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Elle voue une passion aux pièces uniques et vintage

Teresa Fini chine des vêtements de seconde main qu’elle vend en ligne. Elle s’apprête à élargir sa marque, Purple and Gold Rain, d’une collection réalisée avec deux artistes genevois.

Depuis toujours, Teresa Fini chine. En 2012, sa passion l’amène à fonder sa marque de vêtements vintage de seconde main, Purple and Gold Rain. Du trench Burberry au survêt Adidas en passant par le classique Levi’s et la jupe en daim vintage, la collection de la marque regorge autant de vêtements classiques que de pièces uniques. Le tout avec style.

Elle tient ses influences cosmopolites de ses racines italiennes et ivoiriennes, mais aussi de ses voyages. Enfant, elle accompagnait sa mère aux puces de Plainpalais. Elle a depuis continué à glaner des pièces qui l’inspirent sur les marchés, de Rome à New York ou encore à Paris. «J’ai une grande attache à New York, révèle Teresa Fini. Cette ville où j’ai passé de nombreux étés m’a toujours fait rêver.» Et à 31 ans, la Genevoise ne s’arrête plus.

Jusqu’ici, Purple and Gold Rain ne représentait pas son activité principale. «J’ai fondé ma marque pendant mon bachelor en économie d’entreprise. C’était pour moi un moyen de m’exprimer, de créer quelque chose.» Après son master en innovation et développement d’affaires en poche, elle a voulu «s’essayer à cette corporate life». «Mais après quelques années de salariat, j’ai compris que ce qui me rendait heureuse, c’était de voir la joie des personnes qui achètent une pièce unique, capable de leur vendre du rêve.» Depuis 2015, sa boutique vintage figure également sur le marketplace du site anglais Asos.

Cette dernière année, le confinement l’a empêchée de dénicher de nouvelles pièces. «C’était assez frustrant de ne plus pouvoir enrichir la collection, raconte-telle. J’ai alors tenté de trouver des solutions inventives.» Teresa Fini s’est notamment mise à confectionner des masques «upcyclés» à partir de vieux jeans.

Le terme, de l’anglais upcycling, désigne l’action de valoriser des vieux vêtements ou des chutes de tissus en produisant des habits de qualité. Dans cette même veine, la jeune femme s’apprête à sortir ce printemps une collection de pièces upcyclées, réalisées en partenariat avec Maëva Weissen et Josua Carvalho, deux artistes locaux. «Mon objectif, après le Covid, est d’ouvrir une boutique à Genève.»

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Les passe-temps

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Une version de cet article réalisé par Large Network est parue dans la Tribune de Genève.