leur produit tant qu\u2019il n\u2019est pas parfait, alors qu\u2019il est essentiel de v\u00e9rifier si le produit int\u00e9resse! Comme disait justement le cofondateur de LinkedIn, <em>\u2018\u2019<\/em><em>Si vous n&rsquo;avez pas honte<\/em>\u00a0de la premi\u00e8re version de\u00a0<em>votre produit<\/em>, vous l&rsquo;avez lanc\u00e9 trop tard.\u2019\u2019\u00bb<\/p>\n<p>Toutes les p\u00e9riodes \u00e9conomiques sont propices \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019entreprise, selon Georges Humard. Lui-m\u00eame a fond\u00e9 sa soci\u00e9t\u00e9 en plein milieu des ann\u00e9es 1990, alors que l\u2019\u00e9conomie romande n\u2019\u00e9tait pas au beau fixe. Or, aujourd\u2019hui, Humard Automation, sp\u00e9cialis\u00e9e dans les machines d\u2019assemblage automatiques, dans la robotique et dans fabrication de presses hydrauliques utilis\u00e9es notamment dans l\u2019horlogerie, compte pr\u00e8s de 60 employ\u00e9s \u00e0 Del\u00e9mont. <em>\u00ab<\/em>En p\u00e9riode d\u2019euphorie \u00e9conomique, tout va tr\u00e8s vite et il est alors difficile pour une nouvelle entreprise de parvenir \u00e0 r\u00e9pondre aux demandes. En p\u00e9riode de crise, il faut amener des id\u00e9es novatrices, mais le temps que l\u2019\u00e9conomie reprenne permet de mieux pr\u00e9parer son produit.\u00bb L\u2019essentiel reste n\u00e9anmoins d\u2019\u00eatre entour\u00e9 d\u2019une bonne \u00e9quipe selon Georges Humard, qui a fond\u00e9 l\u2019entreprise jurassienne avec son fr\u00e8re.<\/p>\n<p><strong>Etudiant-entrepreneur<\/strong><\/p>\n<p>M\u00eame si la Suisse est \u00e0 la tra\u00eene en mati\u00e8re d\u2019\u00e9tudiants entrepreneurs (ils ne sont que 2,3% \u00e0 souhaiter fonder leur entreprise contre 9% en moyenne dans le monde selon une enqu\u00eate mondiale du Global University Entrepreneurial Spirit Students&rsquo; Survey (GUESSS) publi\u00e9e en 2018), les \u00e9tudes peuvent constituer un moment propice.<em> \u00ab<\/em>Pendant les \u00e9tudes<em>, <\/em>on accorde moins d\u2019importance aux risques inh\u00e9rents \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019entreprise, puisqu\u2019on n\u2019a pas d\u2019enfants, pas de cr\u00e9dit \u00e0 rembourser, de petites factures et un mode de vie simple, remarque Gr\u00e9goire Gentile, cofondateur et directeur g\u00e9n\u00e9ral de Caulys \u00e0 Renens (VD). Le jeune ing\u00e9nieur a fond\u00e9 son entreprise de fermes verticales intelligentes en 2019. Alors \u00e2g\u00e9 de 23 ans, il concr\u00e9tise avec Tom Lachkar, un ami \u00e9tudiant, son projet de master en g\u00e9nie m\u00e9canique \u00e0 l\u2019EPFL. Leur jeune \u00e2ge leur permet d\u2019accepter facilement les sacrifices personnels et financiers.<\/p>\n<p>Convaincue par leur projet, l\u2019EPFL les mandate pour \u00e9quiper son service de restauration. \u00abSuite \u00e0 cette importante marque de confiance, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de passer r\u00e9ellement du laboratoire \u00e0 l\u2019entreprise.\u00bb Pour pallier leur manque d\u2019exp\u00e9rience professionnelle, les deux cofondateurs de Caulys se sont associ\u00e9s avec une personne plus exp\u00e9riment\u00e9e. \u00abNous maitrisons la technologie, mais il fallait absolument que nous nous entourions de professionnels comp\u00e9tents pour les aspects administratifs de la cr\u00e9ation d\u2019entreprise.\u00bb<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-11631\" src=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/img-lancer-entreprise.jpg\" alt=\"\" width=\"468\" height=\"311\" srcset=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/img-lancer-entreprise.jpg 468w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/img-lancer-entreprise-300x199.jpg 300w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/img-lancer-entreprise-272x182.jpg 272w\" sizes=\"auto, (max-width: 468px) 100vw, 468px\" \/><\/p>\n<p><strong>CEO \u00e0 temps partiel<\/strong><\/p>\n<p>Certains entrepreneurs le deviennent parce qu\u2019ils ont d\u00e9cid\u00e9 de changer de vie. De plus, le niveau de salaire en Suisse permet g\u00e9n\u00e9ralement de d\u00e9velopper des activit\u00e9s entrepreneuriales en parall\u00e8le par le bais d\u2019une r\u00e9duction du pourcentage d\u2019activit\u00e9. Ils quittent ensuite leur carri\u00e8re pour d\u00e9marrer leur propre soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<p>\u00abJ\u2019avais envie de faire quelque chose de plus large de mes id\u00e9es, de r\u00e9volutionner le m\u00e9tier\u00bb, explique le couturier Xavier Lauber, cofondateur de Touching Up. La start-up r\u00e9cemment soutenue par Genilem a d\u00e9velopp\u00e9 une application mobile pour faciliter les retouches de v\u00eatements, en mettant en relation des couturi\u00e8res professionnelles et des particuliers. Xavier Lauber s\u2019est associ\u00e9 \u00e0 Judith Puchalt, banqui\u00e8re, et Daniel Denis, architecte d\u2019int\u00e9rieur. \u00abIl est essentiel de s\u2019entourer de personnes de confiance, pas forc\u00e9ment des amis mais des associ\u00e9s dont on partage l\u2019objectif pour discuter des d\u00e9cisions et des doutes\u00bb, assure le couturier.<\/p>\n<p>Xavier Lauber a opt\u00e9 pour le mod\u00e8le du slasheur. Il est couturier ind\u00e9pendant, ce qui lui apporte un revenu r\u00e9gulier, et il m\u00e8ne en parall\u00e8le ses activit\u00e9s de jeune CEO de Touching up. \u00abLa cr\u00e9ation d\u2019entreprise repr\u00e9sente un processus long o\u00f9 l\u2019on doit beaucoup se priver. Par cons\u00e9quent, dans un premier temps, j\u2019ai gard\u00e9 mon activit\u00e9 en ind\u00e9pendant, afin de pouvoir notamment assurer les d\u00e9penses n\u00e9cessaires au d\u00e9veloppement de l\u2019application.\u00bb<\/p>\n<p>Pour une personne en emploi, l\u2019id\u00e9al reste souvent de progressivement baisser son pourcentage salari\u00e9 pour d\u00e9velopper la soci\u00e9t\u00e9 en parall\u00e8le, sans tout risquer. Il faut simplement veiller \u00e0 certaines obligations l\u00e9gales. \u00abTout employ\u00e9 est soumis \u00e0 un devoir de diligence et de fid\u00e9lit\u00e9, explique Jean-Philippe Dunand, avocat et professeur de droit du travail \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Neuch\u00e2tel. Le code des obligations pr\u00e9voit \u00e9galement que, pendant la dur\u00e9e du contrat, l\u2019employ\u00e9 ne doit pas accomplir de travail r\u00e9mun\u00e9r\u00e9 qui ferait concurrence \u00e0 son employeur. Par ailleurs, l\u2019employ\u00e9 doit en principe l\u2019informer s\u2019il cumule deux emplois (m\u00eames non concurrents) pour que celui-ci puisse v\u00e9rifier que les prescriptions en mati\u00e8re de dur\u00e9e maximale du temps de travail soient bien respect\u00e9es.\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019employ\u00e9 n\u2019est pas tenu de pr\u00e9venir son patron de ses projets. \u00abSelon la jurisprudence, un travailleur a le droit de fonder une soci\u00e9t\u00e9 et de pr\u00e9parer une activit\u00e9 s\u2019il ne la d\u00e9bute qu\u2019\u00e0 la fin de son contrat de travail. L\u2019employ\u00e9 contrevient en revanche \u00e0 son devoir de fid\u00e9lit\u00e9 lorsqu\u2019il d\u00e9tourne des clients ou d\u00e9bauche des coll\u00e8gues. Pour se pr\u00e9munir de cette comp\u00e9tition, m\u00eame apr\u00e8s la fin des rapports de travail, l\u2019employeur peut ins\u00e9rer dans le contrat une clause \u00e9crite pr\u00e9voyant une prohibition de concurrence. La port\u00e9e d\u2019une telle clause est toutefois limit\u00e9e quant au lieu, au temps et au genre d\u2019affaires. Par ailleurs, ces interdictions ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas admises dans l\u2019exercice des professions lib\u00e9rales\u00bb, pr\u00e9cise le professeur.<\/p>\n<p>L\u2019exp\u00e9rience reste \u00e9videmment un atout, comme l\u2019explique Cyril D\u00e9l\u00e9aval, coach en d\u00e9veloppement d\u2019entreprise chez Genilem: \u00abCeux qui lancent leur entreprise plus \u00e2g\u00e9s b\u00e9n\u00e9ficient de l\u2019exp\u00e9rience du monde du travail, ont plus d\u2019\u00e9conomies, et ont un r\u00e9seau qui les aidera pour de futurs partenariats ainsi que pour leur premi\u00e8re vente.\u00bb Un avis que partage le couturier de 49 ans Xavier Lauber: \u00abL\u2019exp\u00e9rience du m\u00e9tier assure une meilleure maitrise du sujet et permet d\u2019avoir d\u00e9j\u00e0 constitu\u00e9 un r\u00e9seau important.\u00bb Plus \u00e2g\u00e9s, ces entrepreneurs peuvent avoir constitu\u00e9 de substantielles \u00e9conomies par leur 3<sup>\u00e8me<\/sup> pilier. De fait, le retrait anticip\u00e9 de cette \u00e9pargne est possible pour acqu\u00e9rir ou construire un logement, ou dans le but de cr\u00e9er une entreprise.<\/p>\n<p><strong>Apr\u00e8s un d\u00e9part forc\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>Enfin, d\u2019autres profitent d\u2019une p\u00e9riode de ch\u00f4mage pour se lancer, notamment par le biais des aides \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019entreprise de l\u2019assurance ch\u00f4mage. Pendant 90 jours, la personne sans emploi qui a un projet pr\u00e9cis et \u00e9bauch\u00e9 peut b\u00e9n\u00e9ficier des mesures de soutien \u00e0 l\u2019activit\u00e9 ind\u00e9pendante (SAI). Elles touchent alors des indemnit\u00e9s journali\u00e8res mais ne sont soumises ni aux contr\u00f4les ni aux exigences de recherche d\u2019emploi. \u00abSur le principe c\u2019est une bonne mesure, mais ces 3 mois ne sont pas toujours suffisants pour cr\u00e9er et surtout viabiliser tous les types d&rsquo;entreprises,\u00a0souligne le coach Cyril D\u00e9l\u00e9aval. En effet, certaines activit\u00e9s vont n\u00e9cessiter 2 \u00e0 3 ans avant que leur fondateur puisse assumer des salaires d\u00e9cents et en vivre.\u00bb<\/p>\n<p>Certains entrepreneurs d\u00e9marrent quant \u00e0 eux apr\u00e8s une carri\u00e8re dans une grande entreprise, leurs importants salaires voire les primes de d\u00e9part leur permettent alors de d\u00e9marrer leur nouvelle activit\u00e9. Le d\u00e9part de Gen\u00e8ve de Merck Serono a par exemple provoqu\u00e9 de nombreuses pertes d\u2019emplois. Certains ont alors saisi cette occasion pour cr\u00e9er leur propre entreprise, dont l\u2019ancien directeur des ressources humaines Arnold Graz qui a fond\u00e9 Sharpmania \u00e0 Vernier (GE), une soci\u00e9t\u00e9 sp\u00e9cialis\u00e9e dans les services RH, avec d\u2019anciens coll\u00e8gues.<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p><strong>Conseils au d\u00e9marrage<\/strong><\/p>\n<p>Tout entrepreneur doit commencer par chercher des capitaux financiers. Les fonds obtenus dans un premier temps par le r\u00e9seau des FFF (familly, friends and fools, soit famille, amis et fous en fran\u00e7ais) permettent d\u2019acqu\u00e9rir une r\u00e9putation et serviront de levier pour les futures demandes. Pour Xavier Lauber de Touching Up: \u00abIl ne faut pas avoir peur de demander de l\u2019aide financi\u00e8re autour de soi, mais il faut bien d\u00e9finir les termes de l\u2019investissement en amont.\u00bb Viennent ensuite les crowdfunding, les incubateurs et les organismes d\u2019aide au d\u00e9veloppement cantonaux, ainsi que les \u00abbusiness angel\u00bb.<\/p>\n<p>Certains entrepreneurs utilisent leur deuxi\u00e8me pilier pour se lancer. Une mauvaise id\u00e9e selon Cyril D\u00e9l\u00e9aval: \u00abIl faut d\u00e9-risquer son produit avant de mettre ses \u00e9conomies et de se mettre en danger. Une fois l\u2019entreprise stabilis\u00e9e, l\u2019entrepreneur pourra faire appel \u00e0 des investisseurs professionnels, comme les banques et les Venture capitalist.\u00bb<\/p>\n<p>Pour faciliter les d\u00e9marches administratives, le Secr\u00e9tariat d&rsquo;Etat \u00e0 l&rsquo;\u00e9conomie (SECO) a mis en place le portail num\u00e9rique Easygov. Pour Jean-Philippe Dunand, avocat et professeur de droit du travail \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Neuch\u00e2tel: \u00abPour respecter les obligations l\u00e9gales li\u00e9es \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019une entreprise, les entrepreneurs peuvent se faire conseiller par les Chambres du commerce et de l\u2019industrie cantonales, par les associations patronales ou par des juristes et avocats.\u00bb Selon Georges Humard: \u00abL\u2019administratif n\u00e9cessaire au d\u00e9marrage d\u2019une entreprise exige de la patience et surtout de l\u2019organisation. Les finances demandent la m\u00eame prudence: m\u00eame si les investissements affluent, chaque franc compte.\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chaque p\u00e9riode de vie peut se r\u00e9v\u00e9ler ad\u00e9quate pour cr\u00e9er son entreprise. Les enjeux \u2013 et les risques &#8211; ne sont cependant pas les m\u00eames selon l\u2019\u00e2ge et le contexte, comme le montrent les t\u00e9moignages que nous avons recueillis en Suisse romande.<\/p>\n","protected":false},"author":20256,"featured_media":11631,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[4],"tags":[],"class_list":["post-11630","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-kapital","kapital"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11630","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/20256"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=11630"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11630\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11633,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/11630\/revisions\/11633"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/11631"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=11630"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=11630"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=11630"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}