



{"id":10963,"date":"2020-06-16T23:00:05","date_gmt":"2020-06-16T21:00:05","guid":{"rendered":"https:\/\/largeur.com\/?p=10963"},"modified":"2020-06-16T16:06:30","modified_gmt":"2020-06-16T14:06:30","slug":"portrait-18","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/largeur.com\/?p=10963","title":{"rendered":"Ils vendent en ligne des cosm\u00e9tiques naturels"},"content":{"rendered":"<p>\u00abJ\u2019ai toujours \u00e9t\u00e9 attir\u00e9e par le monde de l\u2019esth\u00e9tique, mais lorsque j\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 m\u2019int\u00e9resser de plus pr\u00e8s \u00e0 la composition des produits de beaut\u00e9, je suis tomb\u00e9e de haut\u00bb, explique Aline Peerbolte, cofondatrice de l\u2019e-shop Happy Officine qui propose une s\u00e9lection de marques de cosm\u00e9tiques naturels et \u00e9coresponsables. Face \u00e0 ce constat, la jeune femme de 29 ans d\u00e9cide de changer ses habitudes de consommation et de partir \u00e0 la recherche de labels pointus garantissant une composition la plus naturelle possible.<\/p>\n<p>En 2018, Aline et son mari, Johan, quittent Paris, o\u00f9 ils ont v\u00e9cu pendant quelques ann\u00e9es, pour s\u2019\u00e9tablir sur la Riviera suisse. Ils s\u2019\u00e9tonnent de ne trouver aucune plateforme en Suisse romande sur laquelle commander des produits de beaut\u00e9 naturels. Un march\u00e9 de niche sur lequel les jeunes entrepreneurs d\u00e9cident de se lancer. \u00abNous avions l\u2019intuition qu\u2019il y aurait une vraie demande pour ce type d\u2019offre\u00bb, dit Johan Peerbolte, 38 ans.<\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone size-full wp-image-10966\" src=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/Largeur_160620.jpg\" alt=\"\" width=\"468\" height=\"312\" srcset=\"https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/Largeur_160620.jpg 468w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/Largeur_160620-300x200.jpg 300w, https:\/\/largeur.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/Largeur_160620-272x182.jpg 272w\" sizes=\"auto, (max-width: 468px) 100vw, 468px\" \/><\/p>\n<p>Une intuition confirm\u00e9e puisque pr\u00e8s de deux ans apr\u00e8s le lancement de Happy Officine, le taux de visiteurs r\u00e9currents est de 54% et le chiffre d\u2019affaires a augment\u00e9 de 157% entre le quatri\u00e8me trimestre de 2019 et le premier de 2020. Les deux cofondateurs font appel \u00e0 une dizaine de collaborateurs externes pour g\u00e9rer, entre autres, les 62 marques et quelque 700 produits propos\u00e9s.<\/p>\n<p>Le couple franco-suisse mise sur un service de qualit\u00e9. \u00abNous faisons tout pour cr\u00e9er une relation forte avec notre client\u00e8le en \u00e9tant disponibles rapidement pour r\u00e9pondre \u00e0 ses demandes. Nous soignons les emballages et accompagnons chaque paquet de quelques \u00e9chantillons. Cela a l\u2019air de pas grand-chose, mais cela fait toute la diff\u00e9rence\u00bb, analyse Aline Peerbolte. Leur objectif \u00e0 long terme est d\u2019ouvrir une boutique physique dans chaque grande ville de Suisse, en commen\u00e7ant par Lausanne et Gen\u00e8ve. \u00abCr\u00e9er un site d\u2019e-commerce nous a permis de nous lancer \u00e0 moindres frais, sans prendre trop de risques. La prochaine \u00e9tape sera d\u2019ouvrir des points de vente physiques \u00e9ph\u00e9m\u00e8res d\u00e8s que la situation sanitaire le permettra\u00bb, explique Johan. L\u2019occasion de proposer des ateliers, des rencontres avec les cr\u00e9ateurs des marques et de renforcer encore davantage la relation avec les clients.<\/p>\n<p>_______<\/p>\n<p>Une version de cet article r\u00e9alis\u00e9 par LargeNetwork est parue dans la Tribune de Gen\u00e8ve.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Aline et Johan Peerbolte ont cr\u00e9\u00e9 Happy Officine, un site lausannois d\u2019e-commerce qui propose une s\u00e9lection de produits de beaut\u00e9 \u00e9coresponsables et souvent v\u00e9ganes.<\/p>\n","protected":false},"author":20243,"featured_media":10966,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-10963","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-glocal","glocal"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10963","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/20243"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10963"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10963\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10967,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10963\/revisions\/10967"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/10966"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10963"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10963"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/largeur.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10963"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}